Posté le 02.05.2008 par rolomusicblog
salut, me voila à nouveau sur cet blog. La derniere fois, si je me
souviens bien, je parlais de la tunisie. Eh bien, cette fois-ci
c'est en Turquie, ou j'ai passé quelques vacances dans des villes
tels Antalya et Kusadasi que se sont deroulé ces aventures dont
voici, une courte synthese que je soumets à votre apreciation en
faisant bien sur, appel à votre indulgence par la pauvreté de mon
style literaire et en ne tennant comme but ultime que le fait de
vous faire partager des experiences uniques à travers des rencontres
que d'un coté nous enrichissent personellement mais surtout, surtout,
que nous laissent comme un parfum enivrant que flotte dans l'ambiance
cherie de nos souvenirs des moments passés en des trés, trés bonnes
compagnies. Cela personne peut nous les enlever et c'est finalement
cela notre plus grand tresor, enfin je le pense. Pour en revenir à
ces deux villes dont je parlais plus haut, la premiere se trouve du
coté sud de la Turquie et donc plus mediterranéenne comme je les
prefere, elle est connue comme "la riviere turque"; située à une
quarantaine de kilometres de l'aeroport, au pied du mont taurus et
enclavée dans un parc des pinedes. L'hotel club ou j'etais logé se
trouve dans un endroit eloigné des populations locales, donc plus
calme, ce qui est exactement à mon gout. En ce qui concerne la
deuxieme c'est-a-dire Kusadasi, elle est du coté de la mer egéenne
face à la grece, plus agitée, avec plus de monde, plus cosmopolite,
au coeur presque de la ville, ce qui banalise un peu le charme des
lieux, un peu trop à mon gout.
Eh bien, c'est à Antalya que cette aventure liée toujours à une chanson
à eu lieu lors d'un periple que si je m'en souviens bien, se passé vers
la fin Avril et donc il faisait deja trés beau, chaud, agreable quoi.
Bref, deux semaines pleines de musique et des chansons que je garde
comme un de plus beaux souvenirs de ma vie. D'ailleurs, c'etait l'un
de mes premiers voyages de vacances depuis bien longtemps, presque dix
ans sans prendre l'avion, des angoisses à chaque decollage/aterrisage,
des angoisses de louper les departs, etc; depuis, j'ai fait des progres
dans ce domaine. Enfin, je le crois. Mais tout ce flux de joie àvait
pris un certain temps pour se degoupiller, eh oui. En fait, ce ne qu'au
troisieme jour que tout à commencé. Je vais essayer de mettre un peu
de lumiere au decor de cet histoire, c'est un peu marrant, vous verrez.
Pour commencer, je vous dirai que comme je suis un loup solitaire, enfin
je crois car des que le desir se fait sentir je prends un billet vers une
destination et hop, c'est parti mon kiki. Ainsi donc, les deux premiers
jours sont des journées de reperage des lieux, des gens, des equipes
d'animations, des ressources materiels et humains disponibles pour essayer
de faire quelque chose. Etant donné que une fois que tu às fait un hotel
club ou que ce soit dans le monde, ça y est, tu les a fait tous: les memes
chansons, les mémés animations, les memes histoires, les mémés sketchs et
cela se repete immuablement chaque année. Des fois je me demande si ces
gens-la n'ont pas un petit zeste d'imagination. Le seul petit rayon de
soleil dans cette grisaille creative etait l'une des animatrices turques,
celle qui assurait la gymnastique pour les femmes à la piscine tous les
jours vers onze heures du matin; la petite, car elle etait à peu prés
comme moi, c'est-a-dire petite, etait vraiment belle avec un corps plutot
musclé; mince mais musclé, avec une peau bronzée et une longue chevelure
brune qui allaient trés bien avec ses yeux bleus; mon dieu, qu'elle
etait belle à mourir quand elle enfilait son maillot deux pieces au
design athletique noir et jaune. elle etait une beauté athletique bien
que toute petite. Mais le meilleur etait le soir pour les animations du
club, ayant lieu dans la salle des spectacles aprés le diner comme
d'habitude dans les hotels club. Il faut dire que le soir elle mettait le
paquet, oh que oui. Eh bien, eh bien, le soir elle enfilait une tenue des
esclaves des harems turques, je suppose; ainsi, elle s'habillait avec une
espece de maillot deux pieces plein des bijoux et des voiles, des bombaches
en voile taille basse, la tete voilée, son visage couvert par un voile mais
transparent; ainsi habillée des voiles transparents ry bijoux, elle laisait
apprecier les rondeurs de son corps magnifique avec une elegance raffinée,
montrant tout et rien à la fois, ce qui laisse à l'imagination des hommes
une bonne partie du charme propre des filles orientales; sacré petite.
Ainsi vetue, elle faisait les cent pas pour accueillir les gens qui venaient
à la soirée et donc, on pouvait pas la rater sous aucun pretexte. Qu'est-ce
qu'elle etait belle à mourir cette petite qui portait un prenom turque
inpronomçable, que comme je l'imagine pour une fille devait avoir une
signification sympa ou quelque chose de beau. C'est en tout cas le seul
aspect chez les filles turques qui me posait des problemes, l'aspect
phonetique de la langue. Cela dit, ce petit probleme avec elle n'aura été
le seul cas, mais cela je n'allait le savoir que par la suite. Mais helas,
helas pour moi, l'aspect folklorique ni historique des lieux ne font pas
partie de ma tasse de thé, surtout en vacances; les cailloux(ruines ou
vestiges, surtout en vacances avec plein de monde et une chaleur à crever
ce n'est pas pour moi non plus), moi je prefere les faire dans une
bibliotheque ou regarder un reportage a la telé, c'est plus tranquile, mais
surtout c'est plus complet. Je dois reconnaitre que je n'avais aucune
chance auprés de ma belle naiade à ce moment-la sans imaginer que mon
tour viendrait plus tard, et donc j'ai decidé de nager comme un malade
toute la journée, boire de l'eau et la contempler faire sa gymnastique
le matin, et le soir venu, l'admirer dans sa tenue d'esclave à l'entrée
de la salle sans imaginer que à partir de ce moment-la j'ai commençais à
avoir, peut étre, une certain cote auprés d'elle, peut étre mon regard
de mouton egorgé devant son charme, sa beauté, allez savoir ou peut étre
mon charme naturel tout court, qui sait. Vous savez, des gens plus eclairés
que moi y ont laissé des plumes dans leur quete sur les mysteres insondables
de l'amour, moi à mon modeste niveau, je ne fais que l'accepter comme un
cadeau du ciel. Je dois dire aussi, dans une demarche de clarté et
objectivité possibles de ma part, que pendant ces deux premiers jours,
j'ai ne pas entré une seule fois dans cette salle, le spectacle proposé
des danses turques etant vraiment pas de mon gout. Ainsi donc, ces deux
premiers jours, une fois mon voyeurisme rassacié auprés de ma belle
esclave, j'allais pour me changer un peu les idées, faire un tour auprés
des magasins des souvenirs de l'hotel, que à cette heure etaient forcement
desertes car tout le monde ou au moins la plupart des gens etaient soit
dans la salle des spectacles pour passer leur soirée, soit en train de
finir de diner au restaurant de l'hotel.
Des fois, on dit que la ou on s'attends le moins, c'est la qu'on fait le
plus grands rencontres, moi je prefere dire que les grands esprits sont
faits pour se rencontrer, et meme si cela vous paraitra pretentieux de ma
part c'est dans cette apparente solitude que je vais rencontrer les
personnages de cette aventure et comme la nature fait bien les choses,
par analogie a cette perfection que sont les toiles d'araignées de par leur
resistence à l'usure, la precision de leur composants. Eh bien, c'est la
que la toile d'araignée allait capturer, englober, absorber, lier tous
les personnages aux evenements, a leurs interrelations etroitement, c'est
la que allaient se derouler les suites des evenements de ces deux
semaines de chansons, amours et souvenirs inperissables à Antalya.
Bon, euh, je disais que je me baladais par les etroites ruelles ou se
trouvaient les quelques magasins du club sans une idée fixe dans la
téte, quand tout d'un coup je commença à percevoir dans les oreilles les
douces melodies emanant d'une guitare sous le doigté d'un guitariste, que
j'ai pensais trés doué car la melodie non seulement etais trés belle mais
le musicien en question etais trés juste et montrait une certaine aisance
dans son jeu. Attiré par cette musique j'ai m'approchais petit à petit
afin de decouvrir un tel musicien; quand enfin j'ai le eu en face de moi,
il etait assis sur un petit tabouret autour d'une petite table presque par
terre en face d'un des magasins de souvenirs sans pretention qu'on trouve
dans les hotels clubs du monde ou les touristes brillaient par leur
absence à cette heure et c'etait aussi le motif pour lequel le gars en
question, passait son temps, en attendant l'arrivée des eventuels clients.
Dans un premier temps, je me suis planté devant lui afin d'en profiter de
sa musique et de son jeu; aprés il s'arreta pour faire une pause et aprés
les presentations d'usage, la question si je jouais la guitare etait posée
de suite; etant donné ma reponse positive, j'ai commencé à jouer une,
ensuite deux voire trois chansons. et cela à ainsi commencé. Chacun jouait
une chanson à tour de role. Ensuite, il à commencé à me faire chanter car
je dois dire qu'il avait la voix cassée à cause des cigarrettes qu'il
grillait l'une aprés l'autre. De temps a autre, un visiteur venait se
balader auprés de nous, ensuite deux ou trois et d'un coup j'ai eu
l'impression que les groupes des visiteurs se faisaient plus compacts à
chaque fois attirés, peut etre par le bruit ou plutot par la musique tel
que j'ai le fait moi-meme la premiere fois . Aussi, les clients se
faisaient plus reguliers; dans ce cas-la, le pote me demandais de continuer
à jouer et il partais s'en occuper de ses clients et une fois terminé avec
eux il venaait me rejoindre, allumait son clope et on continuait à jouer.
