Publié le 10/09/2009 à 14:27 par rolomusicblog

UN ANGE PASSE....
Il etait une fois, un mec qu'on appelera Tonio. Il avait une vie comme n'importe quel autre mec. Il essayait de mener sa barque du mieux qu'il pouvait à travers les bourrasques, les mauvais temps, les tempetes. Bref, il se battait contre les elements dechainés par Eole. Peut etre c'etaient des tests realisés par le grand maitre au dessus de nous, afin d'avoir une idée de la force de volonté de Tonio, de son desir de vivre, de survivre.
Car en opposition des gens attirés par le coté sombre de l'esprit, caracterisés par une certaine attirance par le coté morbide de la mort tels gothiques, demoniaques et toutes ces sortes de Zygotos plus ou moins derangés d'esprit et qui montrent comme signe exterieur une certaine preference pour les tenues sombres ou noir, preuves d'un esprit tourmenté. Très loin de tout cela Tonio aimait les couleurs vifs, la clarté, la lumiere. Mais surtout, il aimait la vie, l'amour, les filles. Rien de plus normal qu'aimer la vie. Les filles, bien sur aimaient bien cet coté vivant, festif, gai de l'esprit de Tonio. En tout cas, elles le lui rendaient bien volontiers. Quoi de plus normal que d'aimer la vie, les filles et tout le reste diriez-vous.
Mais à croire qu'il y a d'autres gens à qui cela derange. Les raisons de ce basculement? Je l'ignore. Les raisons ou le pourquoi ces preferences pour ces cotés morbides de la part de tous ces morts vivants? Pareil, je l'ignore. En tout cas Tonio avait decidé de faire table rase de tous ces morts vivants, qui ne voyaient que les cotés sombres des evenements.
Des zombies sans aucun interét pour la vie, pour leur epanouissement personnel, culturel ou tout simplement emotionnel ou comportamental.
Tonio etait tout le contraire. Toujours prét à faire la féte. Toujours prét à entamer des choses nouvelles, des petites folies que au moins, nous donnent l'illusion de rester encore vivants. Et cela meme si, des fois il se heurtait à ces morts vivants que ne pensaient qu'à vivre des autres, à en sucer le sang des leurs victimes, à en vivre dans leur monde des tenebres dans laquelle ils etaient engloutis, sans le moindre signal d'envie d'en trouver une issue à ce sommeil.
Tonio , lui il respirait la vie, à travers le sport,la musique, ses desirs, ses reves, et tout cela malgré son vecu, ses experiences, ses deconvenues. Lui, il etait encore vivant. Et il le disait, il le criait, il le hurlat à haute voix. Il survivait encore et encore. Et tout cela malgré tous ces zombies, physiologiquement parlant presque deja morts de par le fait que leurs fonctions vitales etaient presque reduites à zero. Les mémes zombies, que sous l'emprise des medicaments leur otant la plus grande partie de leurs dyscernements, garants d'une certaine forme de vie humaine normale, s'attaquaient à Tonio.
Mais qu'est-ce qui mobilisaient tous ces zombies dans cette demarche destructive de la vie, elle-méme? Tout simplement c'etaient les manifestations de ce coté sombre, dont ils etaient prisonniers, je presume, qui agissaient sur eux.
Donc, tous ces zombies ne cherchaient qu'à detourner, que de le lui enlever à Tonio toute cette fouge, toute cette rage de vivre, toute cette envie d'amour. Tout simplement, lui enlever toute cette envie de vivre. Tout simplement. Ainsi va la vie.
-Ou la la, mon general; cela fous la trouille, ma parole. Est-ce que la vie, elle vaut la peine toujours d'etre vecue comme dis la chanson de je ne sais pas qui? Car avec des tels zygotos à chaque coin de rue. Qu'est-ce qu'on peut faire? Ahhhh?
Tout simplement s'accrocher à la vie. La vie, elle est toujours belle. Les filles sont belles. Surtout ,il ne faut pas lacher prise. Des tels zygotos, moi je les appele des cons, y en a. Et un bon paquet tu sais. Il faut faire gaffe. C'est tout.
PRELUDE
Cette fois c'est l'histoire d'un mec venu du nouveau monde. C'est l'histoire de mon maitre. Son souvenir, aujourd'hui je le sais m'accompagnera jusqu'a mon dernier soupir. Question de feeling peut étre. A la reflexion, je me trouve beaucoup des similitudes avec Tonio. Cette amour pour la musique, ce penchant pour la communication avec et envers autrui, cette envie de plaire aux ?chats? mais surtout, cette transparence d'esprit, diaphane, claire, lumineuse. Sans les souillures propres à ces morts vivants, ces zombies avec leur coups tordus, leur esprits derangés par les MEDOCS, dont ils avaient besoin afin de se donner un faux aspect humain vis-a-vis d'autrui. Malheureusement Tonio etait entouré à l'epoque à laquelle j'ai eu la chance de le cotoyer par toute cette faune decadente avec un objectif bien precis, essayer et je dis bien essayer de ramener à la raison au moins un seul de ces zombies. Aujourd'hui, je me rends compte que c'etait peine perdue.
Tonio, lui, il croyait pourtant. Il entamait des actions avec une volonté farouche pour y arriver à ses fins. Aprés sa disparition , je me suis posé des questions à son egard. Est-ce qu'il aurait parvenu à ses fins? Ou peut étre ce cette armée des morts vivants et zombies qu'ils ont eu raison de lui. Des fois je pense que Tonio etait en decalage avec son epoque. Il aurait du naitre peut etre, dans une epoque un peu plus adaptée à ses penchants , un peu chevaleresques. Il manque peut etre d'un peu plus de clairvoyance, un peu plus de flair avec le mal, avec les esprits derangés et surtout se mefier de certains chats, et oui, cela existe aussi des chats parmi ces morts vivants. Je dirais meme qu'elles sont plus dangereuses, plus tordues lorsque elles font partie de cette armée, de par leur aspect charnel exterieur aguicheur. Quiqu'il en soit, je pense que je l'admirais au dela de son aspect rationnel. Je ne peut pas le nier, j'eprouvais une certaine admiration et pourquoi pas une petite tendresse à son egard de par sa personalité. Je ne suis pas le seul, je le crois. C'est pour tout cela que je pense avoir herité de dlui tous ces choses positives qu'il aura su me transmetre. C'est l'heritage de ce grand monsieur, de ce mec à mon egard que m'a poussé à rediger ces quelques lignes, que la ou il est, si un jour il à l'oportunité de les lire, il arrive à comprendre tout le respect qu'il à su m'inspirer.
Cres quelques lignes sont pour vous, monsieur Tonio. Bon vent, matelot et continue à repandre ta lumiere à ceux et celles qui t'entourent actuellement. Avec ton ame de matelot, tu sauras trouver les mots, les rigolades, les chansons neccessaires pour faire de la vie, un espace ou il fait bon de vivre. Continue a fiare rire les filles, à les faire rever avec tes chansons venus du nouveau monde. Mais surtout, continue à tracker tous ces morts vivants et zombies sans repit. Demasque-les devant autrui. Salut champion.
-Alors la, mon petit rolo; On dirai qu'il y a heureusement des gens
bien dans ce bas monde, pollué des ces morts vivants et zombies.
On dirais que tout espoir ne pas perdu. Cela fait du bien d'avoir un
modele pour nous inculquer une certaine notion des respects des
valeurs, aujourd'hui en perte de vitesse. N'est-ce pas mon cher
Rolo? .
Je te comprends parfaitement. Moi aussi, je m'en serais bien passé. Mais que veux-tu, des fois je l'admets, je me fais avoir par ces Zhygotos comme tu dis. J'eprouve plutot de la peine, de la compasion plutot qu'un desir de vengeance ou autre chose à l'egard des individuos victimes des leurs demons sortis du coté sombre de leur esprits. C'est dans ma nature je presume. Une certaine forme de savoir vivre. A prés tout; pourquoi pas?
INTERLUDE
Tonio et les chats
C'est le terme affectif que Tonio aimais utiliser pour parler des filles et ma foi, elles le lui rendaient fort bien. En tout cas, c'est l'impression que j'avais. Cela n'avait rien de pejoratif ni d'insultant à leur egard. Il ne se l'aurait jamais permis. Au contraire, cela etait chez lui comme une sorte de hommage à toute leur tendresse, leur savoir vivre.
D'ailleurs, elles ont été sa source d'inspiration perpetuelle. Elles ont été aussi la source de ses ennuis. Cela à cause des jalousies des ces morts vivants, aigris, malades, jaloux de la cote dont Tonio faisait preuve auprés de la gens femenine. Au point de devenir la cible des incomprehensions des certains de ces morts vivants.
Jusqu'à la fin, Tonio aura su faire preuve d'une certaine classe, d'un grand respect envers ses chers ?Chats? comme il leur appelait. Peut etre des reminiscences des certaines experiences, des moments privilegiés vecues avec leur compagnie. Qui sait.
Toutefois, j'ai comme l’impression que ce qui la blesse le plus ce sont justement les attitudes de ces chats, -elles aussi etaient victimes- ayant franchies les frontieres du monde normal pour basculer d'une maniere irreversible dans cette coté sombre et donc desormais faisant partie de ces armées des zombies.
Les chats, elles étaient tout pour lui. A l’image des préceptes reçus comme faisant partie de sa formation familiale, il éprouvait un respect sans limites à leur égard.
Mais ce qui était partagé dans le monde des vivants, ne l’était pas dans le monde des morts vivants et des zombies. Et donc, malheureusement, ces chats dégénérés ou dégénérées pour l’occasion, agissaient comme leur consorts masculins. Le même esprit dégénéré, destructif, en déliquescence.
L’esprit blessé, cela n’aura fait qu’accélérer son départ de ce monde des ténèbres. Et cela sans laisser des traces. Dans son esprit, ce n’en valait pas la peine de trainer derrière lui son malheur de vivre. S’en échapper, et le plus vite possible avant que son esprit soit aussi pollué par ce coté sombre des zombies. Voila, je présume, ce qui à poussé Tonio à mettre les voiles, plein vent, vers le large, vers la liberté d’esprit, très propre à lui.
Je ne trouve une autre réponse face aux attaques de ces zombies que sa disparition de ce milieu pourri à ses yeux. Il ne pouvait réagir autrement. Recommencer ailleurs, c’était sa devise. Et il avait déjà recommencé à maintes reprises ailleurs, d’ailleurs.
Tonio et les zombies
Il à deja été tout dit à propos de ces zombies. Eh bien Tonio vivait entouré de ces morts vivants dans l'espoir de les affranchir de ce fardeau dontils etaient incapables de s'en debarraser.
Personnellement, je pense que la vengeance, est un plat qu'on devait le consommer froid.
C'est la qu'on l'apprecie à sa juste valeur, dans toute sa dimension. A ce propos, j'avais entendu dire quelque part que la vengeance, cela se prepare, que cela demande du temps de la méme maniere qu'on mijote un plat. Et donc, j'avait entendu dire que ?celui que prepare sa vengeance, il se consomme lui méme? . Certes, à tout point de vue car il y la, toute une quantité non negligeable d'energie brulée, non seulement dans la vengeance elle-méme mais dans celui que la prepare. Et cette perte d'energie va le ronger, va le detruire, ve le consomer quelque part. Bref, elle va etre gaspillé. On pourrait en rester la.
Moi, j'en ajouterai le suivant ?mais celui qui l'ignore, celui qui la renie, cette vengeance, il s'ignore lui-méme, se renie lui-meme? . Rien à ajouter. Très profond comme expression, comme pensée, comme une certaine façon de savoir vivre. Bref, comme signal d'une certaine classe international. A reflechir.
Aparemment, cette maniere de voir les choses etaient completement à l'opposé de la pensée de Tonio. Son esprit n'ayant jamais été pollué par les souillures inherentes aux comportements ignobles de la part de ces zombies tels la haine, l'envie, la jalousie, l'ignominie, la trahison ou voire méme la vengeance. Ce n'aura pas été par manque des tentatives de ces zombies car à plusieurs reprisesTonio avait été une victime gratuite et privilegiée de ces morts vivants qui avaient pourtant essayé de le desservir pour tous les moyens à leur disposition.
Je presume que dans l'esprit de Tonio, la meilleure de solutions de echapper à toute cette haine et d'une certaine façon accepter sa defaite face à toute cette armée des forcenés des ombres c'etait de recommencer ailleurs. Le combat etait perdu d'avance. Qu'est-ce que cela represente une petite goutte d'eau dans l'inmensité de l'ocean. C'etait cela le ratio entre la resistance offerte par Tonio face à cette armée des victimes de l'ombre. Trop d'inegalité dans les rangs en litige peut etre.
Mais, ce qui à fait pencher dans la balance du coté des zombies ce combat deja inegal à la base est peut etre le fait que certains de ces zombies commencaient à percer le monde des vivants grace à la faculté de certains d'entre eux à se presenter sous une forme convenablement normal parmi les vivants. Tout cela à cause d'une mutation que les rendait difficilement detectables à l'oeil du commun des mortels.
Ainsi, du jour au lendemain, Tonio a disparu de la circulation. Decu peut etre. Je crois que c'etait dans ses genes cette façon d'agir. Quelque part, son esprit de matelot, latent jusqu'alors, se reveilléd'un coup et le lui à rappellé que il ne devait s'attacher jamais nulle part. Il devait donc, lever l'ancre et partir ailleurs. Recommencer ailleurs, sous des cieux plus propices à son epanouissement.
Tel un condor, grand maitre des hauts plateaux. Il s'est envolé ailleurs. Aimant toujours sa liberté, il à deployé ses ailes et est parti recommencer ailleurs. C'etait pas la premiere fois qu'il devait recommencer ailleurs, dailleurs.
Ou qu'il sot, c'est sur qu'il doit s'eclater en compagnie de ses chats bien aimées ou en tout cas en bonne compagnie, au son de ses chansons venues du nouveau monde. Il doit continuer à faire rever ses audiences comme il savait bien le faire. Il doit continuer à transmettre des sensations parfois venues d'ailleurs comme ces cris animals chez les chats, qui accompagnaient parfois certaines de ses interpretations à la guitare.
Allez, matelot, ou que tu sois, bon vent, maintiens toujours le cap vers les ciels bleus clairs, limpides comme ton esprit, du grand large.
Toujours la musique...
C'etait son dada, ah pour cela oui. Tel était le cas pour Tonio. La musique venue du nouveau monde surtout, c-a-d la musique americaine, nord, centre et sud, en general. Peut etre la musique moderne aussi. Le probleme c'est que pas tout le monde est capable d'apprecier cette musique tel que Tonio.
Tonio donc, avait-il des bonnes prédispositions pour en faire. Très doué, surtout au niveau oreille. Musicale, je m’entends. On aurai dit qu’il avait été conçu que pour cela. Même si parmi ses ancêtres, il n’avait jamais pu déceler des traces qui auraient pu lui mettre dans la bonne voie afin de trouver l’origine de ces prédispositions. Etaient-elles d’origine divin ? Eh oui, car comme actuellement tout le monde se trouve par je ne sais pas quels artifices, des dons sois disant divins. C’était le cas d’une certaine, soi disant chanteuse, fanatique de tout ce qui est sacré, religieux, théocratique, que pensait que sa divine voix était justement un de ces dons, le lui ayant été accordé par le bon dieu, lui-même, en personne. Ce qui faisait d’elle, le centre du monde. Vraiment des allumés de la sorte, je vous jure. Des fois tu t’es demandes.
Sinon, Tonio était multi instrumentiste, chanteur, sportif. D’ailleurs, c’est cette facette qui le rendait quelqu’un de charmant, accessible, sympathique auprès des chats. Je présume que moi aussi etait quelque part fasciné par cette aisance à transmettre des emotions envers ses audiences d'occasion à travers ses interpretations. Ce qui le rendait aussi la cible preferée des chats d'une part mais aussi de la malveillance des zombies, jaloux,envieux de cette preference.
Aussi, je pense que au plus profond de moi, j’ai pris comme modèle Tonio. De sa musique, son style vivant, festif car elle était une musique venue du nouveau monde et de par ce fait, elle était le reflexe, la projection de son esprit joyeux, festif, joviale, pleine des couleurs, du soleil. Tout le contraire de la musique de cet ancien monde qui l’entourait, une musique classique, plus adaptée à l’esprit propre des gens de ce monde ancien, c.-à-d. triste, imprégnée d’une coloration obscure, propre aux esprits tourmentés.
Mais c’est surtout de sa personnalité, que je pense je me suis nourri le plus. Et sa musique était adaptée à sa personnalité. Il est clair que sans musique le pauvre Tonio n’aurait pas survécu dans ce monde des brutes.
A signaler que Tonio ne sa faisait pas prier pour jouer la guitare, surtout. Toujours partant pour la fête. J’ai la certitude que la ou il est aujourd’hui, ou que ce soit, il continue à faire la délice de ses chats bien aimées avec ses chansons venues d’ailleurs. Il continue à faire rêver les chats avec sa musique de chez lui. Ou que tu sois, bravo l’artiste.
EPILOGUE
Helas j'ai très peu d'images de cette epoque de par le fait que je ne suis pas un voleur des tranche d'intimité, moi. L'experience ma appris à demander la permission des gens pour leur prendre en photos. Cela nous evite des desagrement. Pour Tonio c'etait aussi le cas. Je pense que c'est mieux ainsi car de cette maniere il restera dans ma memoire aussi beau, aussi gentil, aussi sympathique tel que j'ai le connu. Il vivra pour toujours avec sa jeunesse eternelle, la méme que faisait des ravages parmi ses chats preferées, venerées, adorées -il adorait les appeller de cette maniere-. Telle etait le cas dans les legendes celtiques pour les gens qu'on à aimé à un moment ponctuel.
En depit d'avoir le sentiment d'avoir vecu. J'ai par credo d'evacuer au plus vite de notre grand disque dur(representé par notre cerveau) les mauvais souvenirs, nos moments penibles, tous ces passages difficiles de notre vie car tout cela parasite vraiment notre existence, nous ronge. Pour Tonio, c'etait aussi le cas, je presume. Recommencer de zero ailleurs. Faire abstraction du passé recent. Et comme je suis la projection de lui, j'en ai fait pareil. Les zombies n'existent plus et Tonio restera dans ma memoire comme mon heros favori.
-Ou la la, maitre rolo; cela fous la trouille, ma parole. Et dire qu'on est contraints, nous tous à cotoyer des tels zhygotos à chaque coin de rue. Qu'est-ce qu'on peut faire? Ahhhh?
A vrai dire je ne sais pas du tout, je ne possede ni les competences ni l'envie de m'occuper de tels zhygotos comme tu dis. Cela appartiens desormais au passé que j'ai deja enterré,lapidé, enseveli. Si j'etais extremiste, je serais tenté de dire qu'il faudrait les enfermer tous, ces zombies. C'est la mesure la plus sure, la plus radicale, mais, est-ce faisable? Je ne le crois pas. Ils sont trop nombreux.
Voila, l'histoire de Tonio. Je ne sais pas ce qu'il est devenu. J'ignore aussi s'il à reussi à revoir la belle Caro ou s'il à echoué dans sa quete de verité, dans sa quete de vie tout simplement. Je ne sais pas si les cons, que lui ont mis des batons dans les roues, que ont essayé de le decourager, de le boycoter, ont eu raison de lui. Il en avait tant besoin de mener à bien cette quete de bonheur, cette recherche d'une certaine paix interieure, d'une certaine apaisément de son esprit.
Deçu qu'il etait de son entourage il s'etait eloigné de tous ces zygotos, morts vivants. J'imagine qu'il est parti à la recherche de cette lumiere aussi chere à lui, à son esprit ailleurs. Un nouveau commencement; Il l'avait deja fait avant. Alors une fois encore, qu'est-ce que cela pourrait changer pour lui. Rien, ma foi. Une rayure de plus dans la peau du tigre, qu'est-ce que cela peut changer? Rien du tout. Aprés son depart, on aurait dit qu'il avait emporté avec lui toute la lumiere qui emanait de lui ailleurs, afin de faire profiter d'autres gens un peu plus ouverts d'esprit, de toute cette precieuse energie.
A la reflexion, Tonio et caro ayant disparu, tous les deux à la meme epoque, je serai penché à penser qu'ils ont entamé un but de chemin ensemble. Et meme si cela aura mis fin à mes espoirs d'y retrouver La belle Caro, moi, je prefere d'une part cette vision des choses, car Tonio aura su trouver les moyens de la proteger de l'influence nefaste de ces zombies, quelque part ailleurs, loin de cet monde des tenebres qu'il ont fui ensemble. Tout cela, bien sur, au detriment de tous ces zombies qui convoitaient aussi les faveursde cette belle plante.
D'une autre part, moi, je prefere la savoir auprés de Tonio car il la meritait bien plus que tous ces zigotos. Mais surtout par le fait que deja fragilisée emotionellement, en succombant aux chimeres malefiques des ces zombies, elle aussi, aurait basculée definitivement dans le coté sombre et s'aurait ajoutée à cette armée, deja nombreuse des morts vivants.
Tout n'etait desormais que des ruines aux alentours. Tous les zigotos n'etaient que des morts vivants qui erraient de façon chaotique dans leur monde des tenebres. Et cela pour l'eternité parmi les autres damnés. A bien y reflechir et vu leur manque absolute de reaction face aux choses simples et belles de la vie ainsi qu'a leur incapacité à s'accrocher à la vie, il faut bien en conclure qu'ils l'avaient bien merité.
Pour terminer, il faut que je vous dise que Tonio n'existe que dans mon imagination bien sur. Mais si vous vous reconnaissez en lui, alors la je crois que vous etes mon heros preferé, veneré, adoré. Dans ce cas, faites-moi signe car cela serait un grand plaisir de retrouver mon heros preferé aprés ces années passées dans une grisaille complete.
Conclusion
Le temps faisant son travail, couvrant d'une fine voile à tout ce qu'on vit et par la meme donnant un certain charme à ces tranches de vie, aura eu, cette fois-ci encore, le méme effet avec Tonio. En tout etat de cause, j'espere que la ou il est, ou que ce soit, quoi qu'il fasse, il est heureux. Pour cela pas de soucis pour lui. Il aime tant la vie, la musique.
Sinon, il n'y a pas des images de tous les zygotos que Tonio aurait pu eventuellement cotoyer ni de leurs exploits. D'ailleurs, je ne vois aucun interét à connaître ce qu'ils sont devenus tous ces zombies.
C'est tout le contraire concernant Tonio. Je garderai en particulier ave une petite pensée pour lui, l'une des ses expressions preferées chaque fois qu'un de ses chats le sortait de sa somnolence à cause de sa beauté ou de sa presence tout simplement. Il disait alors ォUn ange passe..je vais la suivre. Cette fois je suis sure que c'est elle....ォ .En tout cas, il ne vit desormais que dans ma memoire. Je ne l'ai pas oublié, comment aurait-je pu le faire. Il m'avait marque pour la vie. Dans mon esprit il y sera pour toujours.
Tiens, il fait beau, les filles sont belles, la vie est belle. Dis donc, Un ange passe..je vais la suivre. Cette fois je suis sure que c'est elle....
-Ahhh, je suis soulagé. Ouffffff . Merci maitre.
De rien. Vraiment de rien.
Allez, à la prochaine
ROLO.
Copyright rolo systemes inc France Septembre 2009
Publié le 23/06/2009 à 16:36 par rolomusicblog

A PROPOS DE MOMON....
Il etait une fois, un mec qu'on appelera Momon. Il aurait pu mener une vie comme n'importe quel autre mec. Mais helas, un jour il à basculé du cote sombre. Celui des tenebres. Celui ou tout ce qui est apparemment normal est voilé, deformé. Bref, il à franchi cette limite très subtile, très fine, très rafinée qui separe ce qu'on appelle la normalité de tout ce qui ne le pas. Les raisons de ce basculement? Je l'ignore. Ce n'est pas l'objet de cet article. Des fois je disais qu' il valait mieux ne pas vivre dans le passé car -les souvenirs parasitent le present,donc, le futur-. Et je disais aussi que sans le passé pas de present. Eh bien, eh bien, J'assume.
Dans le cas de Momon, j'aurais bien voulu avoir tous ces bons souvenirs plutot que ceux que j'ai aujourd'hui de lui, deformés par ce voile dont je parlais quelques lignes au-dessus.
PRELUDE
L'histoire qui suit est celle d'un mec qui croyait étre le centre du monde. Bien sur, tout cela n'etait que le produit de son esprit voilé, derangé, degeneré par un dysfonctionnement comportamental. Cela le rend victime plutot que coupable ou responsable de ses actes. Dans ce cas, le rôle des gens qui l'entouraient à l'epoque ou qui avaient affaire à lui
aurait du étre de bien le surveiller non seulement vis-à-vis de lui-meme mais surtout à l'egard des autres de par la complexité de son cas.
Quoiqu'il en soit, quand j'ai le connu, il avait toujours un caracter mielleux, toujours gentil, serviable. Toujours prét à donner de soi. Un peu trop parfois, surtout à l'egard des filles. Des fois j'etais mal à l'aise devant autant des preuves de courtoisie. A pres tout, je me disais pourquoi pas. Toujours serviable, à la limite de ce qu'on pourrait etre consideré comme trop bon trop c... Aprés tout, encore une fois, pourquoi pas.
Aujourd'hui, à posteriori bien sur, je me dis que Momon suivais une demarche de, comment dire? Un certain placement des investissements peu étre -surtout à la vue de son futur responsable, question de faire des merites je suppose. Toujours obsequieux- . Pas très con le mec. C'etait plutot pas mal comme demarche Apres tout, encore.......
Donc, par la suite et dans sa logique bien sur, le temps etait venu de recolter le fruit de ses investissements .Aprés tout, pourquoi pas. Comme quoi, rien est gratuit dans a vie. En tout cas, pour Momon ne l'etait pas.
Ainsi, petit à petit. Momon à fait son petit chemin. Très bien. Trop bien parfois à mon goût pour etre vrai. Donc, un jour Momon à reussi à trouver comment justifier une activité. Comment justifier une vie jusqu'alors, dans son esprit j'imagine, vouée à l'echec de par son basculement dans cet coté sombre dont il essayait, mal que bien, de s'echapper.
Helas pour lui, les demons de ce coté sombre auxquels il avait affaire se sont acharnés sur lui d'une telle façon que Momon n'etait pas comme les autres gens ordinaires. Non, il etait different. Et c'est cela qui le rendait plus difficle à le deceler, à le demasquer, à se mefier de lui. Bien sur, ce n'etait pas de sa faute car il etait irresponsable de ses demons. Il n'etait pas coupable des actions provoqués par ses demons à son egard. De ce fait, il n'etait pas responsable de ses mefaits à l'egard des autres de par son incapacité à maitriser ses propres demons que faisaient de lui plutot une victime qu'un coupable. Il etait donc, pour ainsi dire irresponsable fonctionnellement, legalement, mais surtout professionnellement. Eh oui.
Toute cette disposition anormale et durable de son esprit avait fini par conditionner l'organisation de son existence et son style de vie, autour d'un vécu persécutif, dans une apparence de clarté et de logique. Car il faut signaler que Momon ne presentait des signes d'une quelconque dysfonctionnement intellectuelle mais tout le contraire. C'etait sans doute ce qui est dommageable vu le savoir faire non negligeable dont il faisait preuve dans un domaine bien precis.
Du jour au lendemain, Momon etait devenu, au moins dans son esprit derangé par ses demons, un petit chef tout puissant muni des pouvoirs demesurés vis-avis des autres.
Petit à petit il à commencé à montrer un orgueil demesuré, se surestimant à outrance et
faisant preuve d'un egoisme net. Pour corser le tout, Momon faisait preuve d'une grande susceptibilité. Vraiment difficile à cerner, non?
Mieux encore ou plutot pire encore, je ne sais plus. Eh oui, car Momon deja despotique avec son entourage et dans ses relations sociales, etait obsequieux, voire meme très obsequieux envers ses superieurs. Ou plutot envers son superieur, son patron, son responsable, son Directeur.
Mais le trait le plus flagrant de son dereglement comportamental etait sa permanence du doute. Il à commencé à douter de tout et de tout le monde, sauf de lui-meme. Cela l'a poussé à fouiner tout, à ecouter les conversations. Plus de vie privée, plus d'intimité. Pour
les autres bien sur.
Ses agressions verbales, ses allusions voilés de une certaine derision envers les autres ont montré les premieres indices de ses orientations, irreversibles, progressives, impitoyables, imparables vers son deréglement comportamental. Le seuil du monde des
tenebres, Momon l'avait franchi.
Aussi, les interprêtations de chaque parole, de chaque geste de la part de Momon donnait lieu à des faussetés de jugement avec une perte totale d'autocritique sur ces points. Il à commencé donc à suivre des raisonnements d'apparence logique, mais qu'en partant d'un fait réel, il aboutisait régulièrement à une conclusion totalement erronée, victime de ses interprêtations excessives selon lesquelles "tout le monde lui en voulait du mal".
Ainsi, Momon à fini par faire des process à tout va, fruit de son sentiment de persecution, d'une grande rigidité et d'un entetement. Il est devenu intraitable. Il à ainsi commencé à se chamailler avec tout le monde. Il etait devenu un sacré manipulateur.
-Alors la, mon petit rolo; On dirai que tu n'as pas été epargné par la
vie en ce qui concerne les relations humaines. Drole des Zygotos
que tu as cotoyés Ah? Moi je me serais bien passé, je te le jure.
Très peu de cela pour moi. Ahhhh oui. Vraiment très peu.
Je te comprends parfaitement. Moi aussi, je m'en serais bien passé. Mais que veux-tu, des fois je l'admets, je me fais avoir par ces Zygotos comme tu dis. J'eprouve plutot de la peine, de la compasion plutot qu'un desir de vengeance ou autre chose à l'egard des individuos victimes des leurs demons sortis du coté sombre de leurs esprits. C'est dans ma nature je presume. Une certaine forme de savoir vivre. A prés tout; pourquoi pas?
INTERLUDE
A propos des chats
C'est le terme affectif que j'utilise pour parler des filles et ma foi, elles apprecient ce mot-la. En tout cas, c'est l'impression que j'ai eu jusqu'à present. Cela n'a rien de pejoratif ni insultant à leur egard. Je ne me permettrait pas. Au contraire, cela est comme une sorte
de hommage à tout leur tendresse, leur savoir vivre.
Eh bien, pour Momon elles representaient ses cibles favorites. Normal jusqu'à un certain
point. De par sa condition de male. Le probleme est que pour lui il n'existaient pas de limites à son harcellement envers ses victimes. Voleur émerite des tranches de vie intime malgré les protestations bien fondées de certaines d'elles. Des images volées, stockées servant à des fins obscurs que son esprit derangé le lui poussaient à realiser ses mefaits.
Mais pour faire quoi? Car on à le droit de se poser des questions. Pour assouvir des pulsions refoulées? Pourquoi pas? . On est en droit de se poser des questions etant donné le manque de clarté concernant des telles demarches. Deux des filles du groupe de Barbatre auront été poussées au desespoir par cette harcellement.
Je n'ose méme pas imaginer qu'est-ce qu'elle serait devenue l'existence de la fille convoitée par Momon, quelle qu'elle soit, qu'aurait finie par ceder à son harcellement. De par sa mefiance de tout le monde, produit par sa paranoia, aucune relation ne peut resister à l'epreuve de la jalousie maladive, fruit d'un esprit derangé. Donc, les filles faites attention à des zygotos de la sorte. A reflechir.
Le chasseur et la proie
A vrai dire, jusqu'à present, je n'arrive pas à cerner le point que ait pu declencher dans l'esprit de Momon cette desir de me prendre pour cible. Aussi loin que j'ai pu remonter dans ma memoire, je n'est trouve pas un mot de travers, un mot mal placé ou un indice quelconque que aurait pu declencher cette envie perverse de m'eliminer en tant que "rival" . Mais rival dans quel domaine? Car, si des fois je parlais de "beau gosse" à mon egard ou à celui de son responsable, c'etait sans aucune arriere pensée. De la rigolade, pure et simple. Aparemment dans l'esprit derangé de Momon cela ne passait pas. La difference est que moi, je n'etais pas son patron et donc quelqu'un qui devenait un brin dangereux à son egard. Que voulez vous? Des fois, j'avais des compliments de la part des filles, cela n'etait pas nouveau. C'est la rançon de la gloire des "beaux gosses" . Mr le responsable en est un. Il sais ce que c'est.
Ce n'est pas le cas de Momon. Que je sache, tout le monde n'est pas sorti de la cuisine de Jupiter. Helas. Il se peut que ces compliments auraient pu venir des certaines filles que Momon, lui méme convoitait. Donc, pour lui en etait trop. Il fallait eliminer l'intrus. C'est-à dire moi-méme. Je ne vois pas autrement. J'etait devenu la proie de Momon.
Ce qui est ignoble dans cette demarche est que on ne vois pas venir le coup. C'est cela le coté pervers. Le coté dangereux. C'est une demarche tellement subtile, propre des esprits derangés.
Dans le temps j'avais egratigné dans mes ecrits un certain animateur, de par son manque des competences, de ses attaques verbales. A la limite, moi, je prefere quelqu'un comme lui. Au moins il lançait ses attaques en face. Cela etait plus equitable, plus loyale. On avait une petite chance de s'en sortir. Normal, car malgre ses certaines faiblesses concernant ses competences professionnelles, il etait au moins normale dans sa téte. Bref, tout le contraire de Momon.
Toujours la musique...
C'etait son dada. La musique classique surtout. Peut etre la musique americaine aussi. Le probleme c'est que Momon croyait tout connaître. Il était devenu insupportable de par sa tyrannie en question des connaissances. Il à commencé à critiquer toute realisation des autres. A ce propos, la critique constructive etant toujours la bienvenue, car c'est à travers la discussion qu'on arrive à progresser. Or celles de Momon etaient tout le contraire. A vraie dire il connaissait rien ou très peu.
Est-ce que quiconque, normal d'esprit pourrait pretendre tout connaître? Ma foi non. Et bien Momon, lui, il le croyait. Une preuve de plus de son dysfonctionnement mental. Le le pire est qu'il croyait avoir le monopole des avis sur tout. Or que je sache, quand on ne sais pas quelque chose, on ferme sa gueule. Eh oui. On ferme sa gueule, on ecoute et on apprends, ....si possible. Momon etait devenu ce qu'on appelle. Une "Grande gueule et petites oreilles" . Dommage.
Ainsi devant la furie destructrice de Momon, j'avais arreté avec la musique, surtout afin de proteger mon materiel sono devant ses tentatives de destruction.
Aujourd'hui, tout cela releve du passé. Momon fait partie de mon passé.
EPILOGUE
Helas j'ai très peu d'images de cette epoque de par le fait que je ne suis pas un voleur des tranches d'intimité, moi. J'ai appris à demander la permission des gens pour leur prendre en photos. Cela nous evite des problemes.
En depit d'avoir le sentiment d'avoir vecu. J'ai par credo d'evacuer au plus vite de notre grand disque dur(representé par notre cerveau) les mauvais souvenirs, les moments penibles, tous ces passages difficiles de notre vie car tout cela parasite vraiment notre existence, nous ronge. Pour ce qui est de Momon, telle est la demarche que j'ai appliqué à son egard. Il n'existe plus dans mon disque dur.
Conclusion
Normalement, j'essai de rester toujours optimiste à la fin. Toujours un message positif. Pas cette fois-ci. Ou plutot en partie oui. Pour moi, la meilleur chose est que moi, j'ai deja oublié Momon.
Aussi, j'ai decidé de m'eloigner de tout cet environnement tellement peuplé des gens au
comportement dereglé que je ne me retrouve plus. Ni le sport, ni la musique, les seuls
exhutoires que j'ai partagé avec eux, ne me suffisent plus. Une question me tracasse quand méme: serais-je le seul anormal parmi ces gens normaux? Est-ce que les roles seraient inversés? Cela fous la trouille, non?
En tout cas, j'en ai marre de tous ces detraqués. Je jete l'eponge. Je decroche. Je crains d'en finir comme eux, vous savez à force de cotoyer les pommes pourries, la pomme saine finira aussi par pourrir. C'est aussi simple que cela. Moi, je touche du bois. Voilà.
Sinon, j'ai ne pas gardé des images de Momon ni de ses exploits. D'ailleurs, j'ai ne aucun interét à connaître ce qu'il est devenu. Au contraire, je me repete, c'est dejà oublié. J'ai le deja enterré, enseveli, lapidé au plus profond de ma memoire. Dans mon esprit il n'existe plus.
-Ou la la, maitre rolo; cela fous la trouille, ma parole. Et dire qu'on est contraints, nous tous à cotoyer des tels zygotos à chaque coin de rue. Qu'est-ce qu'on peut faire? Ahhhh?
A vrai dire je ne sais pas du tout, je ne possede ni les competences ni l'envie de m'occuper de tels zygotos comme tu dis. Si j'etais extremiste, je serais tenté de dire qu'il faudrait les enfermer tous ces zygotos. C'est la mesure la plus sure mais, est-ce faisable? Je ne le crois pas.
Concernant Momon, lui, se croyant victime, avait commencé à se fanatiser dans l'activité dans laquelle il agissait.
Par ailleurs, la chimiothérapie etant rarement effective, Momon etait sous surveillance medicale. Inutil aussi dans son cas la psycoanalyse, de par la difficulté à le soigner par la parole, puisque Momon ne faisait confiance qu'à lui même et à ses propres jugements erronés. Il se méfiait donc régulièrement des ses psychothérapeutes et à la rigueur, il faisait parfois semblant d'accepter l'aide, tout en la rejetant mentalement avec force.
Voila, l'histoire de Momon. Je ne sais pas ce qu'il est devenu. S'il à été interné ou s'il est encore sur une veritable surveillance medicale. Il en avait besoin car il commençait à vraiment DECONNER GRAVE. Ce qui etait vraiment grave à l'epoque est qu'il agissait avec la benediction de son entourage. Dans ce cas, la question qu'on pourrais se poser est la suivante: qui sont les plus malades, Momon, lui-meme ou ses responsables? A reflechir.
Pour terminer, il faut que je vous dise que Momon n'existe que dans mon imagination bien sur. Mais si vous vous reconnaissez en lui, alors la, je crois que vous etes dans des sales draps. Vraiment , c'est très grave pour vous. Tout cela puisque ce que vous venez de lire est le portrait d'un psychopate paranoïaque. Et alors la, c'est grave. Il faudra appeler la police, les pompiers. Bref, il faut vous faire enfermer au plus vite. Vous étes très dangereux à l'egard d'autrui. Au secours.......A l'aide.
-Ahhh, je suis soulagé. Ouffffff . Merci maitre.
De rien. Vraiment de rien.
Allez, à la prochaine
ROLO.
Copyright rolo systemes inc France juin 2009
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Publié le 08/06/2009 à 10:41 par rolomusicblog

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LES CANARIES - TENERIFE ET SON ESPRIT LATINOAMERICAIN
L'un de mes premiers voyages. C'est-a-dire l'une de mes premières fois ou j'ai pris l'avion pour m'évader tout seul, comme un grand garçon pour faire face aux événements tels qu'ils se présentaient, sans aucune préparation au préalable; bref, c'était une période de ma vie ou je fonctionnais au bon vouloir du destin, au gré de ces événements tels qu'ils se présentaient face à moi. Et même si des fois je pense que il vaut mieux ne pas vivre dans le passé car -les souvenirs parasitent le present,donc, le futur-. Toutefois, sans le passé pas de présent, eh oui.
On pourrait se consoler en se disant qu'il vaut mieux avoir des souvenirs bons ou des autres que rien du tout. Mieux encore, j'ai entendu dire que -se remémorer n'est pas du tout regarder vers l'arrière mais que de revivre-. Que c'est très bon que de revivre tous ces grands moments passés, et si c'est en une très bonne compagnie, c'est encore mieux. Pour ma part, je préfère garder toujours tous ces grands moments, tous ces bons souvenirs que resteront dans ma mémoire jusqu'au mon dernier soupir, j'en suis sur. Ces réflexions qui me viennent à l'esprit peut être à un moment de ma vie ou, je suis plutôt plus prés de la sortie que de l'entrée comme une manière d'exorciser des démons essayant de justifier une existence qui aurait pu tourner dans tous les sens mais que, toutes proportions gardées, je garde tout; tout ce que j'ai vu, vécu, sans regrets. Quoique. Au plus profond de moi, j'ai le sentiment d'avoir vécu. Par contre, ce qu'il faut évacuer au plus vite de notre grand disque dur(représenté par notre cerveau) ce sont les mauvais souvenirs, nos moments pénibles, tous ces passages difficiles de notre vie car tout cela parasite vraiment notre existence, nous ronge. Pour ce qui est du reste, l'aspect matériel de notre vie terrienne passe, les souvenirs restent tout au long d'une vie. Qu'est-ce qu'on pourrait emmener dans l'au delà, d'ailleurs que ces petits plaisirs, que ces souvenirs, ces sourires, ces joies, toutes ces allégresses, ces chagrins, ces peines. a ce propos, il y a une image d'un film ou à la fin le héro s'envole vers des paradis artificiels dans des extases recherchés pour s'échapper des réalités avec un sourire dans ses lèvres et même s'il à des yeux vitreux à cause des drogues, l'expression de son visage dénote un certain bonheur, certes, interdit d'après les règles de notre société, mais une question me viens à l'esprit : "après une vie que s'achève et qu'il faut se tenir prêt pour le grand voyage, ne serait-il compréhensible de partir avec un tel sourire, ayant présent dans l'esprit, si possible, tous ces grands moments de notre vie que défilent à une grande vitesse -a ce qu'il parait- avant d'entamer notre marche vers la lumière blanche que se présente devant nous". Ce serait chouette, quel bel sortie pour un dernier tour de piste. Un artiste de la vie mérite bien ce grand dernier hommage.
-Alors la, mon petit rolo; On prépare déjà le grand voyage???? ahhhh,
pas du tout, mais à la réflexion, pourquoi pas? mon cher. C'est une manière de se projeter vers l'avant, vers le futur, à très long terme certes, le plus long possible certes. D'une certaine manière c'est prendre le devant aux autres. Une certaine forme de savoir vivre. Pourquoi pas?
PRELUDE
L’archipel est localisé en Afrique, à quelques heures de vol de la France, trois pour être plus exactes. Face à la frontière entre le Maroc et la Mauritanie. Petite ile d'origine volcanique, avec un soleil tout au long de l'année.
Très peu visitée par les français, elle est plutôt visitée par des touristes anglais, bien qu’appartenant à la couronne espagnole, elle ne présente presque pas de ressemblances avec l'Espagne continentale. Elle est plutôt latino-américaine, dans sa manière de parler l'espagnol. Ce qui n'est pas du tout exceptionnel si on se rend compte que de l'autre coté de l'océan atlantique se trouve l'Amérique du sud.
Ainsi, à longueur de journée, la programmation radio est axée sur la musique caribéenne, ce qui n'était pas pour me déplaire, car étant un fou furieux de salsa, je me donnais à coeur joie à longueur de journée. Par contre, pas question de musique anglo-saxonne ni de musique pop, que ce soit anglaise ou espagnole. Pourtant l'ile appartenant à la couronne espagnole, son esprit est tellement latino-américaine que parfois, j'avais l'impression d'être chez moi. Seulement, les hordes des touristes anglais, qui débarquent par charters entiers tout au long de l'année, vous rappellent que vous êtes aux canaries et donc en Europe. Donc, les gens travaillant dans les hôtels ou les canariens eux-mêmes, dés qu'ils ont l'occasion de rencontrer quelqu'un comme moi, qui leur parle en espagnol et cela est très important, avec un accent, non pas GODO(espagnol) comme ils disent et détestent,
mais avec cet accent sud-américain plus délicieux à leur avis, ils ne sont que ravis ou ravies, selon les cas. Ce premier pas franchi, très important d'ailleurs, les conversations s'entament plus facilement. Les amitiés se font plus aisément. Personnellement, cela me convenait plus que d'entamer le dialogue avec les british people. Car, l'impression que j'ai eue d'eux était un peu mitigée. Pas tous, bien sur, mais une majorité d'entre eux montrait un niveau social plutôt en dessous de la moyenne. Disons appartenant à l'équivalent français des couches des gens appartenant à ce qu'on appelle les générations URBAN CULTURE, avec tout ce que cela comporte comme culture, langage, argot, tenue vestimentaire, musique, gestuelle, et tout le reste qui n'est pas en adéquation avec ma façon de regarder et analyser les événements. A croire que les voyages ne sont pas chers du tout de l'autre coté de la manche. Ce n'est pas le cas du coté de chez nous, les prix des billets pour les canaries étant plutôt chers. En tout cas, c'était le cas à l'époque. Voilà, peut être la raison de l'absence des français parmi les vacanciers, très rares vraiment.
Cela dit, il est hors de question de généraliser, je me permettrais pas, car j'ai eu l'occasion de connaître des anglaises très bien, voire même très bien. En tout cas, je garde des magnifiques souvenirs.
D'ailleurs, à l'époque de la conquête de l'Amérique, les canaries, c'était pour les marins de l'époque, le dernier rempart du soi disant "le monde connu" ou on se ravitaillait en vivres, de l'eau, des esclaves africains avant de prendre la mer cap vers l'ouest afin d'atteindre l'Amérique; les cotes brésiliennes, vénézuéliennes, colombiennes se trouvant juste en face d'elle, d'ou ce délicieux accent caribéen, surtout des filles bien sur, très agréable aux oreilles plutôt que la cacophonie des jurons de la part de nos amis anglais.
A propos des chats
C'est le terme affectif que j'utilise pour parler des filles et ma foi, elles apprécient ce mot-la. En tout cas, c'est l'impression que j'ai eu jusqu'à présent. J'ai même écrit une chanson au piano, un instrumental que j'ai donné comme titre ?chats(tendresse)?. J'ai le fait écouter à un pot musicien et j'ai eu un bon retour. Venant de sa part, je le prends comme un compliment.
Le pourquoi de ce mot pour parler des filles; peut être à cause que dans ma tète j’associais les filles aux allures félines des chats. Ma foi cela leur plaisait pas mal. Il ne faut pas oublier que les chats descendent d'une lignée royale. Par exemple, dans l'ancien Egypte, les chats étaient considérés comme sacrés; ainsi, la déesse Anubis était représentée sous les traits d'une très belle femme à la tète de chat. Sans oublier les chats persans d'une allure très classe. En tout cas, cela aura été comme une sorte de hommage à tout leur tendresse, leur savoir vivre, leur maladresses parfois que m'ont parfois faire passer des retours dans l'avion remplis de chagrin, de tristesse de leur départ. Bref, la vie dans tous ces états.
Du coté des anglaises, c'est un peu spécial; un peu moins bruyantes peut être que leurs congénères masculins certes, mais un peu fofolles dans leur tète. Folie de vivre peut être
Mais très généreuses affectivement si on arrive à percer leur carapace externe. Leur égales insulaires pour leur part avait ma préférence. Peut être à cause de leur peau brune au lieu du blanc laiteuse des anglo-saxonnes. Cette peau brune propre des filles de chez moi, cette cambrure des reins, preuve de leurs ancêtres africains également comme les filles de chez nous. Il ne faut pas oublier qu'on est tout prés de l'Afrique. Mais c'est surtout cet accent si délicieux et cet esprit latino-américain. Mais, moi je prends tout, blanches ou brunes. Pas de différences sous le soleil de Tenerife.
La musique
En fait, j'ai été passé des vacances à Tenerife à maintes reprises et donc, je connais à peu prés comment cela se passe. Toujours le même parcours des l'aéroport, entouré des
Quelques français dans les navettes et une fois installé dans le club, toujours la même cacophonie des ?fuc... ? des vacanciers anglais, surtout des ?kids? (jeunes garçons) des fois mémé entre les membres d'une même famille, à longueur de journée. Ce qui peut être amusant dans un premier temps, deviens laissant à la longue. Les filles étant plus penchées pour l'ouverture envers les nouveaux venus, tel était mon cas à chaque fois, cela facilité une intégration aux groupes. Et pour cela, la musique se révèle d'une utilité sans faille, les artistes jouissant d'une certaine aura auprès d'elles. A croire qu'elles préféraient plutôt une amitié sympa et des bons moments à la place des jurons auxquels elles étaient soumises au contact de leur congénères british. Je suppose que cela leur changeait un peu les idées. Un phénomène analogue était perceptible du coté des insulaires, beaucoup plus ouvertes au dialogue, les gars plutôt penchés à la drague de vacancières étrangères, british en l'occurrence. C'est plutôt normal à mon gout. Mais, à propos de musique et des filles, ce sera l'objet du paragraphe à propos des chats, un plus loin.
Sinon, la musique c'est mon violon d'Ingres; lors des moments de détente qui étaient les plus nombreux d'ailleurs, sympa non? Non mais sérieusement, à l'exception de mes longueur quotidiens à la piscine devant la foule en délire, j'ai regagnais ma chambre pour jouer ou a écouter de la musique avec mes écouteurs. Le plus souvent j’étais branché à
la radio de par leur programmation de musique caribéenne, surtout la salsa, et aussi les nouvelles du championnat de foot espagnol au sein duquel, l'équipe local y participait, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui. La télé n'étant pas mon dada, j'ai laissait cela pour les autres, sauf s'il y avait des matchs de foot européen. Dans cette configuration, ma chambre n'était que le lieu des matchs de foot à la télé, lieu de répétition à la guitare et le plus du temps le lieu des rencontres plus que spéciales en compagnie des ces petites anglaises. Pas farouches du tout, ma foi. Mais cela est une autre histoire.
Ainsi donc, pendant ce séjour je me suis gavé de salsa à longueur de journée. A l'époque, le rythme à la mode étant le merengue, il était question de merengue donc toute la journée. Le chanteur dominicain Juan Luis Guerra et son groupe faisant un tabac partout dans le monde hispanophone avec des chansons tels: Lluvia, La bilirrubina, etc. Des lors, on avait au menu du merengue matin, midi et soir.