C'est ainsi qui se terminé cette premiere journée ou plutot cette premiere
soirée vers minuit et rendez vous etait pris pour le soir suivant. Etant
donné qu'il etait employé pour s'occuper du magasin des souvenirs, il
devait faire les comptes de la soirée et moi j'ai rentré chez moi dormir
avec la tete pleine de chansons qu'on avait joué et chanté, que ce soit
comme soliste ou en duo. trés belle soirée; j'avais presque oublié ma
belle esclave la bas dans la salle des spectacles. c'est dire. Et cela
ne faisait que commencer, mais cela je n'allais le comprendre qu'aprés.
La troisiemme soirée et les suivantes seraient du méme accabit ainsi que
les journées, donc je ne m'etendrais pas sur le sujet sinon cela ferait
un roman entier, ce qui n'est pas le but de cet article. Toutefois, il
y à une chose qu'il faut remarquer ou plutot des personnages qui vont
faire leur aparition à partir de cette troisieme soirée et que par leur
presence devaient ajouter cette touche feminine si agreable.
Comme d'habitude, s'il y une chanson que je devrais associer à cet
article, elle est sans doute aucune une chanson française d'un chanteur
belge d'origine italienne qui repond au mon de Claude Barzotti et qui
à fait de son titre "l'italiano" un des tubes majors des années 80. Je
m'explique; donc, aprés avoir diné tout seul bien sur je me dirige vers
le magasin de mon pote et à ma surprise, il n'etait pas tout seul comme
la nuit precedente mais plutot accompagné et ma foi, bien accompagné.
Toujours sur sa petite table mais cette fois sur la table il y avait
bien sur son paquet des clopes mais il y avait aussi du thé, un bouquin
des chansons mais surtout il y avait à son coté une jolie brunette,
mince, joli minois turque au nom inprononçable, rieuse que portable à
la main etait l'une de deux infirmieres que travaillaient au service
medical de l'hotel situé au premier etage du magasin du pote. Leur
seul defaut de ces deux filles c'etait qu'elles ne parlaient que le
turc et moi le turc c'est plutot le neant, je ne comprends pas un mot.
Il y aussi un aspect trés important à ne pas negliger; comme dans
presque tous les pays musulmans, les gars sont plutot gatés en ce qui
concerne les moeurs. Ainsi eux, ils pouvent presque tout se permettre
à l'egard des filles etrangeres pour la drague et plus si affinités,
ce qui n'est pas le cas des filles du pays envers les etrangers.
Ainsi donc, il s'avere necessaire un comportement correct envers les
filles du pays afin d'eviter des problemes, surtout pour elles.
Cela dit, il fallait passer par le pote qui assurait la traduction
pour pouvoir comuniquer avec les filles, ce qui à mon avis introduit
de la "friture" dans la communication. Mais la question que je me
posais etait qu'est ce qui avait pu attirer ces filles à venir nous
rejoindre. J'imagine que le pote jouait et chantait les mémes chansons
à longueur d'année et que comme la nuit precedente les filles dans
leur bureau ont du ecouter une voix nouvelle, etrangere à tout ce qui
elles ecoutaient jusqu'alors et donc, je suppose toujours que l'une
d'entre elles, la plus decidée j'imagine, quoique par la suite elles
tournaient chacune a leur tour pour nous accompagner à optée pour
venir chez le pote afin de avoir des infos sur ce etranger qui jouait
et chantait ces chansons et simplement faire la fete avec nous. Ca y
est, le quatour etait au complet, la fete pouvait commencer.
Aussi, s'il y a quelque chose qu j'imagine à decidée cette premiere
fille à venir envers nous c'est le fait que la nuit precedente, le pote
m'avait fait chanter cette chanson "l'italiano". Et méme si je ne
connaisais pas l'integralité des textes de la chanson, le fait de la
chanter acompagné à la guitare l'avait sans doute marquée. Par la suite,
et toujours par l'intermediaire de la traduction du pote, la fille ma
raconté que cette chanson avait été un megatube en Turquie. Elle avait
chez elle la cassette, le cd et tout, et tout. De ce fait, la chanson
je devais le lui interpreter deux ou trois fois dans la soirée pour
elle. Vraiment elle etait aux anges, elle la transportait je ne sais
pas ou, dans quel neant. Ainsi passerent les soirées les unes aprés
les autres dans la joie et la gaieté. les nuits passant, les groupes
des vacanciers venant nous entourer et donc ecouter devenaient de
plus en plus nombreux et par la méme, les clients de mon pote aussi.
Je trouvait cela un juste retour des choses. Du coup si on s'arretait,
des gens nous disaient que nous devrions aller jouer dans la salle
des spectacles, c'est dire la qualité des spectacles offerts. Et
par la suite nous demandaient de continuer à jouer. De mon coté j'en
profitait pour chanter pour les filles. Qu'est-ce qu'on rigolait.
S'il y a une chose qui ma marqué de ces nuits c'est le fait que
l'opinion des gens est tellement volubile, tellement nuancée,
tellement instable que des fois je trouve cela justifié si c'est dans
le bons sens du terme. A commencer par le fait que pendant mes deux
premiers jours ou je languisais en revant à ma belle esclave sans
le moindre espoir en compagnie des quelques connaissances qu'on se
fait autour de la piscine pendant la journée et qui ne faisaient
qu'augmenter mon desespoir en me rappelant la beauté physique dont
faisait epreuve l'animatrice assurant la gymnastique. Ainsi, une
fois que ces amis que j'avais pu les apercevoir les deux premieres
soirées dans la salle des spectacles, avaient par la suite deserté
la salle pour venir nous ecouter. Des le lendemain, lors de notre
rencontre quotidien autour de la piscine, leur attitude etait
different à mon egard. c'est fou mais à la fois trés agreable de
sentir une certain admiration de leur part.
Si j'avait été gaté jusqu'alors, la cerise sur le gateau est venu
vers la cinquieme soirée, ou lors d'un arret de notre "concert"
quotidien pour la pause, qui je vois devant moi?? eh oui, ma belle
esclave en personne, incroyable mais vraie. Jusqu'alors on n'avait
pas eu le moindre dialogue entre nous, quoique, en tout cas pas
verbalement. Elle etait vetue d'un de ces vetements longs jusqu'au
sol, j'ai le vu ensuite pour couvrir sa tenue d'esclave dessous;
elle avait oté son voile et bijoux de sa tete. J'imagine toujours
que devant leur public qui desertait de plus en plus la salle des
spectacles pour aller ecouter ce groupe des "malotrous" qui avaient
l'air de s'eclater mais surtout d'amuser les visiteurs chaque soir
au meme moment que le spectacle et qui avait lieu face à un des
magasins, non mais quel culot, il en fallait avoir le coeur net.
Donc, si elle à fait preuve de la devisse de l'OM c-a-d "droit au
but", la premiere chose à été mon prenom et la sienne bien sur,
mais je le repete le sien toujours inprononçable pour moi. C'est
ainsi que à demarré notre amitié et tout le reste. Il etait question
qu'on s'avait deja remarqué autour de la piscine et surtout à
l'entrée de la salle des spectacles et tout, et tout, comme quoi
les filles, elles maitrisent tout comme des chefs. Mais helas,
le bonheur des uns font le bonheur des autres; ainsi donc, à la
vue de cette etrangere vis-a-vis de notre quatuor et je dis cela
car etant toutes les trois des employées de l'hotel, méme si ma
belle animatrice était plus en vue vis-a-vis du public, surtout
de la population masculine de par sa plastique et de son role
d'animatrice par rapport aux deux infirmieres aux roles plus nobles
peu etre mais moins en vue, une certaine jalousie ou tout au moins
les griffes dehors pretes à bondir, question de marquer leur
territoire, ces trois tigresses n'ont pas chercher à cacher leur
etat d'ame qui d'un coup prenaient place dans leur esprits. Des
comportements trés deminins me direz vous; je n'en suis pas sur.
Donc, elles se sont pas genées à le lui montrér leur derision
voire leur mecontentement. Vraiment les filles, elles se font pas
de cadeaux.
Moi, j'etais gaté, c'est le moins qu'on puisse dire. Pour la journée,
j'avais ma belle esclave et mes amis pour faire la fete et méme ma
nouvelle copine ma proposé de chanter dans la salle des spectacles
lors d'une des soirées, ce que j'ai fait en tant que soliste. J'ai
choisi cette maniere afin d'eviter de melanger l'eau et le vin,
et ainsi eviter de blesser des susceptibilités. Aucun d'entre eux
ne le meritaient pas, en tout cas pas pour moi. Tandis que pour
les soirées je ne pouvais pas mieux rever, en quatour avec mes potes.
C'etait tout ce qui demandait le peuple. Du pur bonheur.
Pour finir cette belle histoire, aprés deux cemaines des chansons,
rires, amours et amitié sous le beau cadre des chansons dans ces
soirées turques, j'ai eu mon plus bel hommage et comble du paradoxe,
de la part d'un mec. Je m'explique, c'est de la part de cet artiste,
de cet guitariste accompli car etant professionnel, que j'ai les eu.
C'est de sa bouche que j'ai les entendu lors de notre derniere soirée
passée à chanter. Cela s'est passée comme suit. A la fin de notre petit
"concert" quotidien pour le plaisir des visiteurs que nous entouraient
chaque soir, j'ai leur annoncé à lui et à la jolie fille infirmiere
turque qui nous accompagnait chaque soirée, son portable à la main
reliée en permanence à la deuxieme infirmiere resté en poste à l'ecoute
de quelque urgence et qui se reliaient afin de passer avec nous des
soirées sympas, que mon depart etait programmé quelques heures aprés
car je devais partir de l'hotel vers cinq heures du matin. A cet moment,
j'ai eu comme l'impression d'avoir cassé tout ce petit bonheur partagé
jusqu'alors. La pauvre fille, elle se mis à pleurer et on à tombé les bras
l'un de l'autre et j'essayé de la consoler du mieux que j'ai pu. Moi, qui a
horreur de voir pleurer les filles, cela me tuant vraiment, j'ai me suis
senti vraiment mal, j'aurais donné tout pour que le monde s'arrete tout de
suite. Heureusement, le pote ayant pris le temps de rassembler ses idées,
de conserver son calme,
nous a pris tous les deux dans ses bras et ma dit le suivant : "tu sais,
roland, le bon dieu t'a gaté, il ta donne une belle voix et des doigts
magiques. que le bon dieu benisse ta voix et tes mains. je lui remercie
de m'avoir accordé la grace de faire ta connaissance". Moi, evidamment,
je resté sans voix. Tout occupé qu'etais à essayer de consoler ma cher
amie, en entendant ces mots, à mon tour j'ai été incapable de contenir
mes emotions et peut etre que une petite larme à coulé dans mes joues;
je ne cherche pas à le cacher d'ailleurs car j'estime que de nos jours,
ces petits moments de plaisir sont si rares et que comme chaque jour
porte en lui son lot de bonheur, de tel sorte que si on à la chance de
trouver ce petit lot que me soit destiné,
aussi petit soit-il, il faut le vivre et l'apprecier à sa juste valeur.