Comme c'était l'un de mes premiers voyages à l'étranger, je ne participais aux animations musicales, en général après les diners à la grande salle de dance et assurées par un groupe des musiciens. Disons que j’étais en phase de repérage pour mes désormais futures participations dans un autre pays africain plus au nord est(Tunisie), mais cela aussi est une autre histoire. Donc les soirées étaient dédiées à concrétiser les approches
réalisées pendant la journée. Cela, bien sur, si je restais dans le périmètre du club, autrement les journées je me baladais dans la ville ou il y avait des concerts en plein air. Et la je me régalais avec les insulaires, la langue commune aidant et facilitant l'échange d'idées et autres choses.
Je le déjà dit mais, des qu'on arrive dans cette ile, d'après la musique qu'on passe à la radio à longueur de journée, on se dirait dans l'Amérique du sud ou peut être dans les caraïbes. Rien ne laisse imaginer qu'on se trouve dans une ile appartenant à l'Espagne, qu'on est en territoire espagnol. Tout ceci par le fait qu’on n’entend pas un style quelconque de musique que puisse nous donner une idée d'une éventuelle musique espagnole ou européenne. C'est frappant et au même temps, pour moi cela avait été la première fois, très agréable de sentir cette sensation que je me trouvais chez moi, c.-à-d. en l'Amérique latine et tout cela à quelques heures de vol de Paris. Non seulement la musique mais toute cette légèreté d'esprit typique de l'Amérique latine, cette décontraction, cette chaleur. La langue y est aussi pour quelque chose.
INTERLUDE
Les ballades
A vraie dire, pas grand chose à voir dans l'ile si ce n'est que quelques vestiges volcaniques, quelques paysages à admirer et la mer. Les plages étant constituées des roches volcaniques noires. Certaines plages ayant été aménagées avec du sable blanc. Pour le reste, les canaries sont vouées au tourisme que fait vivre l'ile. Donc Je vous disais ailleurs qu’à Tenerife pour se repérer dans la ville on se sert des hôtels qui se trouvent dans la rue en question. Et ce ne sont des tous petits hôtels dans chaque rue mais, que des grands hôtels de grand standing. Ainsi étant les choses, on préfère parler de l'hôtel que se troue à telle rue plutôt que le nom de la rue.
Personnellement, plutôt que prendre le service des navettes gratuites pour aller du club vers le centre de l'ile pour faire du shopping ou visiter les lieux je partais, après la piscine le matin, dans des interminables ballades à pie vers le centre de l'ile. J'ai pu m'en apercevoir que ce n'était pas très grande. Toute fois, de retour, je prenais la navette pour éviter la fatigue du retour et aussi éviter de rater le diner. Tout cela car avec la chaleur, je finissais fatigué quand même. E n chemin, des fois j'entendais des conversations en français de temps en temps. Cela fait du bien de trouver des concitoyens et même si des fois et toujours à cause de mon visage basané on me prend pour un magrébin en quête des proies féminines, on finissait toujours pour faire un peu de causette, à faire ensemble un petit bout de chemin ensemble de retour vers nos respectifs hôtels ou clubs. Je suppose que c'est cela le tourisme de masse. Je me pose la question s'il faut ajouter tous ces petits faits dans les rayons des inconvénients ou des autres. En tout cas, cela fait partie des charmes des voyages à mettre dans la rubrique des imprévus. C'est comme cela que je vois les choses.
Quelques anecdotes
La première qui me vient à l'esprit c'est le cas du chauffeur de la navette qui nous conduisait vers le club. C'était la deuxième fois que je débarquais dans l'ile et donc, j'avais déjà une certaine connaissance des événements insulaires. Ainsi donc, on était en route vers le club en question et moi, j'étais installé à l'avant, à coté du chauffeur. Derrière nous, tout le monde s'adonnait au papotage, tout en admirant le paysage. C'est fou, mais des fois il m'arrive que, même si je suis entouré des gens au beau milieu de la foule, je pars dans mes réflexions et à ce moment je fais abstraction de tout ce qui m'entoure pour ne pas me consacrer qu'a mes réflexions. Ainsi donc, à ce moment la, j'écoutais de très loin les poules gluer, ainsi que les cocks eux, un peu plus mesurés mais essayant de suivre un peu le débit orale de leur compagnes. Et tout cela en français car, je vous le rappelle, j'e faisais partie d'un groupe des français qui devait être distribué entre plusieurs clubs. J'imagine que dans mon for intérieur, j'étais déjà inbhibé de la douceur de vivre de cette ile hispanophone et de son esprit latino-américain.
Quoiqu'il en soit, je pense que à ce moment ponctuel, le chauffeur, lui, espagnol dans la routine d'une journée de travail et que ne connaissant un mot de la langue de Molière, était dans le même cas que moi, c.-à-d. ailleurs que dans son boulot. Tout ce brou-ha-ha des frenchies lui était indifférent. Il à du surement penser que moi, assis à coté de lui, étais de par ma tété, peut être un français d'origine magrébine et donc exclusivement francophone. Cela est souvent le cas avec moi à l'étranger d'ailleurs et que bien que je commence à me faire à cette éventualité cela demeure le cas échéant, un peu agaçant quand même. A ce moment-la, dans un souci de se détendre un peu, j'imagine, le chauffeur à décide de se brancher à la radio et il à choisi de suivre l'un des matchs de foot de l'équipe local, à l'époque dans la ligue espagnole de football de première division. Cela à produit le même effet chez moi aussi avide que lui peut être de partager un événement aussi convivial que le foot entre supporters. Ensuite, ils se sont écoulés quelque instant à suivre le match jusqu'à que moi, je n'ai pas pu me retenir d'entamer le dialogue avec lui à propos du club local et du match. Je ne me souviens plus qu'est-ce que je le lui ai posé comme question mais, le fait que je le lui ai posé la question en espagnol et surtout avec un accent très proche du sien le lui à secoué un peu de sa torpeur. Vous savez, c'est cela la force des origines, du sang, des tripes, des liens crées par une langue maternelle face à une langue étrangère que nous est inconnue. En tout cas, j'ai cru apercevoir chez lui, une légère secousse, une légère perte de ses moyens au volant, très vite reprises, dieu merci. Quelques instants après que pour lui ont du être surement une éternité, il à repris ses esprits pour ensuite laisser la place à un dialogue amicale. J'ai eu droit au sempiternel entretien de présentation sur mon accent malgré le fait d'être un français, de mes origines sud-américaines et puis CA Y EST, j'étais définitivement adopté. J'étais définitivement l'un deux. Et tout cela à cause de ma langue maternelle et de mon accent. Comme quoi.
Les exploits à la piscine quotidiennes
La principale activité de la matinée. Le plongeon et les longueurs devant une foule en délire. Comme d'habitude, cela se passait le matin car les après midi c'était impossible de par la quantité de monde afin de se rafraichir devant le soleil brulant et cela toute l'année. A signaler que mes séjours dans cette ile se passaient souvent pendant les mois d’avril ou mai, donc pas tout à fait l'été. Cela signifie aussi que l'eau n'était pas tout à fait chaude et compte tenue que à Tenerife il n'existe pas des piscines chauffées, question d'économies j'imagine mais aussi par le fait d'avoir un soleil pendant toute l'année. Cela dit, les exploits n'étaient pas les longueurs précisément ou quelque exploit sportif mais le premier plongeon. Je m'explique, l'eau de la piscine ayant été refroidi pendant la nuit, vers dix heures du matin, l'heure ou je commençais mes étirements pour ensuite prendre la douche tiède avant le plongeon initial. Ce premier plongeon, qui décidai de la suite. Ce premier plongeon devant la foule en délire. Normal car, d'habitude il y avait personne à
la piscine à cette heure, donc j'avais la piscine pour moi tout seul puisque tout le monde se retrouvait tout autour dans leurs chaises et serviettes dans l'attente d'une eau un peu plus chaude pour y plonger.
Pour y arriver à faire ce plongeur donc, il fallait réunir tout mon courage et pour cela je commence à être blindé. J'ai toujours pensé que tous ces mauvais moments dont on est censés être capables de les surmonter, il faut les avaler au plus vite, les évacuer. Ne pas les garder ou essayer de les retarder le plus possible. Cela ne nous avance à rien. Ainsi comme l'eau est ma deuxième nature, il me fallait passer ce cap le plus vite possible pour ensuite, passer à l'état de l'ivresse absolue dans ce retour aux sources virtuel, produit de notre cerveau. Je dis cela car, il ne faut pas oublier que notre premier état de vie se passe dans cette période intra-utérine et donc entouré d'un liquide amniotique et qui dit liquide, cela deviens un environnement liquide, donc de l'eau. C'est si simple que cela.
Mais pour arriver à cet nirvana, il était impératif de dépasser ce cap de ce fichu premier plongeon, ou le contact avec l'eau de la piscine pas tout à fait froide mais que par rapport à la douche tiède prise quelques instant avant prend la forme de mille couteaux que vous transpercent le corps l'espace de quelques secondes. Ne pas y penser à rien. Facile pour moi. Ensuite nager, nager, nager encore et encore jusqu'à que le corps s'adapte et puisse réagir à la température environnante. Oui, mais il y a ce prem.....oh, la je me répète.
Je pense que c'est beaucoup mieux que rentrer dans l'eau par palier car on allonge la souffrance de ces mille couteaux vous transperçant, enfin vous comprenez. Ensuite, place à l'allégresse de la natation devant la foule en délire devant le spectacle donné par un petit con que chauffe un petit peu l'eau de la piscine pour eux. Et oui. Pour ce qui est de l'allégresse de ce genre, je me dis que peu importe des lendemains de tristesse si notre petit cœur à eu son petit lot d'allégresse. Et pour ces moments d'allégresse, j'en ai vécu,
croyez-moi. Ainsi donc, après ce premier plongeon, laissez la place aux artistes. Laissez leur s'exprimer à leur aise.
Toujours la musique...José Feliciano
C'est paradoxal, mais l'une motivation pour visiter cette ile et j'utilise le terme de paradoxal car en dépit de parler l'espagnol en tant que langue maternelle, je n'ai jamais été attiré par l'Espagne, que d'ailleurs je ne connais pas. Et des le début, j'avais en tète de partir vers si ce n'est pas en Espagne au moins dans une ses iles car, j'avais envie de trouver des enregistrements du maestro feliciano, introuvables en France. Donc, je me suis dit, à Tenerife je dois trouver ce que je cherche. Et je ne me suis pas trompé. Ainsi, une fois débarqué et lors d'une de mes ballades à pie, j'ai trouvé des magasins des disques. Une fois à l'intérieur, j'ai demande aux vendeurs s'ils avaient des disques du maestro. Tout de suite, ils mont commencé à me parler de lui en utilisant le diminutif de son prénom comme un mélange d'admiration, comme de quelqu'un de familial, comme s’il s'agissait d'un petit gars et cela en dépit que le maitre à bien dépassé la soixantaine allégrement. Je me souviens que cela m'avait ému profondément. Mais tout cela est passé dans un deuxième plan lorsque le vendeur m'a apporté une pile des CDs du maestro. J'avais trouvé mon bonheur dans un magasin de Tenerife; rien que pour cela, j'étais très content de m'avoir baladé à travers les hôtels de tenerife. Car à tenerife, j'avais oublié, on ne parle pas des rues telle ou untelle mais que des hôtels untel ou tel hôtel. Eh oui, c'est cela peut être le revers de la médaille de la businnessation de l'ile. Dommage.
EPILOGUE
Sans doute, j'ai connu des instants magiques de vie dans cette petite ile, pleines d'échanges humaines. C'est cela le plus importante. Ces instants de vie m'ont enrichi énormément, m'ont aidé dans ma construction personnelle. Il ne faut oublier qu'il s'agissait de mes premières évasions depuis prés d'une dizaine d'années sans vacances et sans prendre un avion. Aujourd'hui, j'ai apprivoisé toutes les angoisses propres des voyages. E t tout cela grâce à ces premiers séjours à Tenerife. Bien sur, au fur et à mesure que j'ai revenait j'ai prenais beaucoup plus d'assurance et vers la fin un petit peu de lassitude. Comme uns sensation du déjà vu peut être. Ce qui est sur est que à chaque fois que je prenais l'avion de retour, je rentrais avec un peps pas possible, la tète pleine des images, des visages qui restaient très longtemps dans mon quotidien et des fois aussi, je rentrais avec des blues dans l'âme à cause d'un petit chat qui m'avait volé mon petit cœur.
Hélas j'ai très peu d'images de cette époque car à cette époque je n’avais pas de appareil photo donc, c'est dans mon esprit que je garde toutes ces images, tous ces visages qu’ont fait battre mon petit cœur a fond. Je pense qu'ils y resteront pour toujours.
C'est aussi à travers la musique, que ce soit le merengue de l'époque ou que ce soit la musique de José feliciano que j'ai trouvé dans des magasins de disques, que j'ai appris à apprécier l'ile.
Mais c'est surtout la chaleur humaine de ses habitants. C'est bien normal car, c'est cela l'esprit latino-américain de Tenerife. Tout simplement.
Conclusion
Un simple merci de tout mon cœur à cette petite ile de l'archipel des iles canaries, à ses habitants, à son esprit latino-américain que j'aime tant. Je pense que cette expérience m'a enrichi énormément, car pour moi cela représentait une ouverture envers le monde et que depuis je n'ai pas hésité à prendre l'avion afin de me dépayser avec la chaleur des peuples et des pays pas très loin de chez nous. Bien qu’avec des maladresses propres à une première fois que j'ai essayée de gommer les fois suivantes, j'ai connu des gens merveilleux qui m'ont fait partager des espaces de vie très agréables. Je garde tout cela sans jeter quoi que ce soit. Rien que pour tout cela je vous suis reconnaissant pour la vie. Je vous suis reconnaissant à chacun de vous car chacun à leur niveau à su contribuer au bien être commun; on est parvenu à être en synergie absolue et ma foi, c'était beau.
A chaque fois je rentrais avec un melon énorme, avec les batteries rechargées pour la suite de l'année. Aujourd'hui je me dis que peu importe des lendemains de tristesse si notre petit cœur à eu son petit lot d'allégresse. Et pour ces moments d'allégresse, j'en ai vécu, je me répète, ma foi. Finalement, je voudrais rendre hommage à chacun, chacune
des participant(e)s des différentes séjours ainsi que les insulaires, sans distinction ou peut être avec car forcement, il y a ou il y aura des choix sur les préférences à un moment donné. Mais, ce qui importe c'est que je vous aime tous pour toutes ces petites choses de la vie qu'on à eu la chance de partager. Vous n'imaginez pas tout ce que vous m'avez apporté. Comme disait quelqu'un que j'avais un peu érodé par des motifs que j'ai presque oublié à chaque fois qu'il recevait quelque chose sans l'avoir mérité, "le bon dieu vous le rendra". Je ne sais pas si je le mérite mais, je l'espère de tout cœur que le bon dieu vous le rendra tout ce que vous m'avez apporté.
-Alors, mon petit rolo; On à attendu un bon moment pour avoir de tes nouvelles, un break? Qu'est-ce qu'elle devient la superbe CARO, je me souviens que tu étais tout ému. Cela se voyait dans ton écriture. Tu sais, je me suis régalé avec tout ce que tu as pu écrire sur elle. Je dirais que tu l'avais écrit avec l'encre de ses yeux. Elle à du être contente, n'est-ce pas rolo???? ahhhh,
A vrai dire je ne sais pas du tout, j'aurais bien aimé que ce soit le cas car, si j'ai écrit tout cela c'est justement à sa demande. La dernière fois qu’on s'était vu, elle me l'avait demandé. Alors je m'étais mis à l'écriture pour elle. Mais, apparemment les forces du mal, c.-à-d. tous ces cons avec leur influence néfaste répandue tout autour d’eux, qui se permettent de court-circuiter les informations personnelles sans aucun droit afin de les détourner en leur faveur, tous ces détraqués séjournant dans des endroits détenant ces informations afin de harceler leur victimes ont décidé autrement. Je le déjà dit mais les apparences d’une certaine bonheur entre deux personnes que en apparence tout sépare, ne fait pas toujours le bonheur de tout le monde. C’est la qu’on reconnait ceux et celles que vraiment vous apprécient. Ainsi va le monde, ainsi va la vie. N'ayant pas eu ses coordonnés de la part des gens de l'association pour des raisons que j'ignore, j'ai perdu sa trace. Mais je n'ai pas perdu espoir et j'ai entamé des démarches pour le lui faire parvenir l'article en question. C'est son droit car étant l'inspiratrice de ces lignes de texte, elles le reviennent de droit. Mais j'ai le déjà dit, de ces cons qui continuent à sévir, à manigancer on va s'en occuper. Je te le promets mon cher. Tu seras le premier à connaître la fin de cette affaire, mon petit, accompagnateur préféré de mes écrits.
Finalement, j'aimerais souhaiter le meilleur de ce monde à chacun et chacune de vous, que dieu vous bénisse, surtout à vous mes petites anglaises préférées, vénérées, adorées ainsi que à vous mes petites canariennes préférées, vénérées, adorées. A vos toutes que m'avez offert une petite tranche de vos vies. Allez, à la prochaine
ROLO.
Copyright rolo systemes inc France juin 2009
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Publié le 04/06/2009 à 15:06 par rolomusicblog

Chanter au Pavillon Dauphine 2008
Introduction
En principe, il s'agit du rendez-vous à ne pas rater en ce qui me concerne; mon esprit de musicien, -un esprit un peu particulier peut etre à l'egard de certains-, y est pour quelque chose. Je vraiment esperais que cela serait le cas pour tout le monde -je parle des stagiaires, l'encadrement etant engagé de facto- , or les evenements allaient me demontrer par la suite la distance separant cet point de vue avec celui des autres.
Il sera donc, sujet de cet article, quelques reflexions sur les rongeurs, ses aspects plutot comportamentaux, dont je me sert pour faire une sorte d'analogie avec l'aspect comportamentale d'un groupe de personnes appartennant à la session de cette association, que je le pense sincerement ne resterà pas dans les annales de ce qu'on pourrait definir comme une certaine convivialité, comme une certaine façon de savoir vivre. Ah non, vraiment tout, tout,tout mais pas cela. Il sera aussi question des chansons ainsi que les emotions qu'elles vehiculent auprés de ceux ou celles possedant cette fibre sensible que nous rendent -eh oui, je me fais un plaisir, un honneur d'appartenir à cette race des privilegiés-, aussi differents des autres.
Mais il s'agit surtout une question de partage des emotions, des sentiments, des belles experiences humaines que, à mon humble niveau, representent des evenements à vivre absolument de par le fait que de telles esperiences nous aident à nous construire, rien que pour cela, elle n'a pas de prix. Or, en tout cas pour cet evenement precis -la prestation de l'association pour l'animation musicale au Pavillon Dauphine, à titre benevole- et pour cet groupe bien precis -il est question des stagiaires que ont plus ou moins suivi les differentes repetitions preparatoires ainsi que tout le contexte autour de celles-ci tels : reunions, agissements, revirements des situations aprentissage/apprivoisement de l'art du chant, plus precisement pour le cas de Clara et de ses elucubrations de grande diva ramenée par le groupe pour l'ocasion à un place plus en accord avec son niveau plus proche du neant. Tout cela constituait un gachis, une perte du temps, mais qu'on à ratrappé grace à un exploit de pedagogie accompli par deux des musiciens du groupe(Mr le directeur et moi-meme) que avons reussi à faire d'elle une chanteuse plus ou moins convenable, sans pour autant avoir eu le droit à un simple merci, ce qui dit beaucoupe du niveau du convivialité dudit groupe.(voire paragraphe A propos de l'electroshock de Clara). Et dire que, au moins à premiere vue, le groupe montrait une certaine motivation pour la musique, pour la convivialité interelationelle entre eux-memes ou vis-à-vis de l'encadrement- , la suite evenementielle, allait s'averer comme l'exception à la regle, decevante. C'est la que j'aurais du commencer àapercevoir certaines fisures dans le malaise que commençait à s'installer au sein de l'association. Toute cette ambiance de paranoia, de malaise, de mefiance mutuelle, d'isolement des membres censés assurer le gestion des stagiaires dans une sorte de bulle, comme pour mieux controler, pour mieux surveiller les autres contre qui? Contre quoi? Contre eux-memes? mais pour se proteger de quoi? De qui? . A mediter. Dommage.
Prelude
Comme il à été deja dit à maintes reprises dans cet blog, la vie en groupe s'avere parfois delicat et meme si on met la meilleure volonté dans l'affaire, la convivialité prend un serieux coup si quelques uns des elements appartennant au group font preuve d'un manque de « savoir vivre » en mettant en avant l'aspect personnel plutot que le collectif, bref « la jouant perso », Cela à été le cas, en tout cas que j'ai pu le constater par mes propres yeux, à l'occasion de la preparation de notre passage annuel dans les magnifiques installations du Pavillon Dauphine lors du dejeuner de Noël 2008 pour les gens en difficulté de la regions au travers des associations travaillant en faveur des gens en difficulté et qui est organisé par la region des Hauts de Seine, C'etait lors des repetitions prealables ayant eu lieu dans les locaux de l'association sous la baguette du responsable du chant. Il faudrait signaler qu'une telle manifestation se doit d'etre preparée d'avance, en tout cas , je le pense. Bref, il etait question de savoir sur les effectifs sur qui on pouvait compter, non seulement musicalement, mais tout simplement au niveau personnel, car bien que la prestation s'incrivait au niveau associatif, c'est-a-dire en groupe, moi je le voyais cet evenement comme une experience personnelle à ne pas rater à aucun prix. Je m'explique, la musique ayant constituée dans mon existence une partie non negligeable, s'il y a des evenements à ne pas rater a aucun prix, ce passage annuel au pavillon Dauphine en fait partie. Je pense qu'il y a des experiences que nous construisent de par les emotions qu'ils vehiculent et qui nous permettent de nous exprimer dans des activités jusqu'alors inconnues ou en tout cas peu connues vis a vis de nous memes, Mais pour en arriver la, il faut bien sur en etre capable de saisir les occasions de pouvoir vivre de telles experiences lorsque elles se presentent. Donc, lorsqu 'on à la priorité de choisir de participer ou non à des tels evenements et de refuser à y participer, cela releve de la betise pure et simple. Cela me revolte de constater chez de ces gens-la un tel manque d'initiative, de desir d'ajouter un petit brin de fantaisie dans leur existence de par une attitude egoiste. Malheureusement, je ne peux pas dire que cet groupe de cet session d'hiver restera dans les annales de l'association comme un modele d'osmose entre les differents membres du groupe, Chacun la jouant « perso », très peu d'initiatives de partage entre les membres du groupe comme cela l'avait été le cas du groupe precedent, Le commun des seances c'etaient des commerages entre les differents membres, des attaques personnels entre eux, Les choses etant ainsi faites car tous les coups etant permis, des chamailleries constants etaient le lots quotidiens des problemes à resoudre par les animateurs, La consequence inevitable de tout cet etat des choses c'est qu'on ne pouvait compter que sur nous memes car le gros du groupe à manifesté leur desir de ne pas y participer à ce tour de chant le Dimanche 7 Decembre 2008 au Pavillon Dauphine.
C'est ce groupe des stagiaires ayant choisi de ne pas y participer à cette experience magnifique que j'ai choisi de les nommer comme «les rats», -non pas dans le sens pejoratif du terme mais comportamental- de par leur decision d'abandonner le bateau sans se soucier de savoir à comprendre le moins du monde s'il y avait une possibilité de que le bateau reste en surface et puisse s'en sortit par le travail des matelots et ses officiers que finalement ont reussi, par un travail acharné en equipe, à en tirer d'affaire le bateau poren finalement arriver au bon port et etre reçu avec les acclamations du public reconnaissant de leur exploit ou tout simplement de leur travail bien fait. Comme quoi, les seules «victimes» de cet affaire finalement n'auront été que ces «rats» qui s'auront noyés. Comme quoi, la betise n'a pas de limites et que finalement on n'a que ce qu'on merite,
Le groupe
Mehmet : Il vient de la technique, quelqu'un de rationnel dans ses demarches, un sportif si j'ai bien compris d'aprés ses performances, Pourtant, c'est lui qui m'a deçu le plus de par sa position negative à participer à ce rendez vous musical. Pourtant, il avait donné une reponse affirmative initial. J'ignore ses motifs d'un tel revirement de position mais surtout de la raison avancée de sa non participation ou plutot de la condition, que à son avis, etait necessaire pour que sa participation soit effective. S'il y a une chose qu'on ne peut pas lui enlever, c'est qu'il à fait preuve d'une certaine franchisequi est tout à fait à son honneur. Ce n'est pas la qui se situe le probleme mais à un autre niveau. Ainsi,ce qui ma deplu le plus, c'est la raison qu'il à invoqué lors de la derniere repetition, donc, devant tout le groupe, conditionnant sa participation. Une sorte de chantage; mais à l'egard de qui? Pour quels raisons? Car si on essai de'interpreter ses mots, on peut interpreter sa demande comme une sorte de remuneration; -condition sinequanone sur la forme d'un repas- pour son tour de chant. Vraiment une attitude minable. Alors qu'il s'agisait d'un partage des experiences uniques, car il faut dire que de tels vecus n'arrivent peut etre qu'une seule fois dans la vie de tout un chacun. Pourtant, il à de l'experience; car on ne peut pas dire qu'il soit un jeunnot ou qu'il manque d'experience ou des raisons qui pourraient servir des facteurs attenuants à une telle attitude pour le moins deplacée. Vraiment un gachis.
Recemment; j'ai appris qu'il faisait de la musique de la méme maniere qu'il fait preuve d'une certaine culture en ce qui concerne le domaine artisitique avec des interventions pour le moins interessantes lors des expos sur la musique; ce qui ne fait qu'augmenter davantage ma deception à son egard.
Fab : presque le méme topo que Mehmet, lui aussi vient de la tecnique, donc quelqu'un de rationnel, lui aussi, dans ses demarches. Plutot jeune pere de famille, cause possible des quelques «absences« dont il fait preuve à certains moments -l'angoisse de la perte du statut de travailleur actif peut etre ou l'incertitude des lendemains desormais present chez lui- que je peux comprendre.
Lui aussi; il avait donné son accord pour y participer et lui aussi; il se decommandé par la suite; les motifs? Je les ignore. Un refus en bloque? Je serais tenté de l'envisager mais il restent des questions sans reponse tels : contre qui? et surtout pourquoi? .
Kata : française d'origine asiatique. De quel pays? Je l'ignore. En tout cas, il s'agit d'un sujet à ne pas le lui questionner. Elle est aussi secrete sur ses origines que son desir de plaire, -surtout à la gens masculine-; un desir que parfois la pousse parfois à une recherche -consciente ou non- d'une place centrale dans l'interét du monde, d' etre l'objet des convoitises attentionnées vers sa personne, sans tomber, toutefois, dans un «nombrilisme exhacerbé». Quoique.
Elle me fait penser a ses filles d'origine asiatique ou de quelque origine qui soit, -mais c'est surtout chez les asiatiques que ce fait est le plus remarquable- chez qui il est à remarquer le phenomene de la territorialité(*1*) deja vu dans l'article precedent. D'un certain point de vue, on peut comprendre l'envie naturelle des femmes de plaire mais lorsque cet envie devient une affaire maladive cela n'a plus rien de normal, n'a plus rien d'agreable, cela prends plutot une dimension relevant du ridicule, du desagreable, de choquant, d'anormal à l'egard des autres, bref, à l'egard du groupe.
Il est remarquable chez elle une certaine depersonnalisation -une certaine intonation en parlant, typique chez les gens d'origine asiatique, tentative d'auto assimilation vers une certaine categorie de population, parisine en l'occurrence avec leur accént , et donc tentative d'abandon ou de negation des leur origines-. Probleme classique des enfants deracinés issus des generations en dehors de la premiere, un territoire toujours comme element primordial au centre du probleme. Or, que je sache, sans passé, pas de present et donc pas d'avenir. Cest si simple que cela.
Mais le plus grave chez elle est le fait que de par le fait d'etre née en France, c'est cette envie exacerbée de renier ses origines, son exotisme que represente chez elle une sorte de lastre inaceptable à tout point de vue peut etre assimilé à une negation de soi-méme. Or, nier tout ce qui est exotique releve à se nier elle méme sinon elle n'a qu'a se regarder sur une glace, bref negation de l'image renvoyé par le mirroir, source des angoisses à non finir. Tout le contraire de chez moi, dont la fierté sur mes origines n'a pas de limites, est-ce la sagesse du fou ou peut etre la folie du sage?, qui sait. Par contre, un geste remarquable, le seul valable de quelqu'un appartennant à cet groupe. Il sera question des comentaires qu'elle à fait dans une conversation avec Clara lors de la derniere repetition à mon egard. Un geste que m'a reellement fait plaisir, mais surtout que j'ai l'impression que elle à sorti ces commentaires du fond du coeur sans avoir une idée que le magnetophone etait en train de tourner, donc sans etats d'ame, sans prejugés; Tout à fait le contraire de Clara, tout le temps dans sa bulle de crystal, qu'elle remplie des louanges à la gloire du createur pour l'avoir dotée d'une voix d'origine divine sans pareil dans le monde, que dis-je, dans l'univers; dans la galaxie.
Santi : Le grand voyageur, d'une grande culture, polyglote, avec de l'experience de la vie, le seul à essayer de faire partager ses experiences au groupe, tel que la visite au musée ou il s'est constitué en un guide parfait étant donné sa maitrise des cultures exotiques. Il s'est engagé dés le debut dans le projet faisant preuve d'une implication sans faille. Lors de la derniere repetition, il à été l'un des plus affectés -d'aprés la bande son, sentimentalement parlant, ce qui est une preuve de sa sensibilité- par l'emotion generée par l'interpretation du groupe de cette magnifique chanson que porte le titre de «Que reste-t-il« dont les textes lui ont ramené peut étre vers de souvenirs d'enfance, tel qu'il le disait.
Momo : Je le taquinait comme le»beau gosse» du groupe; le diplomate du groupe, toujours prét à agir afin d'arrondir les angles entre les autres membres du groupe en cas de conflits. Toujours de bonne humeur, toujours avec un mot de gentillesse envers le groupe. Il faisait preuve d'un certain interét vers le chant et la musique et donc, son implication dans le projet à été sans faille.
Clara : elle est deja connue de par sa presence lors de l'experience à Noimoutier, avec sa très belle voix, sa parsimonie, sa «douceur de vivre« comme on dit de l'autre coté de la mediterranée.
Elle restera ma plus grande defaite, ma plus grande deception. Tout cela, je le dis à propos de la musique car elle à reussi à epuisser toute ma reserve de patience, -elle est legendaire, d'ailleurs- lors de ma tentative de faire d'elle une chanteuse à peu prés convenable. Je dois avouer mon echec le plus cuissant. Cela me laisse une impression d'inachevé et cela en depit de notre derniere seance de repetition ou avec l'aide de mr le directeur, on le lui à fait passer un test que je suis tenté de cataloguer d'electrochock et qui restera pour moi comme une experience unique dans son genre -pedagogiquement, un modele dans son genre d'aprés mr le directeur- inoubliable. Cette belle experience sera traitée plus loin.
Grigrid : elle est exhuberante, genereuse, non seulement physiquement mais aussi dans ses sentiments; elle me fait penser a ses filles de chez moi exuherantes dans toutes les compartiments, dans toutes ses attitudes, dans ses attitudes lors des repetitions, dans sa joie, son humour et aussi comme elle le montrait avec ses compliments envers les chanteurs -peut étre à cause d'une voix completement abimée par la consomation du tabac-, bref, une fille "nature" telle que je les aime; sans atifice. Elle n'aura pas été consequente dans son implication au projet.
A propos des rats
Les rats forment le groupe le plus fécond de la planète et le plus capable de s'adapter à toutes les conditions de vie. Couvertes par un grand nombre de mâles, une femelle peut entraîner la naissance, en une seule année, de huit cents bébés. Les petits à la peau nue et rosâtre sont aveugles à la naissance. Vingt jours plus tard, velus et les yeux grands ouverts, ils quittent leur mère.
Le rat commun, englobe, le plus souvent l'une des deux espèces suivantes:
Rattus rattus, connu sous le nom de rat noir,
Rattus norvegicus, connu sous les noms de rat brun, rat d'égout ou surmulot.
Le rat brun s'élève facilement et s'apprivoise bien. Maintenu en captivité depuis longtemps il est devenu un animal de laboratoire et parfois un animal de compagnie.
Qu'il s'agisse de l'une ou l'autre des espèces, les rats jouissent des reputations diverses tels : nuisibles, utiles et j'en passe. Toutefois, il est indeniable leur influence culturelle, vehiculé par un symbolisme, au travers des diverses civilisations, surtout concernant leur comportement social.
Pour ce qui est de l'Influence culturelle des rats, depuis la préhistoire, le rat a toujours accompagné l'homme et de ce fait c'est un animal occupant une très forte notation symbolique, ainsi, en Occident, depuis le Moyen Âge, sa valeur symbolique est généralement négative, certainement dû au fait qu'il soit destructeur de récoltes et propagateur d'épidémies. Cependant, il est parfois également considéré comme un animal de l'âme, probablement à cause de son intelligence et de sa sociabilité. Ainsi, en Chine du Sud, le rat est censé avoir apporté le riz à l'homme tandis qu'au Japon il est associé à la chance. En Inde, le rat est la monture de GANESH, le dieu de la chance et de la sagesse. Ces valeurs positives étaient également associées au rat en Occident dans l'Antiquité
Le coté moins sympatique des rats est cette reputation des animaux nuisibles. Ainsi, ils sont pour les hommes des propagateurs de maladies et donc nuisibles, notamment parmi les plus graves: la PESTE, principalement véhiculée par le rat et transmise à l'homme par piqûres de puces d'animaux infectés. Plus facilement véhiculée par le rat noir, elle s'est répandue dans le monde en de terribles épidémies au cours de l'histoire. la Leptospirose, la Fievre par morsure de rat(streptobacillose) ou Fievre de Haverill, le Sodoku. En outre, les rats s'attaquent aux réserves alimentaires qu'ils dévorent et souillent de leurs déjections. Ils mettent en péril les récoltes dans certains pays TROPICAUX et peuvent causer des déséquilibres écologiques. Aussi et paradoxalement, la lutte constante que mène l'homme contre les rats oblige ceux-ci à faire évoluer leur intelligence ce qui rend leur élimination toujours plus difficile.
D'un autre coté, ils sont considérés comme utiles. Ainsi; les rats d'égout contribuent à éliminer les déchets dans les villes. S'ils n'étaient pas là, les canalisations d'eaux usées des grandes villes seraient en permanence bouchées. La population de rats parisiens dévore chaque jour 800 tonnes de déchets organiques, elle n'est donc pas nuisible sous cet angle mais apporte ainsi une aide écologique très importante.
Toutefois, il y a a signaler certains aspects conviviaux de ces rongeurs. Ainsi, les joueurs organisent dans certains pays des combats: rats contre chiens.
Aussi,les rats d'élevage (Rattus norvegicus domestiques) sont très utilisés par les laboratoires. Leur intelligence y est fort appropriée pour faire des expériences sur le comportement et leur facilité d'élevage permet de les faire reproduire en grand nombre. C'est ce qu'on appele un organisme modele.
Apprécié pour son agilité et son intelligence le rat domestique fait partie des Nouveaux animaux de compagnie (NAC). On trouve de plus en plus de matériel et d'aliments dédiés à cet animal apprivoisé.
Les rats géants de Gambie, Muridés du genre Cricetomys, cousins éloignés des rats communs, sont utilisés comme démineurs pour détecter les mines antipersonnelles du coté du Mozambique.
La vie sociale
Socialement, le rat est un animal qui vit en groupe, et comme dans tout groupe, il y a une hiérarchie, et toute une série de « codes » faisant partie du comportement social. Il mange en premier, quitte à pousser les dominés si ils osent tenter de passer avant lui. Il essaiera aussi de leur piquer leur nourriture.
En ce qui concerne la nourriture, il arrive que ce certains dominés fassent des "offrandes" au dominant, en lui apportant de la nourriture qu’ils déposent devant lui.
En groupe, ils ont aussi des comportements qui n’ont rien à voir avec la hiérarchie ou la confrontation, mais qui servent simplement à assurer la cohésion du groupe, et à resserrer les liens entre ses membres.
Ils dorment très souvent en « tas ». Il s’agit d’un reste du temps où ils étaient bébés. En effet, les jeunes ratons dorment en tas car durant les dix premiers jours de leur vie, ils n’ont pas de système de régulation de leur température corporelle. Ils doivent alors se serrer les uns contre les autres, pour rester au chaud.
C’est ainsi que dès que le museau d’un raton entre en contact avec l’un de ses frères ou sœurs, il cherche à s’enfouir sous lui. Le fait de dormir en tas resserre également les liens au sein du groupe. C’est aussi une façon de sentir la présence des autres, de se sentir intégré, et aussi de se tenir chaud. Ca a un côté rassurant.
Aussi, un rat dominant va avoir tendance à uriner sur les autres, pour montrer sa position de chef, mais les autres rats entre eux peuvent également le faire. En se marquant les uns les autres, ils créent une sorte de signe distinctif d’appartenance au groupe : une odeur de groupe. Un rat qui se fait uriner dessus est accepté dans le groupe, c’est une sorte de rituel d’admission.
Un rituel lors de l’intégration dans le groupe d’un nouveau rat est le suivant : lorsqu’un nouveau arrive dans la cage, les anciens, à tour de rôle, lui soulèvent la queue d’une patte, et lui reniflent les fesses. C’est un peu comme chez les chiens. Il s’agit d’un rituel de reconnaissance, afin de savoir d’où vient le nouveau.
Plus courant chez les femelles, il fait également partie des relations sociales. Une femelle en chaleurs se fera monter par une autre, dans le but de la soulager. En général, c’est la même femelle qui monte toutes les autres. On retrouve aussi ce comportement chez les mâles, mais le soulagement se fait dans l’autre sens. Dans ce cas, c’est le dominant qui monte les dominés.
De tout ce qui vient d'etre dit sur ces rongeurs, la hiérarchie et les codes sociaux sont essentiels à la cohésion du groupe. Des tests ont d’ailleurs souvent fait des parallèles entre le comportement social des rats, et celui des humains. Les ressemblances sont assez frappantes. Ainsi, lors des expériences comportementales, par des adjonctions (ajouts) progressifs des groupes de rats dans une cage aménagée comme un immeuble, tout en gardant le même espace et avec les mêmes quantités de nourriture, ont abouti à des conflits. Chaque groupe ayant trouvé sa place, et son espace vital mais surtout que chaque groupe avait deja établi une hiérarchie. Il se serait sûrement passé la même chose avec des humains. D’ailleurs, nous, nous n’avons pas de «dominants», mais des présidents, patrons, etc.
Par analogie entre ce qu'on à vu sur les rongeurs et les membres du groupe de cette session, je peux dire que ce groupe ne restera gravé dans ma memoire comme un modele d'osmose entre les differents membres du groupe. Chacun la jouant «perso». Très peu d'initiatives de partage entre les membres du groupe comme cela l'avait été le cas du groupe precedent, Le commun des seances c'etaient des commerages entre les differents membres, des attaques personnels entre eux -chacun d'eux à la recherche de devenir le «dominant» par des strategies differentes, propres à chaque cas personnel, ce qui donne toute une pallette des roles joués par chacun des candidats à le statut de «dominant» tels : le «justicier», la «charmeuse», le «bagarreur», la «grande star», le «charmeur», le «beau gosse», le grand «sportif«, le «dragueur« et j'en passe, bref une pallette large des malades, des derangés comportamentaux- , ce qui decoule tot ou tard dans le fait que la cohesion du groupe prend un coup serieux. Les choses etant ainsi faites car tous les coups etant permis, des chamailleries constants etaient le lots quotidiens des problemes à resoudre par les animateurs, La consequence inevitable de tout cet etat des choses c'est qu'on ne pouvait compter que sur nous memes devant la negative du gros du groupe à y participer à ce tour de chant au Pavillon Dauphine. L'equipe des «rats» etait au complet. Cette desicion d'abandonner le bateau sans se soucier de, au moins, essayer s'il y avait une possibilité -aussi infime soit elle- de que le bateau reste en surface et puisse s'en sortir par le travail des matelots et ses officiers que finalement ont reussi, par un travail acharné en equipe, à en tirer d'affaire le bateau pour en finalement arriver au bon port et etre reçu avec les acclamations du public reconnaissant, de leur exploit ou tout simplement de leur travail bien fait.
Des fois, je me demandais, sur mon rôle dans ce foutoir. Je suppose que je vivais mon epoque heroique, ou je croyais aux bienfaits de la vie associative qu'on m'avait fait gouter lors de mon arrivée au sein de cette association que aujourd'hui je vois avec une optique differente. En tout cas très loin des le debut. Très, très loin. Peut etre que je vis actuellement, une periode de changement et que le contact avec ces type des «clients» de l'association ne me motive plus. Trop atteints, certains d'entre eux, très serieusement atteints. Or, je ne possede pas les competences necessaires
ni l'envie,ni le temps pour leur apporter quoi que ce soit. Au moins je le crois. Ce qui ne pas le cas, apparement, des gens de l'association que ne possedant non plus, les
competences requises pour s'occuper de ces gens-la persistent à jouer les apprentis sorciers. Moi, je veux bien de temps en temps aller remouer le cocotier, vue l'absence de planification, le manque de bon sens et le plus grave le manque de responsabilité des gens en place. A la fin, ce n'est pas mon rôle de le faire.
-Qu'est-ce qui t'arrive rolo? On dirait «tous unis, tous pourris». Je ne le crois pas
a peu prés c'est cela. A plusieurs reprises je disais qu'il y avait des cons qui sevissaient au sein de l'association, aujourd'hui je constate qu'il sont un bon pacquet. Je disais aussi que je ne hesitarait à les demasquer publiquement. Et bien, je vais le faire. Je me souviens que j'avait dit que l'un de ces cons avait une influence nefaste sur le reste. A l'epoque, je le disais sous l'effet de la rigolade. Aujourd'hui, helas, cela s'avere comme une sorte de prediction que devient realité. C'est comme une certitude que j'arrive pas à eloigner de mon esprit, malgré une recherche approfondie au plus profond de moi afin de trouver une explication valable au fait d'avoir devenu une cible d'un de ces cons qui ne cherche que ma nuisance. Et je ne suis pas le seul. Mais de ces cons, on va s'en occuper. Promis.
Revenons aux choses plus agreables, si vous le voulez bien. Ainsi donc, le plus interessant des repetitions, en tout cas en ce qui me concerne, aura été le fait d'ecouter la bande son de l'enregistrement de la derniere repetition. C'est la premiere fois que je m'attache à enregistrer no seulement la chanson en elle-méme mais ce qu'on trouve autour de la chanson tels : les commentaires des differents participants, les etats d'ame decoulant de l'emotion suscitée par l'interpretation de la chanson en cours -pour ce cas precis, il s'agissait de la chanson «que reste-t-il» de Charles Trenet, que avait declenché chez les chanteurs qu' allient participer à l'evenement des emotions très intenses proche des larmes- très enrichissant comme experience, très chargée des renseignements, des informations sur l'aspect comportamental du groupe -ses etats d'ame, ses reactions face à une stimulation externe representée par la chanson en question-.
Il faut signaler le fait que j'avait enregistré avec un materiel plus ou moins de qualité professionnelle, ce qui à donné une bande son remplie des informations. Pour expliquer un peu, on entend clairement dans le paysage stereophonique à gauche –ou etaient situés le groupe des «rats»- on entend presque rien, bref, on pourrait parler d'un encefalogramme plate, tandis que à droite -microphone assurant le groupe que devait assurer leur participation à l'evenement en plus du chef au piano- on à parfaitement à l'ecoute les voix des chacun des chanteurs, mais surtout les commentaires d'aprés chanson, des mots sortis du coeur d'une grande intensité -l'un des chanteurs etait au bord des larmes- sans distinction de sexe ou autre. L'emotion, le bonheur à l'etat pur. Une grande decouverte dans cette nouvelle activité de preneur de son chez moi. A mediter.
Interlude
cette partie est divisée entre parties, certaines d'entre elles agreables et d'autres qui le sont moins. A propos de clara, desormais je ne veux pas savoir quoi que ce soit d'elle. Elle à demontré une pauvreté d'esprit. Aucun sens de la gratitude. Aucun sens des realités. Le pire est que selon elle, c'est moi le responsable. Comme quoi, je promet que desormais je ne ferait plus jamais confiance à qui que ce soit. Je ne peux pas laisser passer cela. Surtout venant de la part d'une DIVA à la voix divine, venue directement du paradis telle que la sienne. Aprés tout le travail fourni, les repetitions que je lui ai fait faire sans etre remuneré, mais surtout le test qu'a fait d'elle une chanteuse plus ou moins acceptable. A prés tout, il y des musiciens dans l'association que sont la pour s'en occuper d'elle. Ils sont remunerés pour cela. Pas moi. J'avais decidé d'en finir avec elle musicalement sans que pour cela notre amitie soi mise en peril. Mais, en ayant connaissance de sa position comme quoi je suis responsable d'une attitude impolie à son egard, sans consideration par sa «sensibilité» de diva blessé de par ma negative à l'accompagner à la guitare. Non mais...je voudrais trouver une raison valable pour continuer à supporter de tels fantasques, de telles iluminés, de tels detraqués.
Ainsi donc, c'est dans ce contexte de debut de lassitude chez moi, mais surtout de desengagement personnel d'avec Clara aprés six mois du temps perdu sans aucun resultat et en laissant le Chef d'assumer ses responsabiités et de prendre les affaires en main que j'ai decidé d'arreter les repetitions, en tout cas à niveau personnel mais pas en groupe. Mais à croire un proverbe arabe qui dit «Ce que femme veut, Dieu le veut«, mais surtout face aux insistences de la diva pour repeter faisant face à mes negatives, ne voyant aucune utilité car pas de progrés, cela aura été surtout à l'insistence des autres de soutenir la grande diva que j'ai decidé de lui faire passer un test, une sorte d'electroshock, que j'ai mis en oeuvre a l'aide des divers enregistrements, bref, cela aura été une aprés midi ou on à ecouté de la musique, cool, tranquile, à vrai dire, pas si cool que cela quand méme, comme on le verra bien par la suite.
Voici le recit de cette seance electroshock. Mais avant, Il faudrait que je vous dise d'ou me venue l'idée de ce test. J'avais eu certaines experiences mettant en oeuvre la confrontation comportamentale sur les interactions des individus face à l'opinion du groupe. Mais pour que cela puisse etre utile, il faut un retour de l'opinion du groupe afin de pouvoir evaluer le degré de nos exploits, de nos agissements. Le renfermement sur soi avec la subjectivité qui lui est liée, prive l'individu d'aboir ce retour necessaire nous permettant d'evaluer la progression ou la stagnation de l'evolution personnelle. Plus concretement, cela m'etait arrivé dans le sport et plus precisement la natation. Eh bien, pendant plus de quinze ans je croyais bien nager -tout le monde me disait que j'etais un bon nageur sans savoir que j'etais en train de m'achever literalement car nageant comme un malade, et bien que cela me permettait d'y aller vite, le ratio quantité d'energie consommée face aus resultats c'etait pas trés optimal- et le succés facile aidant, surtout le fait que ces compliments venaient des gens pas vraiment des connaisseurs en techniques de natation j'ai pas cherché à m'ameliorer, bref, j'ai tombé dans la facilité, je me suis contenté de la facilité. Jusqu'au jour ou j'ai eu envie de connaître mon vrai niveau, de me remettre en question. Ainsi, j'ai demandé à un pote avec qui je m'entrainais chaque weekend depuis plusieurs années en lui demandant de me dire toute la verité, sans concession, sans compromis. Eh bien, ce ne pas toujours agreable, méme pas du tout agreable dirais-je de constater qu'on à fait le pitre, qu'on à fait le guignol, qu'on se conduit comme un clown devant tout le monde et heureusement que le ridicule ne tue pas car j'aurait deja etait mort il y a bien longtemps. C'est ce retour necessaire d'un avis externe que nous permet d'avancer, en corrigeant nos erreurs et comme tel etait mon cas, vu que tout mon univers s'etait ecroulé et qu'il etait necessaire de le reconstruire, non pas dans son integralité mais de peaufiner certaines parties afin d'optimiser la partie defectueuse. La suite aura été dictée par cette volonté farouche chez moi de corriger mes defauts que m'a poussé à travailler comme un malade et aujourd'hui je suis très satisfait des resultats. Mais por en arriver la, il aura fallu avoir cet electroshock,ce retour d'un avis exterieur d'un certain niveau mais surtout un avis plutot credible. C'est le seul moyen d'avancer dans la vie et non pas au moyen des methodes plutot moyenayeuses tels la priere ou des croyances retrogrades mettant en avant des soi disant pouvoirs d'origine sacrée agissant sur les evenements de notre vie de tous les jours au bon gré de humeurs des ces divinités. Je le pense sincerement.
Bien balancé mon petit gros. On se croirait revenus dans periodes nefastes de l'humanité dignes de l'obscurantisme medievale que j'ai pensais revolus, comme quoi ah?
Eh oui, il existe encore des simpléts d'esprit, victimes des beaux parleurs, sophistes, demagogues, baratineurs armés d'une certaine forme de charysme, tels les pretres, santons, iluminés, imams, ayatollahs, rabins, ministres, liders, coaches, etc; les noms changent, l'esprit de domination, elle, elle reste immuable. C'est ce qu'on appelle tout simplement la domination del homme par l'homme. Comme quoi, tant qu'il y aura des hommes sur la surface de la terre..C'est dans la nature humaine. Tiens, cela me rappelle la notion des dominant et dominés.