A la fin il nous ne faisions qu'un tous les trois dans cet soirée turque
qu'arrivais à sa fin. Les quelques visiteurs que passaient par la en nous
regardant pensaient peut etre que nous etions ivres ou quelque chose de
la sorte mais peu nous importait à cet moment la. Vous savez, à un certain
niveau de communication, il n'y a plus de place pour les mots, il y a que
le silence qui s'impose c'est tout. C'est aussi simple que cela. Pour moi,
ces mots-la, vont m'accompagner, je le sais aujourd'hui jusqu'a mon dernier
soupir. Moi, que j'ai toujours eu du mal avec les compliments, comment
voulez vous ou mieux que voulez vous que je puisse repondre à un tel
hommage venant d'un tel artiste car je dois aussi le reconnaitre en toute
objectivité que lui, il etait bien meilleur guitariste que moi. Ma seule
reponse à été un silence de mort et un "merci mon ami, je reviendré bientot
mes amis, au mois de septembre prochain peut etre", promese non tenue
d'ailleurs car je n'ai pas revenu du tout a Antalya. Pourquoi? j'essai de
me convaicre à moi-meme sans tout à fait y parvenir que comme les morts,
les beaux souvenirs doivent y rester tels quels, c'est-a dire que toute
tentative de reprise des evenements vecus sont vouées à l'echec. Souvenez-
vous, Il n'a que la premiere fois qu'on se souvienne, c'est la version
original qui fait reference, les reprises me restent que tels quelle sont,
des pales copies.
En les laissant ainsi, ils conservent leur parfum de mystere et charme dans
notre imaginaire et de ce fait ils entrent definitivement dans notre petit
jardin secret des souvenirs gravés en lettres d'or pour l'eternité.
Aujourd'hui quand je pense, avec le recul du temps, je pense qu'il possedait
une sensibilité digne des plus grands artistes; en fait, il l'etait sans
aucun doute. Aussi je pense qu'il voyait en moi comme une proyection de lui
car ayant la voix completement abimée, c'est moi qui chantait toutes ces
chansons que lui, il n'arrivait plus à les interpreter comme il aurait sans
doute été son desir.
Cet aventure, pour en finir avec cet periple, n'en finirà qu'avec mon depart de
l'hotel vers cinq heures du matin mais non sans des evenements inprevus. Une
fois que j'ai eut quitté les potes, je m'etait dit "Ca y est, c'est fini, il
est l'heure de rentrer à la maison. Je dors un peu et puis c'est parti.". A
croire que mon pauvre petit coeur n'avait pas encore eu son lot quotidien des
emotions, d'amour et de tristesse, de chagrin aussi. Eh oui, c'etait sans
compter avec ma belle esclave que jusqu'alors etait passée dans un deuxieme
plan si j'ose le dire ainsi, ce qui n'est pas trés elegant ni sympathique de
ma part à son egard. Donc, au reveil par le gars que venait chercher les
bagagges pour les transporter vers le bus que devait nous emmener à l'aeroport,
le brouhaha des bousculades a l'accueil afin de rendre les cles des bungalows,
controls des consomations non reglés et tout ce qui se suit ma bien reveillé;
en fait, tout le personnel etait debout, animateurs y compris mais que les
gars et donc, les filles n'etaient pas concernées sauf, sauf mademoisselle la
belle esclave, eh oui, elle etait là et bien là. Elle avait du se reveiller
car elle n'etait en uniforme comme tout le monde mais en tenue pas tout à fait
de lit mais presque, avec un gros pull sur son survetement et des babouches.
Alors je l'ai vue plus belle que jamais car nature comme je prefere les
filles. j'aurais desiré tant que ces derniers instants durent une eternité.
En fait on a passe une demi heure ou trois quarts d'heure ensemble. Des
qu'elle ma vu, elle à pris les choses en main si j'ose le dire, ainsi elle
ma questionné sur mes bagagges, mà pris ma cle ensuite elle à murmuré en
turque quelque chose à un des gars afin qu'il s'occupe des controles en
question. l'instant d'aprés et avec une certaine authorité quoique avec
une tendresse infinie, elle ma pris par la main et direction l'un des jardins
turques de l'hotel on à reste en silence pendant une eternité et puis, et
puis.......ah que ce sont des beaux souvenirs,des trés
beaux souvenirs.....ah, peut etre qu'un jour je reviendrai a Antalya....
mais comment on dit souvent, ce sera l'objet d'un autre article. Pour l'instant,
la vie continue.....à la prochaine, enfin....si dieu le veut.....
Posté le 06.03.2008 par rolomusicblog
Ah la crete, terre benie des dieux, terre ensoleillée des vacances
chaudes et agreables, berceau des civilisations très avancées par
rapport a son temps mais surtout berceau de la civilization occidentale
car la plus ancienne connue en occident, il s'agit bien sur, de la
civilization minoenne. C'est dans cette petite ile ou les jours
se passent paisiblement, cela bien sur si on s'eloigne du vacarme
des zones balneaires ou l ' afflux des touristes fausse un peu cette
sensation de nonchalance propre des mediterranéens, si agreable à
vivre pour ceux que comme moi qui sommes habitués au stress des grandes
villes ont du mal à accepter cet etat d'esprit si different de notre
point de vue. C'est la que la notion de la legendaire « siesta »
mediterranéenne prend toute sa dimension; en tout cas, moi, j »ai
apprecié à sa juste mesure cette heure de la »siesta ». Certes, je
pense que c'est bien mieux si on à la chance de le faire en bonne
compagnie et que ce soit crapuleuse ou pas, s »enfermer dans l'obscurité
et laisser le silence s'installer, laisser la benediction du silence
s'installer, s'abandoner dans les bras de Morphée; et bien, cet ensemble
de petits plaisirs simples de la vie, on ne les trouve que dans les pays
mediterranéens. Cela fait partie de leur etat d'esprit si propre a eux.
Pour cela, je suis un mediterrannéen et bien plus que cela puisque
originaire des pays bien plus au sud et chez moi la chaleur, nous on
connait un paquet, alors, plus mediterranéen que moi, il faut en
chercher. Tout cela peut paraître pretentieux de ma part, mais croyez moi,
je suis un sudamericain,......c'est tout dit, voila.
Ainsi donc, cette charmante petite ile à été le temoin de mes vacances
l'été dernier. Parti en groupe, j'ai passé par tous les etats d'ame
possibles et imaginables qu'un etre humain normalement constitué est
capable d »endurer. Une experience inoubliable, bien si physiquement
cela à été dur, voire meme très, très dur car confrontés à une canicule
hors normes. Concernant cette aspect des etats d'ame, je veux dire par
la que la vie en groupe n'est pas toujours facile, loin de la, mais, en
essayant toujours de positiver je dirai que aprés tout ce que j'ai enduré,
je suis rentré avec un melon comme pas possible; mon ego gonfleé a bloc,
je suis rentré avec les batteries chargés a bloc pour le reste de l'année.
Heureusement, il y a la musique que rend ma vie un plus « vivable », plus
gaie, plus sympa. Pour l'ocassion, on etait deux à faire la musique; donc,
il a fallu organiser les animations pour le groupe au sein de l'hotel
une fois par semaine. C'est alors que j'ai pris ma chere et tendre, ma
grosse cherie si ronde, si exhuberante. Elle est d'origine espagnole,
elle a vingt ans, enfin... je crois; d'origines plutot modestes, au fil
des années je me suis attaché à elle car sachant m'acompagner pendant
ces derniers années, se laissant tripoter au gré de mes desirs a chaque
fois que je le lui ai demandée, me transportant vers des mondes inconnus
avec sa charmante voix chaude et vivante propre aux filles mediterranéennes,
j'ai du mal à me separer d'elle, et cela meme si j'ai une autre, plus
jeune celle-ci de au moins une bonne dizaine d'années, plus precisement
d'une bonne quinzaine d'années; eh oui, à croire que j'ai une preference
pour les jeunes et belles espanogles car cette derniere, elle aussi est
d'origine iberique, mais comme etant plus jeune, elle est un peu plus
sophistiquée, plus moderne, pleine des trucs hi-tech, plus legere que sa
consoeur mais aussi avec le meme charme, la meme voix chaude, chaleureuse
qui fait que je prends le meme plaisir avec l'une ou l'autre au gré de mes
envies. Je vous parle bien sur de mes guitarres; classiques toutes les deux,
dans un premier temps, j'ai voulu me separer de la premiere, mais j'ai pas
eu le courage de franchir le pas et alors j'ai decidé de la garder avec moi.
Fermée la parenthese de mes deux grosses...ou j'en etais???? Ah oui, il
etait question des animations musicales a l'hotel ou on etait logés. Eh bien,
j'ai eu le plaisir de jouer des airs latinoamericains, comme d'hab, des
chansons du type « Guantanamera », une chanson célebre partout dans le monde
que à l'origine à été ecrite par un monsieur, cubain devant l'eternel, qui
repondait au nom de Joseito Hernandez, vers les années trente et qui chante
à la beauté d'une jolie fille, la plus jolie d'aprés l'auteur, habitant
un village de pecheurs de Cuba que s'appele Guantanamo et que par une de
ces paradoxes que seulement les injustices d'un systeme qui cherche à imposer
ses idées partout les armes a la main, appartiens aujourd'hui à un pays du
nord de l'amerique s'autoproclamant les "gendarmes du monde" mieux connus dans
l'amerique latine comme les "batisseurs de ruines" avec leur modele
economique, social et tout ce qui se suit. Ce qui est desolant dans cette
histoire est que cette endroit paradisiaque de l'ile sert de decor à une
sordide prison faisant partie d'une base naval sur le sol cubain. J'arrete la
cette partie car cela m'enerve. De la chanson original, il ne reste que le
premier refran; par la suite, lors de la revolution cubaine on à ajouté des
versets d'un poete cubain, nero de la revolution, José Marti. C'est à lui qui
appartiens les celebres versets "Yo soy un hombre sincero, de donde crece la
cana"; Par la suite, les "soneros"(chanteurs du son) ajoutent des refrains au
gré de leur inspirations. D'autres chansons tels "Perfidia" ou aussi "sabor
a mi" qui reste ma preferée faisaient partie du repertoire. Mais le moment
le plus fort c'etait evidemment la derniere chanson, celle du depart; il s'agit,
et en cela j'essai de faire comme mon maitre JOSE FELICIANO, d'une reprise que
Jose à realisé d'un tube planetaire de un autre groupe de legende americain,THE
DOORS. Cette chanson est "light my fire"; c'est vraiment l'apotheose, cette
melodie, trés differente de la version original car si je peux me le permettre,
je pense que le public connait mieux cette chanson par la version de José plutot
que la version des doors; d'ailleurs, c'est avec cette reprise que José eut été
primé comme l'artiste pop de l'année 1982 aux USA, vainqueur pour l'ocassion du
trophée Grammy pour l'artiste pop de l'année. c'est donc avec toute cette joie et
emotion que j'interprete cette chanson a la guitarre pour finir mes animations.
Comme le public etait pour l'occasion composé des irlandais, anglais, allemands,
grecs bien sur et français(nous le groupe), cela s'est passé plutot bien.
Aussi, chaque aprés midi, au sein du groupe, chaque chambre appartenant à un
couple accueillait l'ensemble du groupe avec du cafe, boissons, amuse-gueules;
eh bien, c'etait aussi l'occasion d'animer la reunion avec la guitare avec mes
chansons et ma foi, les filles ont bien apprecié. Pour finir avec cette histoire
des animations cretoises, on à organisé un mini concert intime privé reservé
au groupe une soirée dans l'enceinte du gymnase de l'hotel avec tenue correcte
et tout, et tout comme il faut quoi....Pour ce qui est les affaires du coeur, si
je dois etre sincere, ce qui est le cas autant que possible de ma part, j'ai
laissé une partie de mon petit coeur dans cette petite ile; oh oui, à la fois
j"ai enterrée, lapidée, ensevelie mon beau chat sauvage ou plutot une belle
chatte sauvage que ma brisé le coeur avec son comportement, avec une petite larme
versée en terre cretoise. Mais à la fois, j'ai aussi tombe sous le charme, peut
etre en recherche de reconfort dans d'autres bras plus accueillants, d'un pair
des yeux verts reveurs d'une charmante cretoise. Qu'elle est belle la vie,
surtout en vacances lorsqu'on est aimé, que la vie vaut-elle d'etre vecue
lorsque on a la chance d'entendre le sourire de l'etre aimée à longueur de
journée; ce sont des tels choses simples de la vie qu'elle merite d'etre vecue.
Mais helas, il y des jours ou le soleil ne brille comme tous les jours, helas la
belle n'etait plus libre, et cela à la vue de tout le monde ne passe toujours
pas trés bien, et mémé si dans le torrent de la passion exacerbée on est tenté
de nager à contre-current, je le comprends ou plutot je l'ai comprise parfaitement
quand elle m'a fait savoir qu'elle ne quiterai jamais sa petite et charmante
ile, comme elle le disait par ses racines et sa famille. Comme je la comprends.
Je me dis que finalement mieux vaut avoir vecu des moments trés forts avec elle
que rien du tout et que peu importe un lendemain de tristesse si mon petit coeur
a eu son lot d'allegresse; je dis cela car le depart a été trés dur, trés dur voire
meme tres, tres dur. Car.....il y a encore des trucs à raconter, mais tout cela
sera l'objet d'un autre article sur mes aventures cretoises. allez à la prochaine.
Posté le 25.01.2008 par rolomusicblog
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Voici un mot qui devrait vous dire quelque chose car "quinceanera", cela veut dire
à peu près une fille de quinze ans où que on peut rapprocher du mot en espagnol
de "colegiala", souvenez vous de la chanson "la colegiala"(la lycéenne) que a
été un grand tube dans toute l'europe dans les années 80. Et même si cette tube
venu de chez nous, puisqu'il s'agit d'une chanson péruvienne d'un compositeur
appelé Adrian Torres qui jouait avec un groupe de la même époque que moi à Lima.
Et même si "la colegiala" n'est pas à proprement dire de la salsa car c'est une
chanson appartenant a un style de musique qu'on appelle "la chicha", c-a-d un
mélange de musique folklorique et musique des caraïbes que actuellement fait
un tabac en amerique du sud.
C'est en décidant d'écrire la suite de l'article sur la salsa et en cherchant de
rassembler des idées que j'ai décidé d'écrire là-dessus quoique un peu succinct
à mon goût et que j'espère vous plaira, dans cet article. Mais avant tout,
salut tout le monde. Voici la suite des mes péripéties dans ce passionnant voyage
dans les méandres de mes souvenirs, entamé une soirée de noël pas très loin de
nos jours, une de ces soirées dans laquelle on s'est trouve dans l'incapacité
de faire quoi que ce soit; d'ailleurs, le choix est très restreint, a savoir,
une téloche avec une programmation plus que médiocre, la radio peut être avec
une tendance actuelle a abuser de la pub toutes le tranches de 15 minutes et
enfin le froid de cette hiver que nous oblige a rester enfermés dans la quiétude
de nos logements. S'il fallait choisir, moi, je préfère cette dernière et c'est
ainsi donc que ce noël dernier j'ai décidé de chercher dans les tiroirs de mes
souvenirs, des traces sur cette demoiselle que ma ébloui des notre premier
contact et dans le bras de laquelle j'ai éprouvé les désirs les plus fous. Voici
donc la suite mes aventures avec mademoisselle la salsa.
Avant de continuer, il existe une tradition trés forte dans toute l'amerique
latine; il s'agit du quinzieme aniversaire des filles. Pourquoi je parle de cette
tradition?. Tout simplement parce que parmi les engagements pris par les groupes
de musique, les quinzieme-anniversaires constituent une partie non negligeable
de leur activité annuelle. Ce sont justement ces images des fetes des quinzieme-
anniversaires qui me reviennent avec toutes ces formes des filles agées des
quinze, seize, dix-sept, dix_huit ans dans la plenitude de leur beauté, qui se
dehanchent sous le rithme de cette dance qui se deja etabli comme incontournable
dans toute reunion à cette epoque. Ce sont justement ces images des meres de ces
filles regardant leur progeniture maquillées pour la premiere fois, enrobées dans
leur premiere robe longue pleine de couleurs reserrant une taille fine propre à
cette age avec un air reveur, l'extase dont les visages des filles faisaient preuve
à propos de cette danse dans les bras de leur cavaliers. C'etait tres, trés beau
à regarder. Depuis mon poste de guitarriste, j'ai essayais de rester concentré
sur mon jeu, mais force est de constater qu'on ne peut pas rester insensible a des
tels manifestations de beauté. Et dire que cela recommençait chaque semaine.
Ainsi, j'associe cette danse avec la beauté de cette jeunesse eternelle que à
tout le temps cherchée a briser les tabous, les interdits, les barrieres. En tout
cas, c'est comme cela que je voyais les evenements. Vous me direz que despuis mon
poste de guitarriste je ne pouvais pas participer directement a ces manifestations,
c'est-a-dire, entamer les approchements auprés des filles qui ne demandent que à
simplement "vivre" à cette age. Eh bien, je vous assure que c'etait au contraire,
puisque des l'arrivée des musiciens, en general une demi heure avant minuit. Ah,
euh........j'oubliais le plus important; cette grande fete ne prenais son depart
que à minuit du samedi soir. Eh oui, c'est comme cela que ça se passe. Aussi, il
n'empeche que meme si les invités commençaient à se pointer des dix heures trente
ou vingt trois heures et que en attendant, l'entourage feminin de la famille dans
son integralité s'affolait aux derniers retouchements que ce soit sur la robe,
que ce soit sur le maquillage ou la coiffure de la "quinceanera"(la fille dont
on celebrait le quinzieme anniversaire) car elle devait, pour sa premiere fois
en public, étre la reine de la soirée; par ailleurs, une deuxieme equipe s'occupait
du pere de famille de maniere analogue. Et tout ce cahin-cahaa durait jusqu'a
l'appel du groupe(roulement du batteur a trois reprises) qui demarrait la suite
des evenements. Ce couple pere-fille merite que je m'attarde un peu sur cet aspect
de cet ceremonial car il s'agit vraiment de tout un ceremonial que cette nuit
des "quinceaneros"(fetes des quinzieme anniversaire des filles). Je vous le dis
donc, que chez les latinoamericains, un pere de famille peut tout rater dans sa vie,
mais il n'aura pas le droit de rater le quinzieme anniversaire de sa fille. Ah non,
tout, tout tout mais pas cela. Vous avez, il s'agit en quelque sorte l'honneur de
la famille qui est en jeu, la releve de la famille, la continuation de la dynastie,
bref, c'est du nom de la famille qu'il s'agit, du nom du pere de famille, du chef
de famille. A cet moment le pere de famille depose en quelque sorte dans les mains
de sa fille le destin de la famille. A partir de ce moment, on peut faire la cour
à la fille. Cette ouverture vers l'exterieur s'explique par le fait que jusqu'a
cette nuit, pour les filles le pere represente le premier homme de leur vie, leur
hero puisque chef de famille et donc quelqu'un d'important et que c'est à cet
super "papa" qui reviendra l'honneur de l'introduire dans le monde des adults, de