Donc, ce n'est pas nouveau, simplement de nos jours c'est plus visible de par la profusion des medias à outrance dans ces affaires que vont jouer des rôles très importants mais que non maitrisées, peuvent s'averer des armes à double tranchant; ainsi, elles peuvent agir positivement dans la mise en valeur du dominant vis à vis des dominés. Le coté pervers des medias est le fait que ces mémes outils et moyens peuvent servir à la demystification du dominant de par le decortiquement, de l'analyse en profondeur des images, des sons etc. Mais por en arriver la, il faut en chercher et lorsqu'on cherche on trouve, il est question de temps, tout simplement.
Cet aprés midi donc, le but recherché etait de demystifier la diva, le lui faire ecouter ses defauts, le lui faire les accepterle et le cas echeant les retravailler, seul moyen d'avancer dans la vie et non pas au moyen des methodes plutot moyenayeuses tels la priere ou des croyances retrogrades mettant en avant des soi dissant pouvoirs d'origin sacrés agissant sur les evenements de notre vie quotidienne. Je le pense sincerement.
Allez, on attaque donc l'aprés midi du test de clara. C'est rigolo, ma foi.
A propos de l'electroshock de Clara
L'experience la plus reussie, la plus excitante d'un point de vue pedagogique. Mais s'il y une chose à noter, et j'y tiens, c'est le fait que s'il faut tirer un chapeau à quelq'un ou à quelques uns, c'est en tout cas à l'encadrement avec notre Chef en téte qui ont cru jusqu'au bout en Clara comme soliste -ce n'etait pas mon cas, loin de la, car aprés six mois des repetitions avec elle, j'etais convaicu de ses limites en tant que chanteuse mais surtout que j'arrivais pas à supporter ses airs de grande Diva, sans aucun fondement d'ailleurs, son manque absolu de respect vis-a-vis des autres de par ses retards sàns motif aux repetitions ainsi que son «fanatisme religieux» que d'aprés elle est le centre de tout : de sa belle voix d'origine divin, de son grand talent egalement d'origine divin, mettant en avant la priere comme moyen lui permettant de devenir une grand chanteuse et en excluant de mémé le travail, seul moyen d'atteindre des exploits. Cette maniere de regarder le monde c'est à mon avis, l'element principal que la bride, que l'empeche d'y prendre son envol et que, comble de tout, à reussie vers la fin à me faire sortir des mes gonds en epuissant ma reserve de patience legendaire, c'est dire.- devant assurer la grande responsabilité de l'interpretation de la chanson «La paloma adieu» lors de ce tour de chant le Dimanche 7 Decembre 2008 au Pavillon Dauphine. Bref, c'est dans ce contexte d'echec personnel, car j'avais comme une certaine impression d'avoir perdu mon temps avec elle, qu'on à entamé la ronde finale des repetitions. Mais, tout cela, je ne l'ai compris qu'aprés avoir connu ses limites, car à mon avis, il etait incontestable qu'elle avait atteint limites, ou peut étre le fait qu'elle avait atteinte son seuil de saturation -trop d'informations à absorber en très peu de temps-. Donc, j'ai decidé que ce soit le chef qui s'occupe d'elle pour la diriger car en ce qui me concernait, j'avait deja donné, et bien donné. Par contre, s'il y a eu quelque chose à noter, c'est le fait que si je lui avait fait savoir mon point de vue avec une certaine diplomatie, le groupe, par contre, n'a pas mis les gants blancs pour le lui faire savoir leur point de vue, sans concessions. Une preuve de plus de l'ambiance qui regnait au sein de ce groupe. Ainsi, ils ont dit que si bien elle possedait une belle voix -voire meme une très belle voix- par contre elle n'etait pas une bonne chanteuse -avec des mots tels : elle ne sait pas respirer, elle ne pas capable de retenir les textes des chansons; elle ne respecte pas les temps ou elle doit enchainer, elle laisse trop de espaces vides, elle «avale« les mots d'une phrase, ce qui à pour effet pervers de rendre presque incomprehensible la beauté des textes des chansons,etc-.
Clara, etant une sacré manipulatrice, avec son style mielleux très propre aux gens à l'esprit derangé -ce qui rend encore plus dangereuse la personne de par sa malice , sa subtilité à manipuler les autres- pour chuchoter ses envies à ses interlocuteurs, donnant ainsi l'impression de ne rien imposer, s'attendait ,peut etre à une soirée peinarde de chant. Or, j'avais decidé autrement. Ainsi donc, j'avais divisé en trois parties le test.
La premere etant la plus difficile, il etait question de le lui faire accepter le test tout en le prevenant de la difficulté que signifiait pour elle son absence totale d'un retour de ses grandes performances de grande chanteuse qu'elle etait dans son esprit derangé. En gros, la grande chanteuse, à la recherche d'un producteur de disques, n'existait que dans sa téte, dans son esprit. Du pur delire, ma parole. Il fallait donc, la confronter à la realité de ses performances à travers l'ecoute des enregistrements des repetitions. J'avais deja été confronté à cette experience et ma parole, des fois, on accepte très mal l'image renvoyé par ce mirroir sonore qui etaient representés par les enregistrements. Et cela est le plus important, le fait d'accepter cette image de nous avec nos defauts et essayer de les gommer. Or, bien que derangeante, surtout la premiere fois, c'est deja un gran pas. Une fois passé cette premiere fois et si on à vraiment l'envie , la motivation pour s'ameliorer, pour se depasser, on devrait repeter l'ecoute pour reperer les defauts afin de les travailler et les gommer. En tout cas, moi, je les avait faits à trois, voire quatre reprises cette premiere partie pour des cas divers (acceptation de mon imagen, perfectionnement de mon style de natation, etc) que j'etait decidé à les resoudre chez moi et mémé avec mon petit neveu, avec une certaine reussite d'ailleurs. Le franchissement de cet.cap avait été le declencheur de ma reussite à ce niveau. Je m'etait dit donc, si cela avait marché pour moi, cela devait aussi marcher pour elle, or on se heurté à sa negative face à l'eventuelle repetition de l'ecoute de la bande son. A noter que je le lui avait expliqué de la difficulté du test et de son droit à refuser si par hazard elle trouverait trop derangeant le fait de sa demystification en tant que grande chanteuse qu'elle croyait etre. Dommage
Cet refus montre son absence totale de motivation,d'envie de s'ameliorer. Elle prefere s'accrocher à l'image qu'elle à d'elle méme ou qu'un entourage, des gens bien intentionnés peut etre mais mecconnaissant les bases du chant, le lui ont fait croire. Cela prouve qu'elle est influençable mais pas dans le bon sens.
Donc, une fois decelés ses defauts une premiere et seule fois( voix inaudible, «avalement» des certains mots, problemes de respiration, manque des enchainement, problemes de tempo, etc), on à passé aux deux autres parties qui consistaient à continuer à ecouter des vrai(e)s chanteurs ou chanteuses. Pour l'occasion c'etaient ma belle soeur et moi-méme. C'etait aussi simple que cela. C'etaiet des enregistrements que j'ai possede qu'on les à ecouté. Pourtant ce n'etaient pas des chanteurs professionnels mais que, en tout cas pour moi, bien meilleurs que la grande chanteuse qu'elle croyait etre. Cette demystification incomplete à produit ses effets à mon grand etonnement et mr le directeur. Car oh miracle, on avait reussi à le faire gommer ses defauts. La preuve on l'a eu le lendemain, lorsqu'elle à arraché des applaudissements des ses propres camarades qui l'avaient ecrasé sous leur critiques la semaine precedente. Parmi eux, ils se demandaient sur la cause d'une telle transformation.
La seule reconnasissance que j'ai pu en avoir est venue de la part de mr le directeur avec qui on à passé l'aprés midi à ecouter les bandes son, à la fin de la seance du test. Je le lui avait posé la question sur ma performance comme testeur, auquelle il m'a repondu : «tu as été super, t'es un magnifique pedagogue« . Vennant de sa part, je le prends comme un compliment. C'est cela une façon de savoir vivre. Et pour moi, c'est cela qui fait la difference entre lui, le chef, le patron, le seul responsable donc, et les autres, les cons, et par la méme, irresponsables donc.
Je tiens à remarquer ce fait car de la part de la principale impliquée dans cette, c-a-d notre diva, notre grande diva, notre grosse diva, je n'ai jamais eu un seul mot de rmerciement. Peut etre que à son avis je ne merite un tel honneur de sa part. Et meme si en m'exprimant de la sorte, je sais que jje m'attiire ses foudres. Je tiens à le revendiquer haut et fort, pour moi j'ai deja tourné definitivement la page musique avec elle. Je merite mieux, j'en suis convaincu, j'ai rien à me reprocher et pour moi, cela est le plus important.
- Je t'en plains mon Rolo preferé. Vraiment t'as pas de chance avec tous ces fantasques, avec ces nullards. Vraiment, tu merites bien mieux que cela. Non mais vraiment, je m'aperçois que ces cons -un bon paquet d'ailleurs- continuent à sevir encore, n'est-ce pas Rolo? Dis-moi cela te donne pas des idées? Allez, Rolo dis-moi ah?
Malheureusement, la reponse aux deux questions est positive. A la premiere question, je ne peux pas dire autre chose qu'on est dans le delire le plus total, dans des reveries incongrues d'un tel niveau proche du neant que cela me fait penser plutot à un graphe representant un encephalogramme plat des grenouilles ou quelque chose de la sorte au lieu de quelqu'un de normalement constitué qui s'exprime. En ce qui concerne la deuxieme question, je dois l'avouer que des fois j'y pense et très serieusement. En plus, les evenements de ces derniers temps me donnent matiere à penser qu'on est, si ce n'est pas très proche en tout cas pas très loin de la fin. Il faudrait demander à Clara, -especialiste des prieres auprés du bon dieu et à ce qu'il paraît pistonnée auprés du grand manitou- que nous fasse non pas une petite mais une bien grande priere pour nous tous, car je pense on aura bien besoin.
Dejeuner, chanter, chanter, dancer, s'eclater......le bonheur
Comme d'habitude, et cela à été le cas dans tous ces evenements artistiques auxquels j'ai eu la chance d'y participer, au sein de cette association, il n'est jamais de tout repos pour une certaine partie de « l'encadrement ». Des taches à faire tels: transport du materiel necessaire(instruments, sono,etc) afin de faire quelque chose de bien avec les moyens de bord; le probleme c'est qu'ils sont toujours les memes que se tapent toujours le travail.Les autres, les artistes, pour eux, toutes ces taches c'est vraiment le dernier de leur soucis.Personellement, je fais tout cela par passion, mais des fois les passions ont aussi, elles, leur limites. Ainsi, desormais je vais appliquer la méme strategie que tous ces soi-disant artistes. Je dis tout cela car chacun faisant preuve d'un egoisme sans limites à l'egard des autres, jene vois pas pourquoi je devrais etre l'exception. Fini la parenthese etat d'esprit du groupe.
Ainsi, pour commencer la cohesion du groupe ayant été malmené à cause de la diva , que pour marquer les esprits je presume, se presenta avec deux heures de retard malgré mes observations à son egard sur ce sujet tout au long du stage. Tout cela m'ayant mis dans un etat d'esprit non convenable pour l'evenement, car tous ces agissements des divas, tel Clara, me ramena tout d'un coup vers des evenements desagreables, dans ce meme decor de reve qui est le Pavillon Dauphine, ou une autre diva avait drolement derapé(* voir chapitre dans l'article pavillon dauphine et les corpuscules), m'envoyant par la méme vers des remises en questions personnels sur des questions tels: si je devais continuer à supporter ou pas de tels fantasques, sans aucun talent ni predisposition qu'un ego surdimensionné. Bref, c'etait mal parti, en tout cas pour moi; heureusement, par la suite cela à pris plutot un bon elan. On à assuré comme des chefs; chacun ayant assuré à leur niveau. Clara ayant assuré en tant que soliste pour sa chanson «La paloma adieur». Méme topo pour Anahi, la femme du responsable de chant et musique et pianiste, ayant interpretée des chansons lyriques avec sa voix magnifique mais que malgré tout ce n'est pas de mon goût. Vous savez, chacun ses gouts et ses passions, et entre moi et la musique classique, ce n'est pas tout à fait la passion exhacerbée. Mais, alors la, pas du tout. Pourtant, j'en ai fait des efforts, croyez_moi. Pour leur part, les choristes, pas très nombreux du en grande partie, à l'attitude des autres stagiaires -assimilés aux rongeurs, voir la dissertation un plus ci-dessus- , il se sont sortis comme des grands. On à eu droit à des felicitations non seulement du public, mais aussi des officiels assistant à le spectacle. Le retour, se deroulant comme d'habitude Toutefois, aprés le toute premiere fois, les fois suivantes sont desormais depourvues de ce charme, de toute cette emotion connue jadis. Une preuve de cet etat d'esprit, c'est que chez moi, j'e n'avais pas envie de dancer avec tout le groupe comme cela avait été le cas la toute premiere fois ou j'avis eprouvé cette ivresse du devoir accompli, du travailbien fait et que le soir venant j'avait rentré chez moi avec un sentiment du bien étre, l'esprit tranquile. Cette fois, c'etait seulement une soirée de plus. Un debut de lassitude? Peut étre. Est-ce le debut de la fin? Ou peut étre la fin d'un cycle avec tous ces bons souvenirs que resteront pour toujours, tous ces gens qu'on à cotoyés et qui nous ont apporté quelque chose, que nous ont aidé, chacun à leur façon, à continuer à nous construire. En tout cas, il n'y a qu'une premiere fois.
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Les repetitions : L'aspect comportamental de groupe
A vrai dire, rien à ajouter à tout ce qui à deja été dit. Au debut, tout le monde presentait des predispositions pour le chant, mais une fois qu'on leur à presentée la possibilité de chanter en public, la, tout le monde s'est trouvé, comme par hazard des motifs pour ne pas y participer. La seule, de qui j'ai eu un zeste de reconnaissance pour mes performances en repetitions aura été KATA, que d'aprés les bandes son, on l'entend dire que mon geste venait du monde professionel(ce qui n'est pas loin de la realité), tout simplement que c'etait du professionnel. Bref un geste venu du professionnel, mais ce qui est plus croustillant c'est que'elle disait tout cela face à l'etonnement enorme de la grande diva, Clara, bien evidemment.
Postlude
Retrouvailles avec les rongeurs
Malheureusement, je n'ai pas pu partager avec le groupe leur dernier repas, car etant malade, je n'etait pas capable d'avaler quoique ce soit. Dommage. Il paraît que cela aura été chouette. J'ai essayé pourtant, mais à croire qu'on ne peut pas aller contre nature et moi, j'ai du rentrer chez moi me soigner sans avoir pu leur souhaiter à chacun d'eux mes voeux de bonne continuation pour la suite; c'etait la fin de l'année, la fin de le stage, la fin d'un cycle, la fin d'un groupe? Qui sait. En tout cas, je ne pense pas qu'il restera des grands souvenirs de ce groupe. Deja, est-ce qu'on peut parler de groupe à propos de cet ensemble d'individualités que à l'image du comportament des rats, ce n'est qu'une course des individualités en vue de la reconnaissance des dominés envers le dominant du groupe. La question est : est-ce qu'il y a eu un dominant ou méme est-ce qu'il y a eu des dominés? Je ne le pense pas. Un ensemble des individualités, sans téte ni pieds, ni rien. Quelques elements arrivent à sortir la téte de cette melasse mais cela ne fait pas le poids necessaire dans la balance pourque à la fin on puisse dire quelque chose de positif. Dommage.
Conclusion
Helas, pas fameux en ce qui concerne ce groupe. Personnellement, rien à ajoouter. Pour le reste, ce seront plutot les fisures apparues au sein de cette association, très serieuses cette fois-ci. Tout cela ne fait que me reconforter dans mes desirs de m'eloigner progressivement de la vie associative, dont je trouve qu'elles deviennent, de plus en plus, des abris de sgens qui s'accrochent à leur petits acquis, sans aucune volonté d'ouverture. C'est peut etre, une signe des temps qu'on vit. On s'accroche à ce petit pêu que nous aide à nous maintenir en surface. Sans y reflechir à ce qu'on fera une fois la tempete passée. Donc, pas de planification, pas de vision à long terme. C'est le signe du temps qui passe. Allez, sur cette vision des choses , un peu pesimiste, certes, plutot realiste dirais-je, je vous dis à la prochaine. Si dieu le veut.
Publié le 02/06/2009 à 16:37 par rolomusicblog
Requins, territorialité et autres idées de ce genre....à Noirmoutier
Cet article devrait faire partie de celui paru précédemment dans ce blog à propos du séjour à Barbatre et même si j'ai toujours dit que « le passé parasite le présent et de ce fait le futur », raison pour laquelle, en tout cas dans mon esprit « il est aussi clair que le lait de mon village » comme dirait en rigolant cette petite voix que des fois m'accompagne et qui fait son apparition comme la manifestation de mes démons cachés manifestant à haute voix tout ce que je pense tout bas lors de certains passages des articles, servant par la même comme le fil conducteur du sujet en cours, A ce propos, je devrais lui donner l'importance qu'elle mérite cette petite voix; car sans elle il me serait, oh combien difficile d'enchainer les suites des idées sans ses questions parfois un peu corrosives , parfois rigolotes, des fois remplies d'un petit brin de naïveté, voulue ou pas et pourquoi pas et très rarement aussi remplies d'une certaine sagesse propres aux gens simples; je suppose qu'elle est tout simplement une projection de moi, une partie de mon ego qu'ose poser les questions que moi-même n'oserait pas les poser dans des temps ordinaires;
«
c'est une manière très élégante d'établir le dialogue, cela c'est toi tout craché, Rolo, je trouve, bien joué mon cher.. »,
[SIZE=14]
Merci, mon cher. ???? j'ai comme l'impression du déjà vu?????????
Fermée la parenthèse sur cette petite voix.
Toutefois, l'autre dirait aussi et cela dans un propos manifeste de contredire ses propres avancées verbales, preuve de son esprit de contradiction ce qui est plutôt un signe de son esprit analytique et donc preuve de son intelligence; ne croyez vous pas? . Non mais, des fois je m'épate moi-même. JE disais qu'il dirait que « sans passé pas de présent, pas de futur donc et que des fois retourner le regard vers l'arrière ne signifie pas reculer du tout mais que de revivre des expériences vécues que nous permettent de gommer des erreurs commis afin de mieux construire le présent et donc le futur ».
Mais la question qu'on pourrait se poser, et à juste titre est, « a quoi pourrait nous mener toutes ces petites réflexions? . Et bien, et bien, comme cela aura été le cas à maintes reprises lors des différents articles parus dans cet blog, la vie en groupe s'avère parfois délicat et même si on met la meilleure volonté dans l'affaire, la convivialité prend un sérieux coup si quelques uns des éléments appartenant au group en question font preuve d'un manque de « savoir vivre » en mettant en avant l'aspect personnel plutôt que le collectif, bref « la jouant perso ». Cela aura été le cas, en tout cas que j'ai pu le constater par mes propres yeux, à l'occasion de la préparation de la session suivante du stage proposée à un groupe différent et donc avec une problématique différente. Le fait que ce soient des gens en difficulté de la région avec des problèmes propres à chacun d'eux ne justifie en aucun cas, des attitudes déplacés à l'égard de ceux qui se sont occupés d'eux dans la mesure de leur possibilités à travers des associations travaillant en faveur des ces gens en difficulté dans le cadre de la région.
Aussi , il s'ajoute une autre dimension à prendre en compte, la notion de territorialité, que
je vais essayer de décrire de manière succincte. Mais avant d'y aller plus loin, il faut que je précise que dans ce cas bien précis, je ne parle pas de la notion de territorialité dans sa assertion la plus connue liée à l'endroit de naissance des individus ainsi que l'attachement naturel de ces individus au terroir en question, attachement marquée d'avantage chez les femmes que chez leur confrères masculins, d'ailleurs. Ce n'est pas cette assertion qui nous intéresse à présent mais celle parlant de l'appropriation d'un BIOTOPE, c'est-a-dire d'un territoire de chasse, plus précisément un ensemble d'éléments caractérisant un milieu physico-chimique hébergeant une flore et une faune spécifiques, donc riche en ressources propres à leur survie dans les cas des espèces animales, lesquels ne quitteront les lieux que lorsque les ressources seront épuisés et que les moyens propres à leur survie ne seront plus assurés; il s'agit des espèces itinérantes voire migratoires, non sédentaires donc. Je me souviens d'avoir lu quelque part, que chez certaines espèces animales, et plus spécifiquement chez les requins, grands seigneurs de la mer, les spécialistes parlent d'une certaine notion de territorialité -territorialité maritime de pèche, espace vital de certaines espèces de requins- que j’associerais plutôt à la deuxième assertion. A ce propos, je ne retiendrai que deux espèces de requins parmi les plus connues pratiquant cette notion de territorialité. La première, peut être la plus connue est celle du GRAND BLANC, connue par les spécialistes par son nom scientifique spécifié par la zoologie taxonomique appliquée de Charles Linné sous l'identification de Carcharodon Carcharias dont le seul fait de parler d'eux donne des sueurs froids dans le dos ; à noter, il ne jamais de trop de le souligner que, si par malheur vous ne le saviez pas que , étant donné la réputation de cette redoutable machine à nager, à manger et nager encore et encore -du en partie à l'absence de vessie natatoire ce qui les empêche de descendre sous le seuil d'une certaine profondeur, au plus 2500m de profondeur, sous peine de s'arrêter de nager et mourir asphyxiés; on est donc, en présence des bêtes PELAGIQUES(*4*) à la recherche des ressources leur servant de nourriture, quoique quelques espèces font leur apparition prés de plages sans que pour cela soient catalogués comme des espèces COTIERES(*5*)- , véritable merveille de la création ayant traversé toutes les étapes de la création du monde car il faut savoir qu'avec les scorpions ce sont les seuls espèces animales que ont survécu aux diverses catastrophes sur la terre et qui ont très peu évolué; à ce propos il faut signaler que ces bêtes peuplent la terre depuis plus de 700,000,000 ans, qui dit mieux? . Een outre, ils sont equipés de deux narines indépendants , donc d'un odorat très performant leur rendant capables de déceler une goute de sang dans plus de 4.6 millions des litres d'eau. D'un autre coté, ils possedent pour compenser une vue pas très performant, d'un système de sonar très évolué -dit électro-réception constitué d'un ensemble des capteurs dénommés cellules de Lorenzi servant à capter des champs électriques de très faible intensité - . Cela dit, si vous vous trouvez dans les parages de leur territoire de chasse, il faudrait envisager peut être de s'éloigner le plus tôt possible, sous peine de se trouver face à la possibilité de se trouver face à une bête de sept mètres capable de faire des graves blessures étant donné l'énorme puissance exercée sur les mâchoires armées des dents redoutables pour déchirer les chairs de leur victimes. La deuxième espèce de ces elasmobranchii(*7*) est plus connu comme le requin bleu ou Prionace Glauca, peut être un brin moins réputé que son grand cousin car moins imposant mais non moins dangereux. Ce sont ces requins bleus, à mon avis les plus beaux; esthétiquement parlant, d'une pureté hydrodynamique ayant servi de modèle pour inspirer certains designers des engins volants comme certains modèles d'hélicoptères qui ont adopté leur formes harmonieuses. Quoiqu'il en soit, les requins ont toujours su inspirer une peur, parfois non fondée, chez les êtres humains. Moi, j'éprouve une admiration sans limites envers ces merveilles de la nature, je pense qu'avec eux le bon dieu se simplement surpassé; j'admire surtout leur pureté, autant esthétiquement mais surtout comportementale car n'étant pas souillées par des sentiments tels que la pitié, la fierté, l'égoïsme, la tristesse, la douleur ou la peine ils n'éprouvent des états d'âme au moment de tuer leur victimes, ils agissent que par leur seul instinct de survie quelque soit l'adversaire en face et de ce fait, contribuant à l'équilibre de l'éco-systeme. Cet attitude les place à la tète de la chaine alimentaire comme les plus grands prédateurs pour les autres espèces sauf peu être pour les épaulards(orques) ou même les dauphins, soi disant les plus intelligentes des espèces animalieres qui ont trouvé le seul point faible de ces redoutables machines à tuer, c'est-a-dire leur ventre et plus précisément leur foie constituant presque 25% de leur poids contenant un huile dénommé SQUALENE qui agit comme stabilisateur -servant à corriger leur flottabilité négative due à l'absence de vessie natatoire-, dont ces prédateurs sont friands et qu'ils se font un plaisir fou à leur éclater à coups de bec violents grâce à leur vitesse de nage ainsi que à leur mobilité. Mais, le plus grand prédateur de ces prédateurs d'élite que sont les requins reste bien sur l'homme, qui les chasse d'une manière impitoyable pour leur ailerons dont ils leur sont coupés en étant vivants afin de -soi-disant- conserver toutes leur qualités. Ainsi vont les choses.
« ????mmmmmm...je suis épaté devant une telle dissertation sur les selacées et cette notion de territorialité, rolo, vraiment chapeau docteur, mais...je ne vois pas vraiment le rapport avec le séjour de Barbatre que si je bien compris, aura été une expérience merveilleuse; un peu de lumière plis Rolo, plis mon cher.. »,
J'y viens, j'y viens. Mais avant il faudrait aussi que puisse faire la liaison avec le séjour de Barbatre, Noirmoutier. Pour cela, je vais essayer de développer un sujet fruit de mes expériences personnelles de mes voyages de vacances. Il s'avère comme un prédicat n'ayant pas besoin de démonstration, un principe donc, le fait que les ambiances de vacances, de détente liées à un territoire, que ce soit la mer, la montagne -loin de nos bases quotidiennes, bureaux, usines, hlm sans âme, loin de tout cela en tout cas- avec leur état d'esprit lié à cet état de décontraction que pousse tout le monde à faire des choses qu'on éviterait dans la vie quotidienne de nos vies citadines synonymes de stress, des vies aigries, l'espace d'un temps représenté par la durée de ces vacances. Après quoi, le retour, malheureusement obligatoire, vers nos vies citadines avec leur lots de stress, des nos vies aigies, la vie de tous les jours quoi. C'est cette relation entre territorialité des espèces animales et notre dernier séjour à Barbatre que restera malgré tout un souvenir non périssable, en tout cas pour moi, même si quelques gros nuages noirs ont venu par la suite obscurcir le panorama jusqu'alors d'un ciel bleu , qui nous intéresse. De ces voyages et des rencontres faits au gré des événements fruits du hasard, moi je n'ai retenu que, une fois fini le séjour, chacun reprend sa route, avec leur lots de problèmes propres à tout un chacun, que ces histoires de vacances, de cœur ou non, ne restent que ce qu'elles sont, des histoires de vacances.
Mais des fois, que voulez vous, au plus profond de chacun de nous bats un petit cœur que s'attache parfois à des chimères, à des petites amourettes éphémères pourvu qu'elles puissent nous apporter ces petites doses de bonheur, si rares de nos jours, nécessaires à une vie pour nous aider à avancer, à nous construire. Il existe donc des fois ou l'on s'attache à toutes ces petites histoires de vacances au point que, -et cela m'était arrivé quelques fois d'y prendre l'avion de retour dans un état pitoyable émotionnellement à cause d'une petite gazelle comme on les appelle de l'autre coté de la méditerranée dont j'avais fait connaissance l'espace des vacances avec tout ce que cela comporte comme expériences que je gardais le temps que d'autres vécus puissent prendre sa place dans mon esprit-, on garde le petit espoir que tout cela durera pour toujours, que cela restera immuable tel qu'on la vécu le temps des vacances. Or, je me répète, une fois les vacances terminés, tout reprend leur chemin habituel, les masques tombent comme après le spectacle aprés la fin; des fois cette rechute peut être violente et on ne voit plus le ciel aussi bleu que celui des vacances. C'est de la sorte que j'ai aperçu les choses aprés le séjour de Barbatre. J'avais choisi de garder la partie émergé de l'iceberg, la partie visible, la plus belle, la plus joyeuse, celle qui me convenait. J'étais rentré de ce séjour l'esprit tranquille, avec un melon comme pas possible, j'avais vécu des expériences inoubliables, j'avais fait la connaissance des gens intéressants; tout cela je l'ai dit dans l'article consacré à cette belle ile de Noirmoutier(*1*) ainsi qu'aux gens que m'avaient été chers -surtout cette jeune personne que j'ai idolâtré ainsi que d'autres auxquels j'ai un peu égratignés et que aujourd'hui je le déplore dans les deux cas- et auxquels j'ai leur aurai rendu hommage à travers mes écrits.
Aujourd'hui, je le suis un peu moins, car je réalisé que je suis tombé dans mes travers d'habitude, c'est-a-dire que j'ai manqué de malice dans les deux cas et que je pris les mauvaises résolutions. C'est parfois difficile de réaliser qu'on s'est trompé de cible, qu'on à manqué de clairvoyance, qu'on à mal jugé des gens(*8*). Mais s'il y a une chose au quelle je suis attaché, c'est cette volonté « de rendre à Cesar ce qui appartiens à Cesar », cette volonté de reconnaître mes erreurs commises car je pense que moi, en étant un être humain comme les autres, -pas plus mais surtout pas moins-, je suis en droit de réclamer, moi aussi, le droit à l'erreur pourvu que cela ne deviens pas une habitude. Je m'engage à essayer de réparer les erreurs commis mais surtout, si le besoin s'est fait sentir, de présenter des excuses à ceux ou celles, à qui j'ai mal jugé mais aussi démasquer tous ceux ou celles qui ont fait preuve des attitudes non convenables voire ignobles vis à vis de ceux qui leur ont fait confiance. Cela me rendra un peu moins ingénu, un peu plus méfiant des ceux ou celles que sous un aspect mielleux, perfide n'espèrent que gagner la confiance des gens manquant de malice pour enfin sortir les griffes, se montrant dans leur véritable face caché, dans leur véritable coté sombre.
Moi, je veux bien essayer de comprendre que le retour vers les problèmes d'avant stage peut s'avérer violent sans un suivi convenable mais il faut aussi comprendre que les moyens mis à disposition des stagiaires ne sont pas inépuisables et que tout début doit prendre un jour une fin, c'est dans l'ordre des choses. Mais c'est surtout dans cette capacité de rebondir avec cette petite impulsion à travers le stage qu'on essai de les aider à leur réapprendre à s'envoler vers leur destin qu'on mesure si l'objectif à été atteint ou non. Tout cela en dépit du fait que ces amitiés tissés lors de ces séjours devaient rester pour toujours, -en tout cas moi, je le pensais-. Je continue à le souhaiter, -quoique aujourd'hui un peu érodé de par une attitude indigne en dépit de tout ce qu'on à vécu ensemble, de tout ce qu'on à partagé- vraiment malgré la déconvenue actuelle que j'espère sera passagère. A eux de me démontrer que j'ai raison d'y continuer à y croire.
[i]
« uhhhhhh....un peu de déception, on dirait. Que c'est dur d'admettre qu'on s'est trompé, n'est-ce pas, Rolo. Allez, ne te laisse pas abattre pour aussi peu, vraiment cela ne vaut pas la peine, je te le dis mon cher, regard la vie est belle, les filles sont belles...il y aura d'autres aventures à vivre, tu oublieras tout cela, c'est le mieux à faire.. », [/i]
Merci de ces mots, j'ai saurai m'en rappeler en temps voulu. Je te renverrai l'ascenseur le moment venu si la situation l'impose. Pour ma part, je ferais de mon mieux, j'y arriverai, j'en suis sur, cela prendra tout le temps qu'il sera nécessaire, mais à la fin je parviendrai. Eh bien, c'est dans ce contexte que tout à démarré pour cet article. Ainsi donc, une fois rentré de ce séjour avec la tète pleine des idées, des souvenirs inoubliables, -je le croyais en tout cas-. Après une dernière réunion lors d'un exposé au local suivi d'un piquenique en groupe lors de l'occasion de la fête nationale m'ont donné l'illusion d'une certaine continuité de ces bons moments passés à Barbatre. Mais, on dirait que le beau temps c'est souvent le préambule de l'orage. C'est donc avec cette ambiance pleine des réminiscences des souvenirs passés à Noirmoutier que vont commencer à apparaître quelques fissures dans la structure de ce que je croyais un block monolithique que ce groupe de l'été 2008 à Barbatre. Moi, je ne sais pas pourquoi mais, la plupart des fois ce sont toujours de la part de filles, donc de celles de qu'on s'attend le moins, que les problèmes arrivent. Toutes les belles paroles, les belles promesses sont vite oubliés, oubliées aussi les bons moments, tous les instants magiques passés, partagés, bref, il ne reste plus rien de tout cela(*8*). Dommage. L'attitude égoïste prend le devant par rapport au collectif. A croire que tout cela n'a pas de valeur que pendant le temps des vacances, le temps de la détente en groupe dans un cadre idyllique -associé à un territoire représenté par le lieu de vacances, d'ou la notion de territorialité expliqué ci-dessus et que tout action ou événement n'est valable que pendant la durée des vacances est restreint à cet territoire- propice justement pour la détente, pour la decontraction,pour les fantaisies valables que, et cela est très importante, le temps des vacances et pas plus loin que cela. Cela est aussi un fait. Aujourd'hui je le sais. A méditer.
C'était donc lors des préparatifs d'avant stage préalables à la nouvelle session dans les locaux de l'association sous la baguette de monsieur le directeur, quelque temps après qu'on à eu les échos des attitudes, aparemment déplacés, prises par certaines filles du groupe que d'abord m'avait brisé le cœur. Tout naturellement, J'ai été surpris. Je n’aurais jamais imaginé que la personne que j'avais idéalisée, allait assener un coup de poignard dans le dos de la sorte; c 'etait un peu trop, trop mechant pour etre vraie. Mais cela, j'allais le comprendre bien plus tard, quand moi-méme serait l'une des victimes d'un de ces cons, dont je parle depuis un certain temps deja.Eh oui, cela commence à devenir lourd à supporter. Il faudrait signaler qu'une telle attitude ignoble ne peut pas être le fruit du hasard, donc il faut y penser à l'avance et donc il est quelque chose qu'il à du être préparée d'avance, prémédité en tout cas, je le pensait. Mais pas dans le sens qu'on suppose ou qu'on pourrait penser à premiere vue. A bien y réfléchir, il était déjà question de former un petit block appart formé par les deux artistes du groupe -leur départ avant la date de fin du séjour, l'exposé fait ensemble par les mêmes deux artistes, etc, etc- auraient pu nous donner quelques indices d'un éventuel dérapage de leur coté. Mais de la à prendre une attitude pour le moins minable, il y a un grand vide que je pensais, prendrait un certain temps pour être rempli. Je pense qu'il y a des expériences que nous construisent de par les émotions qu'elles véhiculent et qui nous permettent de nous exprimer dans des activités jusqu'alors inconnues ou en tout cas peu connues vis a vis de nous mêmes. Eh bien, ces expériences sont d'avantage plus constructives si elles sont partagées au sein d'un groupe en parfaite osmose, en parfaite synergie; -tel était le cas du groupe à Barbatre lors du séjour, au moins il l'était dans mon esprit-. Mais depuis que j'ai pu en avoir une idée de ce que leur trottinait dans les esprits de nos deux filles, à travers les propos de l'une de nos deux artistes en question, je ne jamais imaginé qu'on aurai pu en sortir de tels propos mesquins de leur part. Tout simplement, -je le pense-, cela relèvait de la bêtise pure et simple. Ou plutot, je le pensait à ce moment bien precis, ou l'esprit derangé qui sevit au sein de cette association n'avait pas encore entamé sa demarche methodique, sytematique de destruction, d'erosion psychique, mental, d'une matiere subtile, raffiné propre aux esprits derangés à leur egard d'abord et la mienne par la suite. Moi, je préfère croire à la naïveté de deux filles en mal de vivre, ayant fait confiance à quelqu'un qu'il fallait pas, fragilisées, harcelées, manipulées par des gens non convenables aux idées tordues. Bien sur la bêtise, je peux la comprendre mais cela ne justifie tout et donc je ne l'accepte pas, d'ou qu'elle vienne, même si elle vient de quelqu'un à qui j'ai fait confiance, de quelqu'un que j'ai idolâtrée, que j'ai admirée. Que c'est dur, difficile à accepter. Ci-dessus, je disais ne pas comprendre le déchirement entre des gens s'ayant aimé à la folie et de la facilité des gens à basculer de l'amour à la haine. Moi, je préfère rester positif; je ne dirais que j'avait basculé, toujours à ce moment ponctuel, dans la haine mais presque et tout cela, -en aparence et cela montre la subtilité du traitement, proche de la psychose dont elles auront été victimes- , à cause de deux petites sottes dont l'attitude relèvait plutôt de la bêtise propres aux jeunes filles sans expérience et dont l'âge physiologique et surtout leur age comportementale, nos deux artistes, elles l'avaient largement dépassé. A méditer vraiment serieusement. Cela à cause d'un de ces cons sevisant dans cette association, à mon avis le plus dangereux, de par la subtilité dont il fait preuve, très loin des gens normaux, dans sa demarche destructive.
Aujourd'hui, je comprends leur chagrin, leur demarche desesperée, de ces deux pauvres filles, victimes du méme traitement subtil, dont moi-meme serait, dans le viseur du méme esprit derangé. Pourtant, aussi loin que je puisse remonter dans ma memoire, afin de trouver un motif, un mot de travers valables que j'aurais pu en avoir à son egard, j'arrive vraiment pas à en trouver. Aujourd'hui, je comprends le boycot, les critiques exacerbés sur toute initiative de ma part, les tentatives destructives de mon materiel, toutes ces agissement purement mentaux propres aux esprits derangés. Et dire que je leur avait fait confiance et que j'ai été trahi. Il serait donc, logique de penser que il n'y a que chez les esprits derangés, echappant aux demarches rationnelles et donc à toute comprehension raisonnable, qu'on peux associer une telle hargne destructive à mon egard. Mais, depuis le temps que je le dis, de ces cons, on va s'en occuper, et on va bien s'en occuper. On va les demasquer devant tout le monde. Car, je trouve que ce con commence à deconner grave.
Finalement, je vais choisir de conserver les bon souvenirs, je n'arrive pas à renoncer à quelque chose ou à quelqu'un que m'a offert des bon moments et si on dit souvent que on n'a que ce qu'on mérite, moi je préfère mériter ce qu'il y a de mieux et donc, je continue à croire d'autant plus que désormais je vois cette jeune personne -une artiste, je tiens à le rappeler- plutôt en tant que mère génitrice que dans le rôle de femme; cette revirement de point de vue sera plus clair et prendra toute son importance quelques lignes plus loin.
Deux antagonistes – Deux tempéraments : une mère, un père
De ce séjour à Barbatre, deux personnages se détachent pour des raisons bien différentes et c'est cela qui est frappant car dans les deux cas j'ai fait preuve d'une maladresse totale en ce qui concerne, non pas le jugement des valeurs sur ces deux personnages que je ne peux pas me le permettre, mais plutôt sur la mauvaise distribution des flux affectifs vers l'un ou l'autre, que dans mon cas je croyais les avoir inversés. C'est-a-dire que j'avait encensé quelqu'un que ne le méritait pas et par la même j'avait égratigné celui qui peut être ne le meritait pas tellement. Je vais essayer de m'expliquer d'une fois pour toutes afin d'en finir avec cette affaire de Barbatre. Le passé doit rester tel qu'il est, c'est-a-dire du passé.
La première revient à cette jeune personne, fragile émotionnellement, laquelle j’ai élevée au rang de statue, à tort ou pas. Artiste pure et dure, le domaine précis je l'ignore encore aujourd'hui mais en tout cas pas le mien, cela s'est vu déjà à Barbatre ou elle ne se jamais montré comme une chanteuse émérite, ce qui m'avait chagriné un petit brin. Aujourd'hui, je vois les choses un peu plus claires, mais il ma fallu du temps pour en arriver la. Aujourd'hui je comprends que j'ai le un peu idéalisée, que j'ai le un peu mise sur un piédestal sans m'arrêter à penser à la doter des bases solides de par ma méconnaissance de sa personne, j'aurais du le faire, je le regrette aujourd'hui. Peut etre que cela l'aurait aidée à mieux se defendre contre cet esprit malade que la convoitait et que en se heurtant à son refus, n'a trouvé un autre moyen que lui faire subir un harcelement mental, subtil, mesquin, maladive. Je préfère penser que cela s'est produit par le fait que j'ai l'avait très peu côtoyée avant le dit séjour. Des fois, il s'avère très dur à accepter le fait qu'on s'est fait avoir comme un pigeon: d'ailleurs ce n'est pas la premier fois que cela m'arrive de me faire avoir par une belle gazelle(*8*). Comme quoi, j'aurais du faire preuve de beaucoup plus de méfiance vis à vis de tout le monde. Eh oui, cela m'apprendra. Ainsi, -et cela est imparable-, lorsque une immense statue ne possédant des solides bases tombe, cela fait du bruit mais surtout, cela fait mal, très, très mal. Ce qui ne fait qu'augmenter ma deconvenue. Ce genre des désagréments m'amène à me poser des questions sur les relations humaines et desormais aussi sur la vie associative et les malades qui y sevissent dedans.
Des fois, je m’interrogeais sur le déchirement des couples se séparant dans des mauvais termes après avoir connu des moments magiques. J’arrivais pas à comprendre ce basculement de l'amour à la haine, comment peut-on ne plus supporter un corps, un cœur qu'on à vénéré, qu'on à désiré, qu'on à tant aimé pour ne plus laisser la place que à la haine, au déchirement mutuel. Aujourd'hui que je commence à comprendre, la question que je me pose aujourd'hui est « est-ce qu'il s'agit d'une démarche convenable ou non? Est-ce qu'il s'agit d'une attitude positive ou négative que d'accepter ce genre des déchirements des couples comme faisant partie des événements de notre univers, de notre vécu.». Pour ma part, aujourd'hui -pour l'instant en tout cas à cause de la déconvenue et après d'un période de réflexion et cela de façon definitive- j'ai décidé de mettre ce con ou plutot ce malade, en arrière plan -disons que cet esprit derangé à descendu au niveau zero dans la Schelle des valeurs de mon estime personnelle. Bien sur, ma confiance, je la lui retire definitivement-. En ce qui concerne ces deux filles, especialement celle qui m'est le plus chere, vous avez toute ma sympatie les filles, tout mon soutien moral. J'espere que vous vous en sortirez. Vous savez, aprés l'orage c'est le beau temps qui suit, à condition d'etre plus mefiante la prochaine fois, surtout à l'egard des gens à l'attitude mielleuse, rampante, prets à tout pour gagner votre confiance afin de mieux vous enfoncer le couteau dans le dos. Bref, mefiez-vous des esprit derangés, tels l'individu auquel vous vous avez frotté et qui vous à enfoncé dans le desespoir.
La deuxième correspond à cet animateur sportif que j'ai égratigné un petit peu dans un but constructif, lequel que j’avais aussi taclé, peut être aussi un peu trop vite. Animateur pur et dur, le domaine précis je l'ignore encore aujourd'hui aussi, mais en tout cas ce qui est très important pour moi c'est le fait que au plus profond de lui, il est pleinement convaincu qu'il l'est. En tout cas, je le vois comme un grand communiquant, maitrisant la communication, la tchatch, quoique de temps en temps il ne peut pas s'en empêcher de sortir des petites «cagades» verbales, c'est plus fort que lui, c'est dans sa nature; Je dois l'avouer que j'ai appris à l'accepter tel qu'il est, avec ses atouts et ses défauts. Par contre, je dois reconnaître une chose, soit qu'il à eu l'occasion de lire ma première version ou je l'avait un peut taclé à à propos de son comportement lors du séjour à Barbatre et que mes directives lui demandant de faire des efforts en vue à améliorer son comportement plus en accord avec son rôle d'animateur, soit de son propre désir de s'améliorer, donc il n'a pas lu ce blog. Mais que ce soit l'un ou l'autre, cela me fait énormément plaisir qu'il ait pu rebrousser chemin car, je constate une nette amélioration dans ses démarches en tant qu'animateur au sein du nouveau groupe. Cela me réjouis pour lui. Lors du séjour à Barbatre, son attitude un peu belliqueuse à l'égard de la jeune artiste en question -par rapport à moi- c'était peut être sa façon de me montrer son amitié ou son affection, comme le père que cherche à protéger son enfant des tentations maladives afin de lui éviter des désagréments. C'était peut être sa façon d'essayer de gagner mes faveurs, au cas ou cela me reviendrai le droit de choisir lequel des deux, -soit la mère, soit le père-, devrait conserver la garde de cet enfant si désiré, si adoré, si préféré, si veneré, selon mes propres termes. C'était son combat qui était déjà entamé.
Conclusion
la vie en groupe s'avère parfois délicat; la cohesion du groupe est facilement fisuré par l'attitude personnaliste de ceux ou celles, faisant preuve d'une certaine attitude egoiste par le biais d'une mise en avant l'aspect personnel plutôt que le collectif, bref « la jouant perso ».
Tel aura été le cas de ce con, ou ce malade -ce qui s'avere vrai malheureusement- dont les premieres victimes auront été nos deux « artistes », dejà fragilisés et helas, d'avantage destabilisées de par l'incertitude d'une situation actuelle, -fin du stage avec ses obligations, avec ses contraintes, se pointant à l'horizon-, le retour vers cette existence d'avant stage, -synonyme de stress, de depression-, les ramene vers l'incertitude initial avec une certaine instabilité comportamentale, peut etre momentanée -je l'espere, surtout pour l'une d'entre elles-. Ce qui est sure c'est que ces agissements, je le repete encore une fois, aparemment deplacées, certes, ne constitue, en aucun cas un justificatif aux derapages de tout genre. Ce serait sinon, une porte ouverte à toute sorte d'agissements non souhaitables. Mais, je peux aujourd'hui, avec ma connaissance des agissements de cet esprit derangé, vous comprendre. Par contre, concernant le malade, lui, il continue à sevir. Il serait temps qu'on s'occupe de lui. De le surveiller.
En fait. C'est pas de sa faute puisque malade, et donc ininputable, et donc irresponsable. D'ailleurs, qu'est-ce qu'on pourrait dire ou demander à l'egard d'un malade?. Est-ce qu'on pourrait discuter avec un esprit derangé? A mon avis non. Vraiment c'est inutile. Je le pense.
Aussi, etant donné le contexte du sejour, plutot de detente, méme s'il y avait des obligations quotidiennes à assurer, les interactions -c'est-a -dire les interrelations du groupe- sont dependantes de plusieurs facteurs liés à cet contexte de detente; à savoir; un cadre agreable, une ambiance sympathique, mais surtout deux elements très importants: un espace physique et un deuxieme espace, temporel celui-la. C'est sont ces deux elements, que je associe à cette notion de territorialité, par analogie à celle des requins, que j'ai essayé d'expliquer l'aspect comportamental, soit, les agissements de ce groupe lors de ce sejour.
En ce qui me concerne, j'ai été tiraillé entre deux des membres, que chacun à leur maniere à essayé de me faire basculer de leur coté, ce qui d'un coté, me rempli d'une certaine joie, d'une certaine fierté d'etre aussi convoité, mais que de l'autre, cela me cantonne à l'etat d'objét/objectif à conquerir. Quelque part c’est moins valorisant pour moi cette vision des evenements à posteriori.
Finalement, je pense que je suis le résultat, la synthèse ultime ayant hérité le meilleur de chacun d'eux, -et non pas le pire je l'espère-; je pense aussi que je suis l'enfant de cette mère artiste et de ce père sportif; deux parents que j'ai aimé, que j'ai égratigné à tour de rôle. Si je dis cela, c'est à la suite de quelques signes chez moi que me donnent de la matière pour la réflexion, -je possède les atouts de chacun d'eux, pas mauvais comme nageur ou cycliste, donc plutôt un sportif et à la fois plutôt bon comme guitariste et chanteur et donc un peu artiste, étonnant, non?, comme dirait l'autre-; ainsi, ces deux parents montrent, chacun à leur façon leur attachement à mon égard, ce qui me rempli de joie car je me dis que si je suis capable d'inspirer de tels émotions chez les autres, c'est plutôt bon signe, cela signifie que je suis encore vivant. Ma préférence va d'abord vers cette mere que j'aime, que j'aimerais pour toujours peut étre, meme si c'est peut etre sans espoir, comme j'ai le lui avait dit, d'ailleurs, à table lors d'un des petits dejeuners en groupe, souvenez-vous(*1*) et que j'espere obtenir son absolution pour avoir mis en doute son integrité à cause d'une solidarité avec ce malade mal placé de ma part, que je renie aujourd'hui. Ensuite, je prefere cette vision des choses me concernant, plutôt positive, car même si j'éprouve une sorte de fierté d'être au milieu de cet imbroglio, de cet engouement de ces deux parents en opposition perpétuelle, se déchirant, se haïssant, se battant dans le cadre d'une confrontation, ou tous les coups sont permis, pourvu que l'objectif soit atteint; je ne peux pas dire la méme chose sur le fait de me trouver, du jour au lendemain, reduit à l'etat d'un simple objectif, donc un simple objet, avec comme seule alternative la dechirure de la dure epreuve du choix final : lequel des deux choisir? Pourquoi l'un et pourquoi pas l'autre, -cela est le cas des nombreux enfants d'ailleurs, mais cela, tout le monde s'en b....- . Tout cela car, dans mon esprit, l'objectif en question de ces deux parents n'est autre chose que la garde exclusive, de chez exclusive, de leur seul enfant chéri, c'est-a-dire moi.
[i]
«ouahhhhhh, ouahhhhhh, ouahhhhhh, uahhhhhh, ouahhhhhh ....bravo maestro, j'ai presque la larme à l'œil devant autant de belles choses. Alors la, on touche le sublime, Rolo. Je m'attendais à une fin bien plus pessimiste, surtout après avoir égratigné surtout la mère artiste, bien joué. Un seul mot me viens à l'esprit mon cher, merci mec, mille mercis.. », [/i]
De rien, vraiment de rien. Allez à la prochaine.