la presenter à tous par l'intermediaire d'un speech preparé, repeté, travaillé au
prealable et que c'est dans ses bras qu'elle fera ses premiers pas de dance
au rithme d'un beau "blue danube" joué par le groupe de musique. Que ce beau tout
cela. Que voulez vous, cela fait partie de ces traditions que font partie de l'etat
d'esprit des latinoamericains quelque chose de different. Je le revendique haut et
fort. Je suis un latinoamericain et fier de l'etre. Oh oui, eh oui, je m'emporte,
je m'emporte, mais ce sont les tripes qui parlent, c'est l'appel du sang, l'appel
des racines, des origines, des "roots" quoi....... Je vais essayer de me reprendre,
donc, vers minuit et pour repondre à l'appel du groupe de musique, appel qui
reviendrait d'ailleurs aux trois coups dans un theatre, ce superbe couple pere-fille
unis par le bras font leur rentrée sous une musique de fond acompagnant leur parcous
jusqu'au centre de la grande salle ou aura lieu tout a l'heure le gran bal qui ne
demarrera que aprés le speech de presentation prononcé par le pere de famille suivi
par le champagne pour la famille et aprés la seance des photos famille et bien aprés
la premiere dance dans le bras du pere, freres, cousins, soit avec les males de la
famille. Une fois tout le ceremonial terminé, place à la musique. Oh oui, le bal peut
commencer jusqu'aux premieres heures du matin. Aujourd'hui, je vois tout cela comme
un entrainement pour ce couple pour le jour ou la fille prendrai pour de bon son
envol definitif dans la vie lors d'une ceremonie analogue dont les enjeux seront bien
differents, ceux d'une autre famille a leur tour, ceux du marriage; tout simplement
de la vie. Autre aspect que j'ai remarqué c'est le fait que lors du bal, c'etaient
bien sur, les jeunes gens les premiers à se lancer dans la frenesie de la dance de
la salsa, et cette danse le permettant, à travers ces dehanchements, ces contacts
pus ou moins raprochés que les premiers emois n'etaient pas loins de tous ces jeunes
gens entre eux; mais, il y avait aussi une partie des peres de familles et filles
que n'avaient pas encore passé par cette epreuve; pour eux il s'agissait de essayer
de tout retenir au moindre detail, ils etaient la afin de tout noter pour etre prets
le jour ou ils seraient les acteurs primcipaux de cette ceremonie; en attendant, ils
dancaient entre eux afin de s'entrainer le mieux possible a cette danse. Il entrait
aussi en ligne de compte pour les filles qui n'avaient pas encore passé par cette
epreuve que dans son imaginaire elles ne pouvaient trouver un meilleur maitre que
leur hero de pere, lui etant un homme "d'experience"; pour les autres c'etait le
meme idée, car les peres de famille presents accompagnant leur progeniture etaient
considerés comme des grands danceurs de salsa par cette jeunesse feminine et donc
convoités par leur savoir faire sur les meandres des variantes de cette danse
et donc forcement appelés a se devouer a former cette jeunesse. Comme quoi, la vie
est une eternelle suite d'apprentisages. Pour finir avec cette paragraphe et pour
repondre à la question si j'ai passait à coté de toute cette mouvance de par ma
condition de musician; je pense que c'etait pas le cas, car des le premier temps de
pause qu'on faisait, on etait tout de suite entouré de toute une cohorte des filles
desireuses de faire connaissance d'avec les musicians, de demander un morceau bien
precis a jouer et plus si affinités. Mais encore une fois je le precis, pour moi
c'etait tres beau, tres beau de regarder toute cette jeunesse en mouvement au rithme
de cette danse et depuis mon poste de guitarriste, et par musique interposé, je ne
peux pas mieux le dire, par mademoisselle la salsa interposé, j'ai eprouvé les
desirs les plus fous, j'ai pris mon pie comme pas possible. Pas de regrets, j'ai
recommencerai tout à nouveau dans la moindre minutie. Decidement aucun regret.
Aussi, il est aussi important de remarquer que a cette epoque, il y avait nullement
trace de cette espece de tare qui representent actuellement les jeux video au point
que ce sont les filles les premieres a s'en plaindre, sur la lobotomisation des
gars à propos des ces satanés jeux video car delaissées. Donc, il est fort logique
que tout ce qu'on attendait c'etait la date de cette evenement. Cela determinait
la tenue à porter, la ou les filles qui seraient presentes, les gars qui seraient
susceptibles d'etre approchés, car c'etait l'occasion des rencontres plus ou moins
occasionnels, car les meres de famille attendaient de leur filles que'elles soient
presentées a des gars plus ou moins convenables; tous les reves etaient permis si
on avait la chance d'etre convoitée par quelqu'un de bien; le nom du groupe qui
devait assurer l'animation etait aussi trés importante, surtout si le repertoire
du groupe comptait sur les dernieres tubes "salsa" venues de new York. En ce qui
concerne les tubes de l'epoque, les conversations concernaient les noms des groupes
de legende de la salsa tels, WILLIE COLON(el malo, el malote - le mechant, le
gros mechant et son trombon meurtrier) et son chanteur de legende HECTOR LAVOE (el
jibarito), el GRAN COMBO de Puerto Rico, l'orchestre de RICHIE RAY et son chanteur
BOBBY CRUZ. Si vous voulez avoir plus de documentation sur cette epoque, la grand
toile est un reservoir inmense a puisser sur ces grands artistes de la salsa.
Pour en finir, je dois dire que toutes ces images ont continué a se derouler pendant
une dizaine des années eta pris fin quelque temps avant mon depart du Perou vers le
vieux continent, la ou des nouvelles aventures m'attendaient, plus saveureuses les
unes que les autres, plus excitantes, mais celles-la seront l'objet d'un autre
article.
Posté le 09.01.2008 par rolomusicblog
salut,
j'espere que les fetes se sont bien passés. eh bien, il y a quelques jours,
j'ai sorti de mes tiroirs un vieux CD de salsa. c'etait pour noel, tout seul
dans ma chambre sans rien de particulier a faire, vu la nulité de ce qu'on
proposait le PAF(parc audiovisuel françois), la teloche ou la radio(d'ailleus,
le moyen auquel je suis plutot branché ces derniers temps).
ainsi donc, et vu qu'on peut pas faire du bruit dans nos chambres d'infortune,
ce qui me fait penser qu'on est de plus en plus bridé dans nos agissements
et tout cela a cause des souricieres ou boites de sardines, appelez-les comme
bon vous semble les soi disant logements dans lequels on est obligés de vivre.
eh uh, je disais donc que j'ai branché mon casque(pour le bruit) et place à
la musique. je me suis eclaté comme pas possible, et ce qui est le plus
surprenante, tout cela sans alcool. je crois que je suis malade me disais-je.
Cela à été, un saut de presque trente ans en arriere, un voyage qui ma permis
de revivre ces grand moments de ma vie, de ma jeunesse. Decidement, je ne
changerais rien de tout cela pour rien au monde. je crois encore entendre ce
moment magique ou le groupe est annoncé par le presentateur et que le batteur
marque avec ses baguettes le tempo pour commencer a jouer le morceau. dans
ma tete il y a encore ces images ou les danceurs n'attendent que les percussions
et les cuivres donnent les premieres mesures du morceau pour se lancer a corps
perdu dans l'extase de la dance.
Pour cela il faut planter le decor du film que j'ai revisionné dans mon esprit
tout au long de presque quatre heures d'affilé de musique de cette epoque.
A l'epoque ou je vous parle, si loin deja puisque il s'agit du siecle dernier et
pourtant si proche de nous, le monde etait divisé en deux; en tout cas moi, je le
voyais comme cela. ah, j'oubliais, mon histoire se passe en amerique latine et
plus precisement au Perou dans les années 80. Cela dit, je continue dans mon
voyage interieur pour preciser que a cette periode, moi j'etais a la fac et que au
meme temps je faisais partie d'un groupe de musique parti a la conquete du monde.
Aussi, il faut preciser que cette epoque a été, en tout cas en amerique latine,
une periode des profonds changements sociaux, culturels, economiques. Avant, tout
etait dicté par la propagande americaine du nord, que ce soit la mode, la soi-disant
"american way of life" et bien sur la musique, tout cela a travers la teloche et
la radio.
Mais, il y aura un evenement que va tout chambouler, que va remetre en cause tout
cet ordre etabli. eh oui, il s'agit de la naissance d'une jolie fille, de la plus
belle fleur née dans ce paradis qui est l'amerique latine. Ce n'est pas un hazard
si on dit souvent partout dans l'amerique latine que lorsque le bon dieu a crée
le paradis, au debut il etait un peu a court d'idées, et puis ensuite il a pris
comme modele l'amerique latine pour s'inspirer et que c'est ainsi qu'il a crée le
paradis.
Paradoxalement, cette belle creature a vu le jour a l'etranger; eh oui, cette beauté
est d'origines plus que modestes. De parents latinos, de nombreux peres latinos
d'ailleurs, au sein des pires ghettos que seulement l'amerique du nord est capable
d'engendrer. Et c'est dans ces memes ghettos des sa naissance qu'elle a su se faire
aimer par toute cette population marginale. On peut en deduire que ses premiers
amants etaient constitués des plus gros caids et voyous qui se disputaient parfois
a couteaux tirés le droit de s'enivrer avec sa sensualité, avec son exhuberance.
c'est ainsi donc que ses premiers adorateurs se comptaient parmi ces amants chauds
et des filles de joie ou a la moralité douteuse ayant comme facteur comun le fait
d'avoir la peau bassané propre a ces latinos ayant emigré vers le nord de l'amerique,
comme quoi, meme au milieu des pires enfers dignes des recits dantesques
la vie reprend ses droits et tout cela grace a l'amour de tous ces peres latinos
qui ont su la proteger, la cajoler, la cherir a travers leur creations, leur
interpretations pourqu'elle puisse s'epanouir et qu'elle puisse accomplir son
destin supreme : devenir l'element federateur(rice) de tous les latinoamericains
que l'ont tout de suite adoptée, que l'ont adorée, aimée a la folie avec tout
ce temperament propre de notre peuple latinoamericain. Ce n'est pas un hazard si
on dit que les latinoamericains sont parmi les amants le plus chauds de la planete.
eh oui....Je vous parle bien sur de la SALSA......elle a su se faire adopter par
tout le monde, sans barrieres des classes sociales. meme si au debut, elle a ete
la fille de l'amerique metisse, par la suite, meme les argentins, chiliens,
uruguayens qui ont toujours fait bande apart, l'ont aussi adoptée. les bresiliens
qui sont a eux seuls un monde apart, ont suivi et l'on appelée "tropicalidade".
Mais, helas, de par ses origines humbles, cette belle creature etait cantonée aux
populations marginales folles d'elle. les filles convenables n'etaient pas censées
dancer cette danse des "voyous" habillés comme des "voyous". C'est aussi la raison
pour laquelle je disais que a cette epoque le monde etait divisé en deux, a savoir,
l'ancien monde avec sa musique anglo americaine des années soixante et seventies,
avec les filles maigrichonnes, blondes de preference, en minijupes, dignes des
poupées americaines des fifties comme on voit dans les feuilletons dont l'un
des personnages est "Fonzie", des mecs aux cheveux courts, jeans serrés,
chausettes blanches et mocassins, et de l'autre coté la salsa, avec tout ce que
cela comporte, sa mode de soi disant "voyou", son coté interdit, son exhuberance
autant physique que emotionnel, sa sensualité propre des filles de chez nous.
Dans tout ce contexte, moi j'etait dans la deuxieme categorie. On avait choisi
cette musique nouvelle comme moyen d'expression. on avait nos supporters et surtout
des supportrices, de filles d'origines modestes la plupart en quete de vivre,
d'exister, d'exprimer toute leur sensualité juvenile a travers cette dance avec
son coté interdit qui fasait d'elles des filles apart et donc pas comme les autres.
Toujours a cette epoque, l'un des peres de cette belle creature et qui le lui
donnera ses lettres de noblesse par la suite, la fera sortir de son gheto pour
la faire regagner ses origines latinoamericaines ou elle sera acclamée comme la
reine sans partage, a travers des chansons qui ont été des mega tubes dans
toute l'amerique latine. Il s'agit de Mr Willie Colon et son orcheste(le voyou
des voyous, armé de son trombon meurtrier) que pendant 6 ans de carriere que
va signer les plus grands tubes de cette epoque magique pour la musique SALSA.
c'est avec ma petite collection des disques de cette artiste que je me suis eclaté
cette nuit de noel. que des souvenirs. je vois encore l'ambiance de chaque bal,
car il faudrait expliquer comme cela se passait alors. chaque lycée(des filles
ou des garçons, car a l'epoque etaient separés) travaillaient pendant les deux
derniers années d'etudes a faires des activités, en general des bals, afin
de recolter des fonds afin de financer leur voyage de promotion. des longs debats
avaient lieu afin choisir le ou les groupes a engager(assurer) en fonction de leur
disponibilités. des fois les contrats etaient signés un an ou six mois a l'avance.
je dis les groupes, car des fois il y avait deux groupes; la, il etait plus
excitant, car il s'agissait de deux groupes, en general, de deux styles deja
expliqués ci-dessus : salsa ou autre, souvenez vous, les deux mondes.
Il en va sans dire que au fur et a mesure que la date du bal approchait la
pression montait aussi. Et puis le jour du rendez vous tant attendu etant arrivé,
on arrivait dans la salle; une fois monté, installé le matos, tout etait pret
pourque la fete commence. Encore une fois, defilent dans ma tete, ces images
des filles qui arrivent a l'instant dernier ou on va commencer a jouer, car le
plus important dans le bal est le fait de ne pas rater le premier morceau,
celui qui determine la suite des evenements. A l'instant precis ou le presentateur
commence son speech, le plus important pour les gars est de chopper une fille
par la main; pour les presentations, on fera aprés, attendre la presentation
et puis les quelques secondes qui s'eternisent lorsque le batteur marque le tempo
pour demarrer le premier morceau ne font que incrementer l'adrenaline dans les
vaisseux sanguins des danceurs, filles et garçons. Apres tout, ils ont tant
attendu ce moment qu'on dirait des pur sang qui ne tiennent plus en place au
starting block prets a partir. Des que les pecussions et les cuivres executent
les premieres mesures, ca y est, les fauves sont lachés...mademoisselle la Salsa
a ouvert les portes de son royaume a tous ses vassaux avides d'extase comme
seulement elle est capable de nous donner. place a la musique. c'est toutes ces
emotions que j'ai revisionné dans cette soirée de noel. il y a encore d'avantage
des images qui defilent dans ma memoire de toute cette jeunesse avec leur
exhuberance, leur beauté en pleine extase de la dance et je me vois moi au milieu
avec mon groupe.....qu'elle est belle la vie. Je vois encore......oh, eh uh,
mais ce sera l'objet d'un autre article. allez, a la prochaine.
Posté le 24.12.2007 par rolomusicblog
Salut monsieur le directeur de l'association Afodas de boulogne billancourt. avec sa tete
bien faite, idole de ces dames, quelqu'un vraiment de bien. bien sur, j'ai le deja dit,
grand musicien; et dire que c'est moi qui a eu l'honneur de l'initier à la musique
populaire latinoamericaine; pour moi c'est tres peu par rapport a tout ce qu'il a fait
pour moi à un moment ou j'ai eu vraiment besoin. Encore une fois, il m'etonne beaucoup car pour un européen, il possede une sensibilité assez rare de nos jours qui fait de lui quelqu'un de tres accessible; il fait l'unanimité auprés de tous ceux qui le connaissent.
des fois je me demande si parmi ces ancetres il n'y a un petit sudamericain qui se balade par ci ou par la, vous savez qui sait, ouh car je ne trouve pas d'autre explication.
avec sa guitare, il pourra bientot devenir un de ces "guitarreros" latinos legendaires qui
a travers des generations on fait rire et pleurer les filles de chez nous avec ses belles
melodies issues de leurs doigtés magiques; s'il y parvient, ce sera en partie à moi et
cela me rend particulierement fier; on le voit dans la photo lors du concert dernier,
qu'on a donné au pavillon dauphine au sein de l'association, en coulisses avant de monter sur la scene. vous commencez a me manquer, monsieur le directeur. on continuera a faire de la musique pour le simple plaisir de faire de la musique si vous le voulez bien, cela est une certitude mais pas au sein de l'association, cela est une certitude aussi.
mon plus grand regret dans cette belle histoire, c'est le fait que j'ai pas été entendu,
on m'a pas ecouté ou peut etre que je n'ai pas su me faire entendre ou encore je n'ai pas été assez convaincant ou pas assez credible pour faire passer mes idées et de la sorte eviter le derapage d'un batard qui n'avait en tété que de faire voler en eclats tout un travail realisé en amont au profit purement egoiste. et dire que c'est moi qui le lui
a donné l'occasion de s'exprimer malgré ses limites lors d'un mini concert ayant eu lieu
à Noirmoutier; aujourd'hui je le regrette car moi, je besoin de qui que ce soit pour m'en
sortir avec ma guitare. en gros, j'ai introduit le ver dans la pomme. connaissant la bete,
j'aurais du m'opposer plus farouchement a sa venue meme si cela aurais pu etre interpreté comme une manifestation de jalousie de ma part. comme quoi, la vie en groupe ce n'est pas toujours facile. cela ne fait qu'augmenter ma deception.
Je pense que lorsqu'on arrive a ce stade, le moment de tourner la page est arrivé.
ainsi donc, monsieur le directeur, je tire ma reverence, on s'est retrouvera, bien sur;
on a traversé pas mal des bourrasques, on a traversé des vents et des marées que rien
pourra effacer tous les moments qu'on a vecu ensemble. cela nous fera des bons souvenirs qui resteront pour toujours, c'est cela le plus important. rien ni personne pourra nous enlever tout cela.
Allez, yoan passe des bonnes fetes et a l'année prochaine, si dieu le veut......
Posté le 24.12.2007 par rolomusicblog
voila le maitre, salut maitre... quel musicien. chaque fois qu'il se met au piano
il m'envoi vers les grands espaces de chez nous, j'ai l'impression de flotter
dans ces ciels bleus ensoleillés entouré des ces jolies filles a la peau cannelle
avec toute leur exhuberance, que ce soit physique autant que sentimentale, avec
leur sourire franche et leur joie de vivre. ah... j'avais oublié, il est argentin
de naissance, moi aussi je suis sudamericain a l'origine. au son de son piano, on
a chanté toutes ces chanson que ont versé notre enfance, ces belles melodies
intemporelles que ont traversé des generations et qui ont contribué à l'acroissement
de la population latinoamericaine, je dis cela car, pour ce qui est de faire
des chansons d'amour, des belles chansons d'amour voir mémé de tres belles chansons
d'amour, croyez-moi, tout cela on sait comment faire, nous les sudamericains, nous
les latinoamericains.
vous me manquez deja, cher maitre. grand directeur d'orcheste, il assure les cours
de musique et la direction chorale auprés de l'association. il m'appris le solfege.
des petits trucs qui coutent rien du tout et beaucoup a la fois lorsqu'on le fait
sans aucaun interet mesquin. il a le sens du partage, d'un savoir faire mais surtout
d'un don exceptionnel pour la trasmission des connaissances et l'enseignement. Je le
repete, pour moi c'est un grand honneur de partager avec un tel musicien des moments
privilegiés. A un des ces jours, peut étre, maitre. salut fernando.
Posté le 21.12.2007 par rolomusicblog
eh bien, eh bien, j'espere que vous allez bien; moi, ces jours-ci j'ai comme
l'impression que tout m'echappe. je vais essayer quand meme d'ecrire quelque chose
sur l'amitie. tout cela , bien sur, sur un fond de musique.
Dimanche dernier, j'ai participé au sein d'une association, a une animation musicale
en tant que chanteur, guitarriste, voire meme percussioniste. Mais, je ne suis pas
tres content ou plutot je suis frustré bis a bis de moi-mémé, du resultat. des
incidents non programés, quoique quelques indices visibles lors de la preparation de
l'evenement(repetitions) aurient du nous pousser à eliminer l'element perturbateur à
l'origine de tels incidents.