(*1*) Voir article consacré à Noirmoutier, mon amour, question de feeling
(*4*) Espèces vivant dans le grand large plutôt en surface ou jusqu'à une certaine
Profondeur en opposition des espèces BENTHIQUES vivant dans la zone des fonds marins à la recherche du BENTHOS, ensemble des organismes aquatiques vivant à proximité du fond des mers et océans.
(*5*) Espèces vivant prés des plages.
(*7*) Espèces de requins possédant un squelette cartilagineux
(*8*) Voir l'article consacré à la Crète et la terre bénie des dieux
copyright Rolo systemes inc 15-01-2009 France[SIZE=14]
Publié le 28/10/2008 à 12:00 par rolomusicblog
Noirmoutier..............mon amour.
Petite ile en Vendée, au sud ouest, face à Nantes. Il s'agit
de ma deuxième fois que je passe une semaine dans cette charmante
ile, petit paradis, témoin des moments forts dans une vie en
groupe, dans le cadre des activités de l'association avec laquelle
j'ai pris partie de sa délégation comme invité, grâce à l'invitation
personnelle de son directeur, mon cher ami, Yohan. Voici le récit
en abrégé de mon expérience lors de ce séjour à Noirmoutier, plus
précisément à Barbatre, petit village côtier à une centaine des
métrés de la mer. Comme vous pourrez le constater d'après ce récit,
tout à été mis à disposition au service de la réinsertion à travers
du sport et de la détente dans cette villa charmante que nous à
accueilli l'espace d'une semaine du fin de mois de Juin, c'est
à dire juste avant le début de la saison estivale. Tout cela dans
le calme, juste ce qu'il faut pour se recharger les batteries, pour
se changer les idées.
PREAMBULE
*********
Un truc, cependant viens noircir toute cette clarté, toute cette joie
de vivre, cette allégresse que avait envahi tout mon être ces derniers
temps; et par une de ces paradoxes du destin, il est associé a ce que
je garde comme l'un de mes plus beaux moments magiques, comme l'un de
mes plus beaux souvenirs de ce séjour a Noirmoutier. L'objet de mes
tracasseries en question, lors de ce séjour est la constatation des
dégâts causés par la vie citadine à l'égard des individus et cela sans
distinction de niveau social, éducationnel ou autre. Dépression, mal
de vivre, perte des valeurs, déséquilibre. C'est le moral que prends
un coup sérieux au constat de mon impuissance face à ces dégâts. Bien
entendu, dans cette histoire il y a une fille, une chanson ou plutôt
des chansons qui resteront dans l'air pour toujours, qui flotteront
dans ma mémoire pour longtemps.
Ce qui m'étonne c'est le fait que cette communication privilégiée avec
cette fille à été établie de la maniéré la plus naturelle du monde et
cela malgré la différence d'age, de générations, de milieu; bref, tout
était fait pour que cela ne se fasse aussi bien, au moins je le crois.
Pour résumer, je dirai que j'ai passé des moments magiques et que cela
à eu comme dirai quelqu'un, un effet plutôt positif sur elle, ce qui me
réjouis bien sur, mais surtout par le fait que elle en a tellement
besoin actuellement. Et tout cela en dépit des débuts plutôt laborieux
car chacun restant plutôt de marbre à l'encontre de l'autre. Tout cela
fait que actuellement, j'ai des regrets car j'estime qu'on a pu mieux
faire et que on a perdu du temps; je dis cela car notre complicité ne
se établi que vers la fin de notre séjour; dommage, car j'avais de
projets des activités diverses pour le séjour et si on les avait pu
faire ensemble, cela aurait été bien ainsi. Donc, en dépit des ces
retards à l'allumage ou difficultés pour établir le contact, une fois
brisé la glace, une fois les masques tombés, la satisfaction est énorme
si on à la chance de découvrir quelqu'un d'intéressant. Personnellement
je pense qu'elle l'est, elle l'a été toujours peut être mais sur ce
sujet, je ne peux pas m'exprimer puisque je n'ai eu que des "dit-on" à
son égard et des "dit-on" pas très encourageants d'ailleurs. Mais à
croire que comment dit-on souvent: "Les grands esprits finissent par
se rencontrer"; je ne sais pas si ce proverbe s'avère vrai, tout ce que
je sais que, au moins, cela sonne bien, si bien que cela semble vrai.
A ce propos, je vais essayer d'être un peu plus explicite; moi, je vois
les choses de tel sorte que chacun de nous possédé ses zones de lumière
ainsi que des zones d'ombre, cela n'est pas un secret pour personne et
c'est très bien ainsi car je pense que cela fait partie de la richesse
de tout un chacun. La partie de lumière de chacun de nous montrant la
partie émergée de l'iceberg, comporte tout ce qui apparait à simple vue
tels:
- l'aspect physique et pour cela rien à dire, ensuite,
- l'aspect comportemental propre et envers les autres.
Ainsi donc, je pense que ces aspects se situent à la limite entre les
deux zones et donc influencés par le coté obscur de la chose; ils sont
ou représentent le réflexe de la zone d'ombre. Il arrive alors que, si
on est victime des ses propres démons dans cette zone d'ombre dus à
une causalité qui m'échappe et qui sort du cadre de cet article, ce
seront les effets sur ces deux aspects que vont montrer des signes de
dérèglement: que ce soit physique et/ou comportemental de l'individu.
Par ailleurs, La vie en groupe nous imposant un certain nombre des
réglés à respecter pour que la cohabitation soit agréable à vivre,
cette expérience nous permets aussi de mieux cerner la problématique
que représente l'aspect comportemental des uns et des autres, et cela
si et seulement si, on se donne la peine d'accorder un peu de temps à
l'observation événementielle propre à la construction de l'univers.
- wow, wow, wow, mon petit rolo, alors la, on touche le sublime...
non, sans déc'. Des fois moi-mémé je m'étonne. je poursuis donc; avec
mon raisonnement; je disais donc que c'est très étonnant, voire mémé
effarant, de constater les dégâts de notre vie agitée citadine sur les
individus à cause de la problématique de notre société en constante
évolution vers une mutation, que découlera, j'en suis sur, vers une
autre ou d'autres formes d'organisation social, laboral. A ce propos,
cet aspect mérite qu'on s'attarde un peu afin de débiter quelques
réflexions non banales; ce n'est pas de la vantardise ni une attitude
ostentatoire de ma part mais une constatation réaliste des faits; pour
cela je me suis situé en observateur, le plus possible à la périphérie
de chacun des intervenants de ce séjour afin de tirer des portraits,
les plus fidèles possibles de chacun d'eux, ce qui ne pas une tache
aisée car étant moi-mémé au sein du groupe, la subjectivité prend un
coup non négligeable de par l'affinité qui se générè envers certains
membres du groupe. En tout cas, cela à été le cas de cette jeune
personne. Que voulez vous, des fois le cœur nous réserve des tours
que la raison ignore. Je vais donc d'essayer de présenter un portrait
des chacun des intervenants de ce séjour; ce seront des portraits
sans concession, sans compromis, les plus objectifs possibles, tout
en respectant l'anonymat des chacun des personnages afin préserver
les intimités. Une constatation imprévue toutefois, des fois ce
n'est pas du coté des ceux ou celles qu'on croit les plus atteint(e)s
qu'on trouve les cas les plus désespérés, mais du coté de ceux qui
sont censés assurer justement, non pas la récupération puisque il
n'existaient pas les compétences pour le faire au sein du staff, mais
plutôt au sein de l'encadrement des stagiaires faisant partie de ce
séjour. Vous verrez, cela donne des situations croustillantes, je
préféré utiliser ce terme qu'un autre plus dur à l'égard des ces
"cas désespérés". On ferme la parenthésé, en tout cas pour l'instant,
bien sur.
Je disais donc, à propos des problèmes d'adaptation des individus face
à la problématique des sociétés modernes en constante évolution vers
leur mutation vers d'autres formes d'organisation social et/ou laboral,
que l'automatisation à outrance de nos sociétés industrielles générant
de plus en plus de inoccupation parmi la population. Des mutations, il
y en aura forcement, à court ou moyen terme de l'organisation sociale
telle qu'on le connait actuellement. En dehors de la paupérisation de
l'emploi, la forme dans laquelle, un employé faisait jadis carrière
toute sa vie dans une entreprise appartiens désormais à un monde révolu.
Si on considéré que le fait de passer dix années dans une entreprise
est déjà un exploit et si de plus, si on se retrouve du jour au lendemain
sur la touche, alors, les lendemains de ceux qui se retrouvent dans
cette nouvelle situation sont durs à vivre. Mais le plus dur étant le
fait d'assumer cette nouvelle situation de sans emploi, de voir autrement
le monde qui nous entoure; or, cette situation de pionniers en quelque
sorte de cette mutation qui devrait marquer les esprits de maniéré
positive comme c'est le cas de toute première, produit l'effet inverse
chez les individus. Ainsi, au lieu de chercher à s'adapter à cette
nouvelle donne, l'attachement aux usages et coutumes de jadis – révolus -
est le commun dénominateur. Ce rejet des nouveaux rites, nouvelles modes
de vie quotidienne constitue la premise de cette inadaptation des
individus. Et avec la perte des valeurs, c'est le début du dérèglement
des individus tel qu'on la vu ci-dessus et malheureusement, c'est la,
que le bat blesse le plus.
Le problème majeur pour cette nouvelle race d'individus est que ceux
ou celles que n'y parviendront à évoluer à l'unisson seront confrontés
au fait de se retrouver en situation de inadaptation à ces nouvelles
formes d'organisation social et laboral, ce qui découle inexorablement
dans une situation de déséquilibre comportementale tel qu'il est décrit
quelques lignes ci-dessus.
De par le passé, je pensais que ce phénomène touchait les femmes en
majorité, or j'ai pu constater que les hommes sont aussi touchés, bien
que, en pourcentage ils sont moins nombreux car les femmes étant plus
nombreuses toutes populations confondues dans un ratio 5:1. Mais,
d'après les consommations des antidépresseurs, rendez vous avec les
psychologues, le constat est le mémé chez les deux ensembles. La
différence entre les deux est plutôt comportementale, a savoir, chez
les femmes, le phénomène se présente comme une notoire dévalorisation
personnelle surtout au niveau sexuel et hormonal, tout cela découlant
sur un certain dépérissement physique, comportementale; les médicaments
avec ses dégâts collatéraux, en partie au fait des effets des certains
composants actifs dits de "balayage à large spectre" n'aidant pas.
Chez les hommes, les effets sont plus variés, la dépression laisse la
place à un certain dépérissement physique avec ses effets collatéraux,
mais surtout un commun dénominateur: délaissement de toute activité
physique, mémé si tout est fait pour l'épanouissement sportif, résultat
le sommeil et une sensation de fatigue chronique malgré des longues
séances des sommeil. Voila le cadre de notre séjour, pas très réjouissant
à première vue, mais qui s'avérera bien plus encourageant par la suite.
- pas très sympa tout cela n'est-ce pas mon petit rolo, un peu zarbi
quand mémé, non?.....
c'est tout simplement la nature humaine dans son intégralité avec ses
joies et ses peines, avec ses richesses et ses misères. Je suis d'accord
en ce qui concerne la complexité du comportement humain car sans les
compétences requises pour comprendre soi-même les méandres de l'esprit
humain, il s'avère laborieux à faire comprendre aux autres les troubles
du comportement des individus. Ne parlons pas de récupérer ou guérir,
cela devient une tache de titans pour chaque cas particulier.
PRELUDE
*******
Au fait, à vrai dire moi, je n'étais pas prêt pour faire partie de ce
séjour; cela pour diverses raisons mais principalement par le fait que
l'année dernière, le mémé séjour n'a pas resté dans les annales ou en
tout cas il ne pas resté dans ma mémoire comme un bon souvenir, je
dirai mémé que cela avait été un cauchemar, cela en partie aux démons
agissant dans les cotés sombres des certains de ces stagiaires, telle
qu'on a vu et dénommé comme des "cas désespérés" -voir plus haut- .
Voir l'article sur l'analogie avec les systèmes atomiques dans cet
blog(*), cela peut vous aider à comprendre ma démarche. Cela n'aura
été que au dernier moment que ma participation à été décidée et cela
en grand partie à la légendaire diplomatie et sens de la conviction
de mon cher ami Yohan, que à trouvé les mots appropriés pour me
convaincre de prendre le départ avec le groupe; mais je dois dire que
au fond de moi, je n'attendais que cela.
Toutefois, cela fait du bien de se sentir utile à quelque chose ou à
quelqu'un et cela aussi, ce merite lui revient de droit, d'avoir eu ce
petit brin de savoir vivre, de convivialité, de m'avoir fait comprendre
que ma présence était bien plus que bienvenue, bien plus que utile, bien
plus que une simple présence physique; que c'était plutôt un plaisir à
partager que autre chose, un de plus au sein de cette amitié que commence
à prendre déjà de l'age. Je ne le remercierai jamais assez de m'avoir
permis de vivre des moments merveilleux, magiques lors de ce séjour.
Bien, une fois tout le monde embarqué dans le bus, je me suis dit, ça y
est, c'est parti; à nous la mer, le soleil, les chansons d'été, les
amours, les bons souvenirs, les chagrins -j'en ai eu-, les émotions
-j'en ai eu aussi-, les colères -il y en a eu aussi-, bref, un peu de
tout, simplement la vie, quoi.
Un élément très important et que s'avérera primordial dans la réussite du
séjour, le niveau des participants en dépit des problèmes dus aux "démons"
de tout un chacun. Déjà, lors du stage à Paris, quelqu'un avait dit texto
-"nom d'une pipe, le niveau de cet stage s'avère très relevé"-, et ceci
montre le niveau, que ce soit personnel, social, d'études de la majorité
des membres de ce séjour. cela se verra très clair par la suite, surtout
par rapport à une certaine partie des membres qui étaient censés montrer
l'exemple auprès des stagiaires et qui, au contraire, se sont montrés ou
plutôt s'est montré plus que désagréable, j'irai mémé plus loin en disant
qu'il à fait preuve d'une incapacité totale à gérer un groupe, d'un manque
totale de convivialité, de savoir vivre, d'une grossièreté déplacée, et
surtout face au niveau déjà mentionné du groupe habituée à une autre forme
de communication. Cela à bien sur, été à l'origine des frictions avec des
certains stagiaires. Avec cet attitude, l'objectif premier de ce séjour
c-a-d motiver les stagiaires à travers le sport et les activités diverses
à été détourné produisant l'effet inverse, c-a-d la démotivation de par
la mauvaise, voire nulle, gestion de l'activité physique du groupe de la
part d'un soi disant animateur sportif dont le niveau de 'sportif" est
proche du néant, et cela non seulement au niveau sportif. Véritablement,
une vraie "TRUFFE". Une preuve de plus de son incapacité aura été le fait
de n'avoir pas su déceler le décalage existant entre les gens qu'il a
-je le pense- l'habitude de côtoyer -niveau intellectuel, relationnel
plutôt en dessous de la moyenne- et le niveau des stagiaires -plutôt le
contraire-, ainsi que le manque, voire nulle adaptation du passage de
l'un à l'autre de ces deux niveaux, aussi différents dans leur démarches,
dans leur approches événementielles, dans leur réactions face à ces
événements. Une "TRUFFE" véritable.
Ce qui me chagrine chez lui est le fait que c'est vraiment un gachis,
et cela malgré des aptitudes non negligeables de communication, d'une
certaine allure, que de tout detruire, de tout casser au sein du groupe
que lui à été confié à cause d'un comportement deplacé. Je compte sur
son bon sens afin qu'il puisse se reprendre et surtout qu'il adopte un
comportement plus en accord avec son rang. Je le pense c'est dans ses
cordes. A lui de nous montrer, mieux encore, à se montrer à lui méme
qu'il est capable de mieux faire. A méditer.
Cela aura été le couac du séjour.
INTERLUDE
*********
LES PARTICIPANTS
Le groupe était constitué de treize personnes dont sept hommes et de
six femmes, tel S que:
- parmi les hommes, trois constituaient le groupe -soi disant- des
cadres, en tout cas, je le vois de la sorte. Si j'utilise un ton un
peu corrosif, -toute ressemblance n'est pas involontaire comme c'est
l'habitude mais tout à fait le contraire- . Tout cela à cause de
l'ineptitude de la "TRUFFE" s'ayant glissé parmi eux. J'ose espérer,
que s'il lit ces quelques lignes bien sur, il se reconnaitra mais
surtout qu'il fera les efforts nécessaires afin de redresser le tir.
Je dis cela dans un but constructif pour le bien de l'association
que, à mon avis doit être au dessus de tout intérêt mesquin. En tout
cas elle l'est pour moi. Mais, j'arrête de mettre en avant les points
négatifs, car les moments positifs l'emportent dans la balance mais
en plus, de cette "truffe", on se déjà occupé plus haut.
Ensuite viennent trois "invités", parmi lesquels;
-) JC, monsieur JC s'il vous plait, un grand monsieur; voila quelqu'un
que mérite qu'on s'attarde un peu. Il appartiens à cette race des
gens que n'ont plus rien à prouver; il à de l'expérience, du vécu,
ce qui ne l'empeche de faire preuve d'un humour comme pas possible,
toujours prêt à faire la fête. Il à été de tous les moments joyeux,
participant à toutes les activités que ce soient physiques ou les
animations ou tout simplement à mettre de l'ambiance dans le groupe.
..Bravo monsieur JC, chapeau l'artiste.
-) PATO(**), notre spécialiste du foot; véritable bible du foot et de
musique, il respire le foot tout le temps. J'ai comme l'impression
qu'il exhausse de la sorte son incapacité à pratiquer activement son
sport tant aimé de par son surcharge pondéral. Pour tout cela, je
pense qu'il aurait aimé être un grand joueur de foot. Justement, mon
choix de l'appeller "PATO" comme seudonime n'est pas anodin car, en
tant que amoureux du foot cela lui devrait faire plaisir d'etre lié
à un grand joueur de foot bresilien(surnommé "PATO"), méme si ce
n'est que'au travers d'un surnom aussi banal que PATO.
Autrement, il s'adonnait des que possible à la baignade, au vélo et
bien sur ecouter la radio sport. Par contre, il à été la "victime"
préférée de la "truffe", que lui à infligé un traitement "ignoble"
à cause de son surpoids. Rien que d'y penser, cela me mets mal à
l'aise. Aussi, il m'a épate avec son aisance dans les métiers de la
table de par son expérience dans ce domaine jadis. Un seul reproche
ou plutôt une constatation chez lui et non des moindres et la aussi
je suis formel, il n'est pas fait pour l'audiovisuel ou pour le
domaine artistique. cela est une évidence: moi mémé, j'ai failli le
tordre le cou pour avoir raté l'enregistrement d'une séquence vidéo
lord du départ de LALA, rien que d'y penser, cela me fais chi..aler.
-) moi mémé, on se connait déjà. Au moins je l'espère.
Aussi faisait partie de ce groupe un stagiaire:
-) ZORRO(***), dépressif, c'est tout dit; son domaine: la technique
en général et les synthétiseurs des années soixante en particulier.
Avec lui, on à eu des longues conversations sur ce sujet. Il n'a pas
eu l'occasion de s'exprimer dans son domaine. L'activité physique
ne pas son fort sauf pour le vélo ou il s'aura montré à l'aise. Le
coté artistique, ce n'est pas non plus son violon d'Ingres. Par
contre, pour les métiers de la table, Il à su se mettre en valeur
à l'occasion de la soirée des filles en tant que serveur ainsi
qu'avec une dextérité digne des meilleurs maitres huitriers. Sinon,
pour la fête, mieux vaut pas ne pas compter sur lui. Cela est une
certitude.
Malheureusement, à mon avis, il est le plus atteint, victime des ses
démons(phobies des bestioles, la plupart du temps, produites par une
imagination déréglée), fait preuve du manque de sommeil et donc de
fatigue dans la journée. Je me fais des soucis pour lui car s'il ne
fait preuve de force de caracter, la pente descendante est proche.
La preuve, actuellement il n'arrive pas à surmonter ses problèmes
des santé et les dernières nouvelles ne sont pas bonnes. Je le lui
souhaite un rétablissement. Allez ZORRO, courage.
- en ce qui concerne les femmes, en nombre de six, elles constituaient
un groupe formé exclusivement des stagiaires:
-) LALA,notre petite tunisienne, victime de ses démons, elle à su
remonter ses problèmes pour se hisser aux sommets du savoir vivre,
de la convivialité, du partage, une classe assez rare chez elle.
Artiste emmerite -je vous ai déjà mentionné son prix remporté-, que
ma fait énormément plaisir pour elle. C'est lors de son départ, que
on à vécu des sommités d'émotion, peut être que comme il s'agissait
de la première, en tout cas, moi j'ai passé au bord de la rupture
émotionnelle. j'ai failli presque pleurer, l'émotion était telle
qu'avec ma guitare, jouer et chanter cette belle chanson de R Anthony
c'était trop pou moi. Sinon, je retiendrait son sourire charmant,
ses petits plats que nous ont gâtés, une vraie cordon bleu, elle
n'était pas l'exception des filles. Elle à montré par contre, une
certaine endurance face à la souffrance, car pour se fouetter,
s'autoflageler, elle n'a pas trouvé mieux que s'enticher d'une
chanson telle que "mon amant de St Jean". Non mais franchement, si
ce n'est pas du masochisme, alors j'ai rien compris au comportement
humain. Déjà que pendant le stage, une fois déjà elle avait craquée
avec cette chanson. Tres bonne chanteuse aussi, elle à assurée avec
CLARA précisément cette belle chanson lors du diner musical au sein
du groupe.
-) la belle CARO, ma préférée, ma vénérée, adorée. Non seulement pour
moi mais pour tout le groupe, je crois que sa jeunesse y est pour
quelque chose. La plus jeune donc, ses démons que hantent ses nuits
l'éloignent parfois des réalités et font émaner d'elle des préjuges
parfois mal interprétés par l'entourage. Je remercie le ciel de
m'avoir accordé l'immense privilège de l'avoir rencontrée, de l'avoir
côtoyée, car le courant est passé, des le premier moment je le pense
déjà pendant le stage et s'est consolidé pendant le séjour. Car une
fois brisé la carapace que lui sert à se protéger sous une couvercle
d'une attitude hautaine, d'une certaine froideur que frôle parfois
une arrogance insupportable j'ai découvert une fille charmante, d'une
sensibilité typique de l'artiste qu'elle est, bref un petit bonbon.
Je continue à penser qu'on aurait peut mieux faire pendant le séjour,
malheureusement on à dégoupillé trop tard, j'ai été long à la détente,
je le regrette.
Son départ, un jour avant à été la déchirure chez moi, un mal entendu
venant s'interposer entre nous au dernier moment avant son départ.
Cela me reste en travers le fait de ne pas l'avoir accompagné à la
gare. C'était mon droit et mon devoir de le faire. J'ai ne le pas fait.
J'ai comme l'impression de quelque chose d'inachevé. Je pense qu'elle
et moi, nous appartenons à la mémé race; je m'explique, nous étions
tous les deux, -en tout cas moi je le suis, un incapable en cuisine
et je ne le renie pas- en dehors de notre element dans les taches de
cuisine et donc, à des années lumiere de nous trouver une petite place
dans cet univers de la cuisine malgré une envie de nous rendre utiles
comme tous les autres plus fait(es) à ces taches par le fait d'une
certaine pratique. Les choses etant ainsi faites, elles ne pouvaient
en tout cas, nous empecher d'essayer au moins de nous rendre utiles
à d'autres taches aussi nobles que la cuisine tels que mettre la table
-que nous faisions tous les deux d'ailleurs et qu'elle avait parfois
du mal à accepter et que des fois je m'entetais de la calmer et lui
faire comprendre que le seul fait de se rendre utile etait deja trés,
trés bien et qu'elle devait perseverer dans ce sens-la-, cette attitude
commune nous à rapproché je pense. C'est justement lors d'une "engueulade"
en cuisine à propos d'une petite soi-disant "bêtise" de notre part
qu'on à déclenché les feux entre nous deux, si je peux m'exprimer ainsi.
Je lui fait des réflexions face à son énervement, elle la bien pris
car elle est une fille réfléchie -je le pense en tout cas- et des lors
c'était parti.
Cela à été aussi simple que cela. Je le lui souhaite tout le bonheur
du monde à cette belle plante possédant une prestance, une élégance
rare à mes yeux. Un vraie caméléon, parfois réservée, timide, parfois
prête à faire la fête mais par contre, un sens critique parfois
corrosif que fait d'elle quelqu'un au caractere un peu complexe parfois
pas facile à cerner. Je me trouve un peu privilégié d'avoir su trouver
la clé de son estime. Un seul reproche et non des moindres en ce qui
me concerne, cette beauté n'est pas une chanteuse emmerite ou simplement
une chanteuse. Dommage, j'aurai été comblé de l'accompagner à la
guitare. Le chant n'étant pas tes gènes, si tu le veux, quand tu le
voudras et ou tu le voudras ma CARO préférée, vénérée, adorée, je
chanterait pour toi, toute seule si tu le veux.