Plusieurs elements a noter afin de planter le decor; si on fait l'analogie avec un atome,
on a :
primo, les ions positifs ou protons. Dans cette categorie je place les cadres de
l'association, des gens bien que j'ai appris à respecter et à apprecier pour leur travail,
auprés des gens en difficulté, un veritable apostolat. Des fois je me dis que heureusement qu'il esiste encore des gens tels mr Yohan Bertin, directeur de l'association, un etre vraiment pas comme les autres qui m'honore avec son amitié. grand musicien, guitarriste emerite devant l'eternel, d'une sensibilité assez rare chez les européens qui me surprend souvent et dont le doigté subtil, elegant et raffiné repand dans l'atmosphere des melodies dignes des meilleurs guitarristes "latinos" que j'ai eu l'occasion de voir et entendre, et de ce coté-la j'en ai vu et entendu, croyez-moi. car je dois vous remarquer que ce monsieur à decouvert toute la puissance et la beauté de la musique populaire latinoamericaine, ainsi donc, des son premier contact avec une chanson dont le titre est "Sabor a mi", classique parmi les classiques, ce pauvre monsieur, bien dans sa peau, solide gaillard, sportif d'un certain niveau, plutot rationnel dans ces agissements, et bien, il a été foudroyé, il a decouvert l'enfer ou peut etre le paradis......je me le demande encore; je dirai que cette chanson l'envoi flotter dans l'inmensité de l'univers, que l'envoi au plus profond de son vecu afin d'exorciser ses vieux demons; d'ailleurs, je n'arrive pas tout a fait à comprendre comment est-ce possible d'aimer quelqu'un ou quelque chose avec une tel intensité, une chanson
precisement dans une langue(espagnol) qu'il ne maitrise pas. Peut etre ses origines
du sud est un debut d'explication car moi aussi, je suis un gars du sud et je peux le
comprendre. Pour finir avec la presentation de Yohan, je dois vous dire que le plaisir et
l'honneur de son initiation a cette musique me revienne de droit et je le revindique haut
et fort.
deuxio, les ions negatifs ou electrons. Cette categorie est constituée des stagiaires(des
gens en difficulté, demandeurs d'emploi, bref des gens dans le besoin tout simplement de un peu de chaleur humaine, d'affection), ce sont eux qui sont l'essence de cette association, ce sont eux les elements federateurs des energies depliés par les membres de cette association dont le but n'est tout simplement qu'apporter un soutient moral, affectif, si neccessaire pour leur reconstruction personnelle, à travers d'activités variées. Eh bien, c'est à travers le role social de la musique qu'on a choisi de mener à bien cette tache. c'est à travers le chant, puisque on a mis en synergie notre amour pour cette musique au service de ces braves gens dans la difficulté. Et puis qui sait, il se pourrait qu'on puisse tomber sur quelqu'un possedant des dons cachés pour la musique. je sais de quoi j'en parle, je suis passé par la, moi aussi je suis un ancien stagiaire et je reviens chaque fois qu'il s'avere necessaire afin de participer aux nimations musicales.
viennent ensuite, des corpuscules divers faisant partie de cette nebuleuse des elements
constitutifs atomiques. Je ne retiendrai que deux, des positrons et des neutrons. Pour les premiers, correspondent à cette categorie ce que je les appellerai les "invités"(moi et l'element X en question, ex-stagiaires que reviennent donner un coup de main a l'association que les a accuellie lorsque le besoin s'averait necessaire, en tout cas c'etait mon cas). Ce sont des gens possedant un talent quelconque: musiciens, chanteurs, animateurs, danceurs ou autre, avec le seul objectif de se faire plaisir, de passer un bon moment en bonne compagnie, tout en rendant service aux semblables dans la difficulté. en tout cas c'etait mon but; je ne suis pas
en quete de gloire, de reconnaissance, j'ai eu une vie bien rempli, j'ai enregistré des disques, j'ai fait des tournées et tout ce qui s'est suit,bref, je suis bien dans ma peau; mais apparenment y en a qui n'ont pas eu tout cela et qui en ont besoin de tout cela pour vivre et qui les pousse à se créer des mondes imaginaires dans lesquels ils evoluent desormais en tant que des grands personnages dont ils ont revé toute leur vie sans y parvenir dans le monde réel. Voila le traumatisme, parce que a mon avis c'est d'un traumatisme qu'il s'agit et que s'il s'avere vrai cette hypothese, à notre humble niveau, on ne peut plus grand chose pour eux. voila le dilemme.
En ce qui concerne les neutrons, je les definirai comme des corpuscules ayant atteint la fin de leur existence, car ayant perdu cette energie qui faisait d'eux des elements actifs atomiques a un certain moment ponctuel; ils continuent a tourner autour du noyau, mais cette fois-ci, en decrivant des trajectoires chaotiques due a la perte progressive de ses fonctions vitales, ce qui donne comme resultat des collisions avec les elements encore valables, jusqu'a leur extinction finale. Cette comportement, vous en conviendrez, met en peril l'existence, elle meme, de l'atome. Appartiennent à cette categorie des positrons(des invités donc) etant devenus des elements perturbateurs de par leur comportement : des egos surdimensionnés, des individualistes exhacerbés,
des artistes ratés en mal de reconnaissance, des inaptes sociaux a vivre en groupe, bref, des positrons, quoi. L'element X, faisait partie de cette categorie. On aurait du y le placer des le debut; on a manqué de clairvoyance, pourtant on a eu des indices que nous auraient du mettre la pouce a l'oreille. c'est cela qui m'es insupportable.
Toutefois, l'element essential des atomes c'est evidemment leur noyau atomique. C'est le noyau que fourni cette energie vital , necessaire a tous les corpuscules pour vivre, pour s'exprimer, pour qu'ils puissent decrire des orbites allegrement dans une symphonie des mouvements et des lumieres parfaitement synchronisés. C'est le noyau qui sera chargé de gerer ces corpuscules, de leur comportement et eventuellement de leur remplacement une fois leur cycle de vie atteint. Au sein de l'association cette role de noyau revient a notre chef d'orchestre Fernando Albinarrate, un vrai musicien, chef des chefs, d'une gentillesse unique, avec un palmarés innoui. je dois dire que, dans mes reves les plus fous, je n'aurais pu jamais imaginer que un jour j'allais jouer à
coté d'un chef d'orcheste tel que lui. chaque minute passé avec lui j'essai d'en profiter au maximum car je considere comme un luxe que je ne pourrait jamais me payer. Mais, a croire que, y en a qui ne partagent pas cette vision du monde. Avec tout ce beau monde on aurait pu construire quelque chose de bien, en tout cas on avait tout fait pour,
mais helas, le positron a mal choisi le moment pour se derregler ou peu étre il a choisi le bon moment pour se "derregler"; bref, il a tout fait pour derregler la belle mechanique et de par son comportement(l'alcool aidant), je serai tenté de dire qu'il a commencé à s'eloigner lentement mais surement et cela de maniere irreversible, helas, du monde soi disant "normal" et que le franchissement des portes qui menent aux tenebres de l'anormalité est desormais entamée. Dommage, c'est vraiment un gachis. Je me fais desormais de soucis a son egard plutot que ressentir de la haine
ou du mepris pour ce qu'il nous a fait.
j'ai fait des animations musicales pour le plaisir de la musique depuis un moment, mais surtout à l'etranger(turquie, tunisie,crete,etc) et en periode des vacances, j'ai fait des rencontres avec ma guitare ou avec mes bandes son et toujours avec le plaisir des bonnes compagnies, du partage de cette plaisir avec les autres. peut etre les vacances, le soleil, la distance aidant, rendent les esprits plus receptifs, plus gais, plus prets à faire des choses qu'on fait pas tous les jours, surtout à l'etranger; or, en France je ne l'ai fait que deux fois et les deux fois cela s'est achevé par des ratés(plus ou moins) mémé s'il y aura toujours quelque chose à retenir. je dirai qu'on a perdu la joie de vivre chez nous, qu'on a peur de tenter, d'agir......Cela a remis en cause chez moi cette
desir de continuer a faire de la musique pour ceux qui aiment faire la fete, de partager cette passion. j'avais dit à Yoan que à la prochaine invitation ma reponse serait probablement negative; je le sais, il ne merite pas cela et que je le suis redevable mais c'est ce que je pense aujourd'hui. C'etait sans doute sur le coup de la deception, mais ce qui est sur c'est que le cas echeant je reflechirai deux fois avant de donner ma reponse. c'est pour tout cela que j'ai commencé cette note en disant que tout m'ecchappait ces derniers jours. j'espere ne pas trop vous avoir ennuyé avec mes etats d'ame. A la prochaine. Et si possible, faites de la musique, il y a que cela qui est vrai. Allez bonnes fetes de noel et bonne année 2008.
rolo
Posté le 21.12.2007 par rolomusicblog
eh bien, eh bien, j'espere que vous allez bien; moi, ces jours-ci j'ai comme
l'impression que tout m'echappe. je vais essayer quand meme d'ecrire quelque chose
sur l'amitie. tout cela , bien sur, sur un fond de musique.
Dimanche dernier, j'ai participé au sein d'une association, a une animation musicale
en tant que chanteur, guitarriste, voire meme percussioniste. Mais, je ne suis pas
tres content ou plutot je suis frustré bis a bis de moi-mémé, du resultat. des
incidents non programés, quoique quelques indices visibles lors de la preparation de
l'evenement(repetitions) aurient du nous pousser à eliminer l'element perturbateur à
l'origine de tels incidents.
Plusieurs elements a noter afin de planter le decor; si on fait l'analogie avec un atome,
on a :
primo, les ions positifs ou protons. Dans cette categorie je place les cadres de
l'association, des gens bien que j'ai appris à respecter et à apprecier pour leur travail,
auprés des gens en difficulté, un veritable apostolat. Des fois je me dis que heureusement qu'il esiste encore des gens tels mr Yohan Bertin, directeur de l'association, un etre vraiment pas comme les autres qui m'honore avec son amitié. grand musicien, guitarriste emerite devant l'eternel, d'une sensibilité assez rare chez les européens qui me surprend souvent et dont le doigté subtil, elegant et raffiné repand dans l'atmosphere des melodies dignes des meilleurs guitarristes "latinos" que j'ai eu l'occasion de voir et entendre, et de ce coté-la j'en ai vu et entendu, croyez-moi. car je dois vous remarquer que ce monsieur à decouvert toute la puissance et la beauté de la musique populaire latinoamericaine, ainsi donc, des son premier contact avec une chanson dont le titre est "Sabor a mi", classique parmi les classiques, ce pauvre monsieur, bien dans sa peau, solide gaillard, sportif d'un certain niveau, plutot rationnel dans ces agissements, et bien, il a été foudroyé, il a decouvert l'enfer ou peut etre le paradis......je me le demande encore; je dirai que cette chanson l'envoi flotter dans l'inmensité de l'univers, que l'envoi au plus profond de son vecu afin d'exorciser ses vieux demons; d'ailleurs, je n'arrive pas tout a fait à comprendre comment est-ce possible d'aimer quelqu'un ou quelque chose avec une tel intensité, une chanson
precisement dans une langue(espagnol) qu'il ne maitrise pas. Peut etre ses origines
du sud est un debut d'explication car moi aussi, je suis un gars du sud et je peux le
comprendre. Pour finir avec la presentation de Yohan, je dois vous dire que le plaisir et
l'honneur de son initiation a cette musique me revienne de droit et je le revindique haut
et fort.
deuxio, les ions negatifs ou electrons. Cette categorie est constituée des stagiaires(des
gens en difficulté, demandeurs d'emploi, bref des gens dans le besoin tout simplement de un peu de chaleur humaine, d'affection), ce sont eux qui sont l'essence de cette association, ce sont eux les elements federateurs des energies depliés par les membres de cette association dont le but n'est tout simplement qu'apporter un soutient moral, affectif, si neccessaire pour leur reconstruction personnelle, à travers d'activités variées. Eh bien, c'est à travers le role social de la musique qu'on a choisi de mener à bien cette tache. c'est à travers le chant, puisque on a mis en synergie notre amour pour cette musique au service de ces braves gens dans la difficulté. Et puis qui sait, il se pourrait qu'on puisse tomber sur quelqu'un possedant des dons cachés pour la musique. je sais de quoi j'en parle, je suis passé par la, moi aussi je suis un ancien stagiaire et je reviens chaque fois qu'il s'avere necessaire afin de participer aux nimations musicales.
viennent ensuite, des corpuscules divers faisant partie de cette nebuleuse des elements
constitutifs atomiques. Je ne retiendrai que deux, des positrons et des neutrons. Pour les premiers, correspondent à cette categorie ce que je les appellerai les "invités"(moi et l'element X en question, ex-stagiaires que reviennent donner un coup de main a l'association que les a accuellie lorsque le besoin s'averait necessaire, en tout cas c'etait mon cas). Ce sont des gens possedant un talent quelconque: musiciens, chanteurs, animateurs, danceurs ou autre, avec le seul objectif de se faire plaisir, de passer un bon moment en bonne compagnie, tout en rendant service aux semblables dans la difficulté. en tout cas c'etait mon but; je ne suis pas
en quete de gloire, de reconnaissance, j'ai eu une vie bien rempli, j'ai enregistré des disques, j'ai fait des tournées et tout ce qui s'est suit,bref, je suis bien dans ma peau; mais apparenment y en a qui n'ont pas eu tout cela et qui en ont besoin de tout cela pour vivre et qui les pousse à se créer des mondes imaginaires dans lesquels ils evoluent desormais en tant que des grands personnages dont ils ont revé toute leur vie sans y parvenir dans le monde réel. Voila le traumatisme, parce que a mon avis c'est d'un traumatisme qu'il s'agit et que s'il s'avere vrai cette hypothese, à notre humble niveau, on ne peut plus grand chose pour eux. voila le dilemme.
En ce qui concerne les neutrons, je les definirai comme des corpuscules ayant atteint la fin de leur existence, car ayant perdu cette energie qui faisait d'eux des elements actifs atomiques a un certain moment ponctuel; ils continuent a tourner autour du noyau, mais cette fois-ci, en decrivant des trajectoires chaotiques due a la perte progressive de ses fonctions vitales, ce qui donne comme resultat des collisions avec les elements encore valables, jusqu'a leur extinction finale. Cette comportement, vous en conviendrez, met en peril l'existence, elle meme, de l'atome. Appartiennent à cette categorie des positrons(des invités donc) etant devenus des elements perturbateurs de par leur comportement : des egos surdimensionnés, des individualistes exhacerbés,
des artistes ratés en mal de reconnaissance, des inaptes sociaux a vivre en groupe, bref, des positrons, quoi. L'element X, faisait partie de cette categorie. On aurait du y le placer des le debut; on a manqué de clairvoyance, pourtant on a eu des indices que nous auraient du mettre la pouce a l'oreille. c'est cela qui m'es insupportable.
Toutefois, l'element essential des atomes c'est evidemment leur noyau atomique. C'est le noyau que fourni cette energie vital , necessaire a tous les corpuscules pour vivre, pour s'exprimer, pour qu'ils puissent decrire des orbites allegrement dans une symphonie des mouvements et des lumieres parfaitement synchronisés. C'est le noyau qui sera chargé de gerer ces corpuscules, de leur comportement et eventuellement de leur remplacement une fois leur cycle de vie atteint. Au sein de l'association cette role de noyau revient a notre chef d'orchestre Fernando Albinarrate, un vrai musicien, chef des chefs, d'une gentillesse unique, avec un palmarés innoui. je dois dire que, dans mes reves les plus fous, je n'aurais pu jamais imaginer que un jour j'allais jouer à
coté d'un chef d'orcheste tel que lui. chaque minute passé avec lui j'essai d'en profiter au maximum car je considere comme un luxe que je ne pourrait jamais me payer. Mais, a croire que, y en a qui ne partagent pas cette vision du monde. Avec tout ce beau monde on aurait pu construire quelque chose de bien, en tout cas on avait tout fait pour,
mais helas, le positron a mal choisi le moment pour se derregler ou peu étre il a choisi le bon moment pour se "derregler"; bref, il a tout fait pour derregler la belle mechanique et de par son comportement(l'alcool aidant), je serai tenté de dire qu'il a commencé à s'eloigner lentement mais surement et cela de maniere irreversible, helas, du monde soi disant "normal" et que le franchissement des portes qui menent aux tenebres de l'anormalité est desormais entamée. Dommage, c'est vraiment un gachis. Je me fais desormais de soucis a son egard plutot que ressentir de la haine
ou du mepris pour ce qu'il nous a fait.
j'ai fait des animations musicales pour le plaisir de la musique depuis un moment, mais surtout à l'etranger(turquie, tunisie,crete,etc) et en periode des vacances, j'ai fait des rencontres avec ma guitare ou avec mes bandes son et toujours avec le plaisir des bonnes compagnies, du partage de cette plaisir avec les autres. peut etre les vacances, le soleil, la distance aidant, rendent les esprits plus receptifs, plus gais, plus prets à faire des choses qu'on fait pas tous les jours, surtout à l'etranger; or, en France je ne l'ai fait que deux fois et les deux fois cela s'est achevé par des ratés(plus ou moins) mémé s'il y aura toujours quelque chose à retenir. je dirai qu'on a perdu la joie de vivre chez nous, qu'on a peur de tenter, d'agir......Cela a remis en cause chez moi cette
desir de continuer a faire de la musique pour ceux qui aiment faire la fete, de partager cette passion. j'avais dit à Yoan que à la prochaine invitation ma reponse serait probablement negative; je le sais, il ne merite pas cela et que je le suis redevable mais c'est ce que je pense aujourd'hui. C'etait sans doute sur le coup de la deception, mais ce qui est sur c'est que le cas echeant je reflechirai deux fois avant de donner ma reponse. c'est pour tout cela que j'ai commencé cette note en disant que tout m'ecchappait ces derniers jours. j'espere ne pas trop vous avoir ennuyé avec mes etats d'ame. A la prochaine. Et si possible, faites de la musique, il y a que cela qui est vrai. Allez bonnes fetes de noel et bonne année 2008.
rolo
Posté le 06.12.2007 par rolomusicblog

voila je joue de la guitare et claviers, mais je le répète encore une fois, pour le simple plaisir de faire de la musique. Si j’ai appris a jouer de la guitare c’est grâce a un merveilleux artiste qui s’appelle José feliciano. Il s’agit d’un de plus grandes artistes latino-américains que vous puissez vous imaginer. Je ne sais pas pourquoi, mais c’est peu être par une de ces politiques de protectionnisme bêtes comme tout qu’il n’est pas connu en France alors qu’il tourne partout dans le monde. On peut visiter l’un de ses nombreux sites internet qui lui sont dédies partout dans le monde. Je le suis depuis plus de 20 ans. J’ai eu le plaisir de le voir en concert à la cigale il y a deux ans. Une petite salle, mais la chaleur était. A ma grande surprise, moi j’ai pensé que j’allais me trouver parmi un public de vieux latinos ou purement latinos, eh bien non ; cela a été tout le contraire, plein de jeunes gens mais d’une certaine catégorie sociale, des bobos quoi. Pas de rappeur, pas de filles des banlieus des filles caillesras, que des bobos ; bref, j’ai du m’adapter a ce nouveau public de sa musique. Mais a croire qu’ils vraiment appreciaient son art. Un showman complet, a l’américaine tout comme lui, car d’origine portoricaine il est citoyen américain désormais. Il a côtoyé les plus grands de ce monde, depuis Sinatra, Dean martin, stevie Wonder, et j’en passe. Il a fait des musiques des films pour Hollywood ( entre outres du film Impitoyablede clint eastwood. La guitare qu’on entend dans le film c’est lui). Voici l’hommage à mon maître
JOSE FELICIANO….ahh. Paradoxalement, sa musique est apprécié des bobos français, comme quoi on laisse pour les classes populaires des sous manifestations musicales tels que le rap, hip-hop, etc, et on laisse la bonne musique pour une caste bien déterminé, comme quoi, même dans l’art l’égalité de pas de mise. A réfléchir…..
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Posté le 03.12.2007 par rolomusicblog
C'est ma premiere fois que je demarre un blog. c'est avec cet elan initial que nous pousse a franchir toutes les barrieres qui pourraient nous empecher a atteindre nos cibles que j'entame cette tache. c'est aussi avec cette illusion initial que je vais essayer d'y mettre du coeur a l'ouvrage. je suis centré dans la musique. mais je ne suis pas un super musicien; je tiens a le preciser. simplement j'aime la musique. j'ai une preference pour la musique latinoamericaine comme la bossa nova, latin jazz, musique populaire latinoamericaine. je joue de la guitare et des claviers en tant qu'amateur. j'ai joué dans ungroupe de musique dans ma jeunesse. et je vais essayer de mettre dans cet blog des videos si possibles sur mes interpretations de cette musique.
ainsi donc, c'est parti...........