Je me dis que finalement ma CARO préférée, adorée, vénérée, elle à été
choyée par tout le monde à cause de sa fragilité, de sa jeunesse et
c'est très bien ainsi; vous savez, à son age tout lui est permis,
que-est ce qu'on pourrait nier à une belle plante telle qu'elle, sauf
bien sur quelqu'un, que parfois me glissait à l'oreille que cette fille
n'aimait pas les "basanés", qu'elle était un peu raciste et des betises
de ce genre que donnent une idée des degats susceptibles d'etre crées
au sein d'un groupe que je pense -en tout cas je prefere le croire- sont
dus plutot à une mauvaise, voir une interpretation erronée des aspects
exterieurs ou gestes de la personne en question. Je le redis encore une
fois, cette attitude parfois mal comprise que peut étre interpretée par
une certaine arrogance ce n'est qu'une carapace, une certaine façon de se
se protegér, certes maladroite, mais que voulez vous, c'est la seule
façon, je presume, qu'elle à trouvé pour y arriver. Cette certitude, moi
j'ai ne le compris qu'aprés l'avoir cotoyée un peu plus que les autres.
Ce qui est genant avec ces "degats" est qu'ils sont susceptibles de semer
la zizanie plutôt que l'entente dans le groupe. Aprés l'avoir connue un
peu mieux, moi je l'accepte dans son integralité en tant que personne.
Elle m'a accordé sa confiance et cela me suffit pour mon bonheur.
Un seul mot à te répéter encore et encore, bisous, ma belle.
-) la charmante DILO, belle blonde, d'une prestance rare chez les
filles. Elle à de l'expérience, un cordon bleu, elle nous à gâté
avec ses petits plats ainsi qu'avec sa gaité, sa disponibilité,
toujours au service du groupe. Je garderai son rire communicatif,
sa gentillesse, ses compliments à mon égard, sa tendresse lors
des étreintes amicales lorsque des moments de cafards faisaient
des dégâts parmi nous tous. Un de ses "câlins magiques" et tout
s'arrangeait sur le champ. Je la vois exubérante, généreuse, non
seulement physiquement mais aussi sentimentalement dans son humeur,
dans ses joies, dans ses colères et pourquoi pas et tel qu'elle le
disait, à juste titre d'ailleurs, dans ses "crises". Une fille au
naturel, telles que je les aime. D'ailleurs, elle me rappelle les
filles de chez moi avec leur exubérances dans tout le sens du terme,
ce qui fait leur charme d'ailleurs. Pour la fête, la aussi, on
pouvait compter sur elle, pour mettre de l'ambiance. Son seul souci,
ses lunettes, qu'elle paumait tout le temps. Paperlipoupette...ou
sont tes lunettes....DILO??? Faudrait que'elle fasse des efforts dans
ce domaine, surtout afin de proteger ses beaux yeux. Bravo.
-) MARINO, notre petite perle des Antilles et son délicieux accent.
Avec elle, pendant le stage j'avais déjà avait déjà discuté et mémé
dirais-je sympathisé. cela avait eu lieu sur une discussion sur la
désinformation par rapport à la dénomination des autochtones américains
ou quelque chose de la sorte. Pendant le séjour, elle n'était pas
l'exception chez les filles, aux fourneaux la première pour s'activer
-je le répéte-, nous les garçons nous avons été vraiment gates pour
toutes ces filles et Si je me répété c'est pour dire que à notre
tour, un juste retour des choses, nous les garçons, on à organisé
une soirée pour elles, afin de leur remercier pour toute leur
gentillesse, ce sera l'objet d'un paragraphe un peu plus loin.
Les activités sportives c'était aussi son jardin. Un petit brin
réservée, MARINO était toujours au service des autres,surtout avec
ma CARO préférée, vénérée, adorée avec qui, elles partaient parfois
pour des longues conversations en bord de mer en fin d'après midi,
question des trucs des filles j'imagine. C'est parfaitement normal,
des fois on épreuve le besoin de silence, ah la bénédiction du silence.
Parfois, j'ai entendu dire que elle n'avait pas envie d'être prise en
photo; cela aurait été du gâchis, car elle à non seulement un beau
sourire mais en plus, elle possédé une allure magnifique qui me
rappelle une certaine "gazelle" des tropiques, des taquineries de
groupe,je suppose.
Mais,ce que je retiendrai d'elle est son intérêt pour les événements
sportives; assez rare pour les filles, que dans sa majorité, elles
préféraient rester entre elles lors des matchs -que ce soit de foot
ou rugby, souvenez vous c'était le mois de Juin avec matchs de
championnat d'Europe, final de rugby- à la TV.
-) CLARA,la deuxième fille des iles, la diva du groupe; une voix à
faire rêver que lui à permis de mettre le feu à la baraque lors
du départ de LALA ainsi que lors du diner musical. Pour moi cela
à été un plaisir de jouer avec elle. Dommage qu'elle soit un peu
fantasque dans son attitude à rester enfermée dans son carcan
de Mimi. Elle pourrait s'épanouir davantage si elle se montrait
un peu plus ouverte vers d'autres expressions musicales. mais
j'ai surtout apprécié chez elle le fait que comme elle le disait,
elle considérait ma CARO préférée, vénérée, adorée comme "sa
fifille", elle la regardait avec une certaine tendresse. J'ai
adoré cela. Comme toutes les filles, un vrai cordon bleu. Vraiment
on à été gaté avec de tels filles. Pour la fête, toujours partante,
de mémé que pour le sport. Encore une fois bravo ma petite malgache,
bravo. Oh que oui.
-) DOMI, la cordon bleu et son humour parfois corrosif. Elle est de
par son métier je le pense, madame ordre. Avec elle tout doit être
bien rangé. Madame propreté, madame l'ordre. Dans son esprit, chaque
objet doit occuper sa place dans l'univers qui nous entoure, je
suppose que c'est pour mieux en tirer partie, voire pour optimiser
leur utilité au moment précis, à un moment ponctuel. C'est très bien,
voire mémé très bien et je suis bien placé pour l'affirmer car j'ai
passé une matinée avec madame lors de son "rétablissement" de sa
"sur bronzette" et croyez-moi, cet matin-la, alors que nous étions
tous les deux à la maison puisque les autres étaient partis pour la
ballade quotidienne, -je précise que je me suis proposé à rester
avec elle, vu son état, une preuve de plus du manque de clairvoyance
de la "truffe" pour le gestion du groupe- nous on n'a pas chômé du
tout. cela m'a servi aussi pour mesurer tout le travail que représente
tenir une maison avec treize personnes entre filles et garçons, leur
préférences alimentaires, leur manies à table, etc, tout cela je
l'ignorait; elle par contre, elle le savait et puis et surtout, il
faut suivre madame lorsqu'elle est au boulot. Son désir de plaire,
son élan de vivre tout simplement la pousse parfois à des "glissades",
des exploits que des fois peuvent s'avérer nuisibles à son intégrité
physique; elle n'a pas le sens de ses limites dirais-je. Elle la
payé cher son surexposition aux rayons de soleil. Autrement, le
sens du service au sein du groupe, le sens du partage, son désir
de faire la fête, de vivre tout simplement, font d'elle quelqu'un
de bien.
Pour en finir avec ce paragraphe, il y a une question que me traverse
l'esprit; après avoir côtoyé toutes ces filles, j'arrive pas à comprendre
qu'il puisse avoir des hommes qui s'en plaignent d'elles. ainsi , je
me demande comment est-ce possible que des tels filles soient dans la
plupart seules -séparées, divorcées, tout simplement seules-; est-ce que
les mecs sont devenus des "TRUFFES" à l'image de celle qui se incrusté
dans le groupe....??? Un seul mot pour vous mes cheries cheries..bravo,
bien jouée les filles.
LES CHANSONS
S'il y a une chanson que je devrais garder comme la chanson du séjour, du
"tube" de l'été AFODAS, du "tube" de l'été à Barbatre, Noirmoutier, je
dirais que c'est "Mi querido capitan"(mon cher capitaine). Il s'agit d'un
fox-trot des années trente, mexicain; chanson polissonne, qui appelle à la
danse, plutôt rythmée qu'on à chantée ensemble; vraiment la chanson que
restera dans les lèvres de tout le monde. Elle plaisait surtout aux filles
que chantaient avec un certain plaisir des les premiers accords que je
jouais à la guitare. En regardant les vidéos, je me régale en écoutant les
voix des filles chantant cette chanson que est d'ailleurs dédie justement
aux filles et que raconte l'histoire de ce bon cher capitaine que, d'après
les textes, avait la cote auprès d'elles.
La deuxième chanson à garder comme la chanson du séjour qui à fait battre
mon petit cœur à fond, -j'étais au bord des larmes-, je dirais qu'il
s'agit de "J'entends siffler le train". Chanson des sixties interprétée
par Richard Anthony. Ballade plutôt mélancolique qu'on à chantée à quatre:
trois voix masculines(Yoyo, Mimin et moi) comme choristes, moi à la
guitare et la magnifique voix soliste de l'une des filles que j'appellerai
MC et qui à fait de cette chanson l'un des moments forts lors du jour du
départ de l'une des filles. c'est peut être le contexte du départ, mais
pour moi elle est vraiment la chanson que sans doute restera dans ma
mémoire. L'émotion , on pouvait le noter dans les visages, surtout chez
les filles. L'explosion des applaudissements qui à suivie la fin de la
chanson à été comme la valve qui à laissé s'échapper toute cette émotion
contenue jusqu'alors. Des moments vraiment magiques. En regardant les
vidéos, je me régale en écoutant, bien sur la chanson elle-mémé, mais
surtout les voix des filles, ses hurlements, ses cris -des voix venues
d'ailleurs, des cris animals- ; c'est dire de l'émotion qui s'est installé
autour de cette chanson ainsi que de l'événement autour.
Une autre chanson que je garderai comme la chanson du séjour que à
remporté un sucés fou au sein du groupe, de par l'explosion de la salve
des applaudissements qui à suivie la fin de son interprétation, c'est
"La paloma adieu". Il s'agit d'une chanson des seventies originaire du
Mexique, interprétée dans sa version française par l'alondre d'Avignon,
Mireille Mathieu; plutôt lente, mélancolique; interprétée par la voix
magnifique de MC et moi à la guitare et à la deuxième voix. J'ai cru
re-entendre la mémé cacophonie des cris, hurlements des filles, preuve
du succès de cette chanson. Les mémés causes produisant les mémés effets,
toujours en regardant les vidéos, je suis toujours ébloui chaque fois que
j'écoute les voix des filles, laissant entendre leur émotion. Je me dis
que; à ce niveau d'émotion, ce sont les tripes, c'est la bête que habite
au plus profond de chacun de nous que refait surface. cela me donne des
frissons des fois.
-on dirait que cela aura été sympa, non?
affirmatif, en ce qui concerne les chansons, oui. Mais il y a mieux.
Parmi les ACTIVITES, je vais essayer de vous décrire avec ma subjectivité
légendaire, un court résumé sur les activités journalières pendant le
séjour du groupe; cela aura été à peu prés comme ceci;
- en premier, et c'est un choix personnel, LA MER. je m'explique; j'ai
toujours pensé que un séjour en bord de mer c'est le "Nec plus ultra"
qu'on ait pu nous proposer s'il s'agit de se changer les idées, de se
ressourcer, de se remotiver. Ainsi donc, tous les jours vers seize
heures, tout ce beau monde était dans l'eau, dans la mer et ensuite il
était question des faire des ballades sur le sable, le long de cette
magnifique plage de sable que nous avions a presque une centaine des
métrés de la maison. Dans ma qualité de nageur de haut niveau et je
ne plaisante pas, je passais la plupart du temps à nager dans les
eaux tièdes de Barbatre. Des fois, on me taquinait que bientôt les
nageoires allaient pousser chez moi. Ainsi des que les autres étaient
pour la "bronzette" dans le sable; j'ai s'adonnait aux délices de la
natation. que voulez vous, c'est mon dada. Et mémé, Pour ce qui est
de la bronzette, pas de problème. Je dirais que je dois me protéger
du soleil car je bronze vite; quelques rayons de soleil et ça y est,
je suis déjà "cramé". Je suppose que c'est le signe de la noblesse,
c'est "une certaine classe mondiale", c'est inné, c'est dans le sang.
- en deuxième, je mets LE VELO; autre choix personnel. A part la musique,
c'est mon autre domaine de prédilection. On à loué des vélos et avec
les gars surtout car force est de constater que les filles et le sport
ne font pas deux, c'est dans l'ordre des choses j'imagine. On partait
les matins pour faire des virées aux alentours, visiter les villages,
faire les marchés, visiter les zoo en bords de mer sous le cagnard.
On s'arrêtait pour se baigner dans un secteur de la route envahi par
la mer lors de la marée haute. J'ai eu droit à un vélo très bien, tout
terrain et comme tout y est pour les sportifs du vélo avec des pistes
cyclables, c'était du pur bonheur que de rouler dans presque toute
l'ile. En plus, comme la saison ne devait que commencer que le lundi
d'après donc, ce n'était pas la grande foule. Du pur bonheur.
- en troisième, LA MUSIQUE toujours; un choix personnel, ma vie, mon
dada. C'est mon violon d'Ingrés; lors des moments de détente, j'ai
regagnais ma chambre pour jouer ou a écouter de la musique avec mes
écouteurs. Parfois j'écoutais la radio les nouvelles du championnats
d'Europe de foot. La télé n'étant pas mon dada, j'ai laissait cela
pour les autres. D'ailleurs, c'était sans notre chambre des garçons,
que avaient lieu les répétitions lors des animations musicales , en
général pendants les diners à l'extérieur les soirs. Mon grand regret
aura été le fait de n'avoir pas pu organiser la grande soirée musicale
ou mini concert qu'on avait organisé l'année précédente, mais on
n'avait pas des soirées disponibles à cause des matchs à la télé, la
soirée des filles, etc. Ce sera pour l'année prochaine, si dieu le
veut.
- en quatrième, LES TACHES A LA MAISON; ce n'est pas sa place, plutôt le
le contraire car cela recommençait quotidiennement. Chaque jour cette
petite armée se mettait en route dans l'allegresse et la bonne humour.
Tout le monde était concerné; Tout cela débutait des le réveil, faire
les lits, nettoyer chambres, ceux qui faisaient la baignade en mer
partaient vers sept heures pour une demi heure avant le petit déjeuner.
Pour chaque repas, des équipes, soient par ordre d'affinités ou autre,
étaient chargés de préparer en cuisine les repas. Encore une fois,
les filles à ce niveau ont été sublimes. D'autres, non doués pour la
cuisine -ce qui était mon cas- ou autre, préparaient le reste: mettre
la table, que ce soit à l'extérieur ou que ce soit à l'intérieur selon
les conditions climatiques. Ensuite, débarrasser la table, la vaisselle,
nettoyage des lieux.
Vers dix heures nous étions prêts pour la ballade quotidienne jusqu'à
midi. Une équipe restait pour faire des emplettes ou préparer le
déjeuner ou autre.
Après le déjeuner, quartier libre jusqu'à seize heures, ou il s'agissait
de l'heure de la baignade en mer; c'est la qu'on se trouvait tout le
monde en mer, à se balader, nager, lire, converser, jouer au foot,
tennis, etc, jusqu'à dix-neuf heures ou on rentrait afin de préparer
le diner. Après le diner, une fois tout rangé, nettoyé, quartier libre,
pour la télé, lire ou toute autre activité. A signaler que certains
jours les quartiers libres étaient destinés à faire du vélo pour visiter
l'ile et ses environs ou pour faire tourner la machine à laver le linge
à tour de rôle, faire sécher au soleil.
En ce qui me concerne, j'ai passait mes instants de détente à écouter
de la musique ou à préparer des chansons à la guitare en vue des
animations musicales dans ma chambre afin de ne pas déranger les autres.
- en dernière, LA MARCHE A PIED; c'est aussi un choix personnel à cause
des problemes non resolus par le responsable. c'était la catastrophe,
sans planification, sans adaptation aux performances des participants.
Ce n'est pas mon dada. Cela est clair, si en plus il faut se coltiner
les raleries, la demotivation des stagiaires, alors, ce n'est pas pour
moi, merci. Pour les autres, ils étaient pas obligés mais presque. Il
y en a qui aiment cela, ce n'est pas mon cas et ma foi, j'ai bien fait
car vu les dégâts parmi le groupe qui étaient partis, surtout moralement
-c'était notamment le cas de PATO à cause de son poids-; ainsi il y
en a qui se sont égares, il y en à que sont arrivés par groupes et non
pas ensemble; bref, le bordel complet; c'est dire de l'improvisation
dans la gestion du groupe. Et j'en passe. Personnellement, j'ai
choisissait de rester à la maison afin d'assurer des taches plus nobles.
Ma foi, j'ai bien Fait. A méditer.
- ben, comment dit-on, il y des cons partout, n'est-ce pas mon cher
rolo?
mmm, malheureusement, il faut bien l'avouer, c'est bien vrai. Pour cela,
il me semble avoir déjà entendu dire quelque par: "des cons il y en a
et un bon paquet tu sais? mais des ces cons, on va bien s'en occuper".
C'est bien beau des fois ces dictons populaires. Mais, moi je préféré
garder les bon moments passés, les bon souvenirs qui resteront pour
toujours malgré les problemes. Fermée la parenthésé, je passerai a
d'autres aspects plus agréables à vous raconter, ce sera l'objet du
prochain paragraphe.
LES MOMENTS MAGIQUES
C'est avec une grande émotion que je vais m'efforcer de garder toute ma
lucidité, toute mon émotion, ma sensibilité, eh oui, je crois avoir une
sensibilité propre a tout artiste, eh oui -et mémé si cela vous parait
prétentieux de ma part, mais comment dit-on, on ne jamais mieux servi
que par soi-méme-, car il faut que je vous le dise tout de suite, que
lors de certaines des activités dont je vais essayer de vous présenter
les récits, j'étais au bord de a rupture émotionnelle. A croire qu'avec
l'age je deviens gâteaux. Je crois que depuis toujours j'ai eu la larme
facile; j'ai pas honte de le dire mais peut être que j'ai toujours su
le masquer sous l'apparence d'une certaine image de froideur, d'une
attitude hautaine face aux événements, surtout sentimentaux. Force est
de constater que l'iceberg a fini par fondre devant les palpitations de
mon petit cœur, longtemps privé d'émotions fortes que seuls l'amour ou
l'amitié sans failles savent nous les procurer; dans ce domaine, je peux
me vanter que j'ai rien a me reprocher, j'ai toujours essayé de donner
le meilleur de moi-mémé sans penser aux mesquineries des attentes des
retours payantes "pour services rendus", j'ai toujours cherché à conserver
mon esprit transparent, diaphane, cristallin sans les souillures générés
par l'intérêt, la jalousie, la trahison, des attitudes bien propres des
nos sociétés modernes.
- hola, hola, hola, mon petit rolo, tu règles des comptes, ce n'est pas de
ton style, mon grand....un peu de déception, peut être.....
Un peu, oui, je dois l'avouer. Je commence à fatiguer un peu de toute la
médiocrité que nous entoure. De l'intérêt partout, c'est dans la nature
humaine, c'est congénital, c'est inné. je crois que je suis né dans une
époque dans laquelle je suis un peu décale. Bien que j'essaie de m'adapter,
j'ai la conviction que le monde est ce qu'il est et que personne peut le
changer, en tout cas pas moi; on à le monde qu'on mérite. Chacun pense
qu'a soi. le temps est venu que je fasse de mémé. Les autres, qu'ils se
débrouillent tous seuls, pour rester poli. Mais bon, je vous présente des
excuses pour cet moment de faiblesse, pour cet égarement de ma part, un
coup des "cafards" sans doute que je vous le promets, ne se répétera plus.
Donc, c'est bon pour ce qui est des réflexions "réalistes" plutôt que
pessimistes et passons à ce que j'ai adoré pendant ce séjour. J'ai choisi
que quatre des événements et il n'existe pas un ordre quelconque pre-conçu
de préférence. cela dit, voici donc mes événements du "cœur" préférés, je
vais le décrire dans les paragraphe suivants.
- LES SOIREES DE FOOT - les filles, chapeau, vous vous étés surpassées.
Alors là, les filles, j'arrive pas à trouver des mots pour exprimer
ce que je ressens à votre égard. Nous, les garçons, on à été traités
comme des rois. A commencer, les filles nous ont laissé le poste de
télé à notre guise. Elles ont eu l'élégance très raffinée de s'effacer,
de rester entre elles pendant les diner afin que "leur" hommes puissent
s'adonner à leur plaisir de regarder leur matchs de foot, lors du
championnat d'Europe de foot. Seul MARINO partageait notre plaisir. Mais
ce n'est pas tout, Elles se sont occupée de tout pendant le diner, de
tout afin que "leur" compagnons ne puissent rater une seule miette du
match de la soirée. C'était d'ailleurs la condition sinequanone pour
prendre la décision de partir avec le groupe. A ce propos, Yohan m'a
rassuré que c'était la priorité des priorités du séjour. Donc, la
réussite des ces soirées inoubliables ont été assurées en grande partie
par l'attitude des filles, de leur sensibilité, de leur magnifique leçon
de savoir vivre, de leur magnifique convivialité. A partir de là, la
SOIREE DES FILLES devenait à mon avis, une condition suffisante,
absolue et nécessaire pour la réussite du séjour. Et comme dis la
chanson: "Femmes, je vous aime, Femmes, je vous aimee....".
- LA SOIREE DES FILLES - les filles, encore chapeau - bain de minuit.
Cela aura été le sommet du séjour. Pour une fois, nous étions tous les
garçons d'accord sur un point, il fallait faire quelque chose pour les
filles, pour une question d'équité, de savoir vivre mais surtout pour
leur montrer notre reconnaissance à leur dévouement, à leur attention
et pourquoi pas à leur affection envers leur "hommes", envers leurs
compagnons de séjour. Il fallait que pour une fois ou pour une soirée
au moins elles soient à l'honneur. Donc, et je tiens à le souligner,
que chacun à leur niveau bien evidemment, nous, tous les "MALES", on
s'est mis le bleu de chauffe pour elles. On le faisait tous les jours,
mais cet après midi, après la baignade bien évidemment, on se mis aux
fourneaux et ma foi, on s'en est sortis comme des chefs. De leur coté
les filles, elles étaient interdites de faire quoi que ce soit si ce
n'est que être belles le soir pour le diner; pour le reste, elles
avaient carte blanche pour aller se balader, bref se détendre.
Le soir venu, elles étaient toutes à table, plus belles les unes que
les autres, très charmantes. Vraiment cela ma fait un grand plaisir
de les voir très ravissantes. Entre temps, en cuisine on s'affairait à
faire de notre mieux mais pour moi, cela n'allait être de tout repos,
surtout qu'au moment de servir, personne voulait y aller. Yohan m'a
demande d'y aller. J'étais mort de trouille car je ne jamais fait un
truc pareil; j'espère que les filles apprécieront à sa juste valeur
l'énorme effort que j'ai du faire. Mais j'ai le fait, et cela avec un
grand plaisir pour elles. Pour cela, j'ai du mettre de coté ma timidité
maladive, mon ego; et pour cela, le PATO à trouvé les mots pour me
convaincre, le salaud. Je dirait plutôt qu'il à eu l'intelligence de
me piquer dans mon ego avec ces mots: "vous savez les gars, moi je suis
mal à l'aise pour cette tache(à cause de sa surcharge pondérale,
j'imagine), en plus, les serveurs sont toujours des "beaux gosses"
comme YOHAN ou ROLAND(vous m'imaginez moi beau gosse)". Avec ces mots,
il ma convaincu. Et puis cela aurait un gâchis d'avoir travaillé comme
on la fait pour mourir à quelques métrés de la plage. cela aurait été
bête mais surtout que je l'aurait regretté toute ma vie. Cela aura été
l'un des moments les plus magiques que j'ai vécu dans ma vie. Et cela
n'aura été que le début des événements de cette soirée ou, mr JC à
régalé les filles à table avec l'une de ses créations -un sketch sur
une deese, divinité de la mer que s'était invité au festin des filles
afin de délivrer ses bénédictions aux filles à table ainsi que leur
compagnons de séjour-. Des sa divine apparition, cette sublime créature
venue des fonds marins dans sa tenue original, minimal pour ainsi
dire, telle elle est habituée comme les sirènes, avec laquelles elle
cohabite entourée des créatures magiques des fonds abyssals, Ce JC aura
fait un tabac parmi l'assistance. Sacré JC.
La cerise sur le gâteau de cette folle soirée, que restera d'ailleurs
gravée dans ma mémoire pour toujours, aura été la baignade de minuit
tous ensemble. Au début, moi je ne croyais pas mes oreilles lorsqu'on
est venu m'annoncer -moi, j'étais sur le point de me coucher lorsqu'on
m'annoncé que tout le monde était prié de se présenter en tenue de bain
pour aller se baigner en mer-. Eh bien, on l'a fait, et ma foi, ce n'est
pas si mal que cela. c'est même très bien, pas froid du tout. Surtout
l'ambiance entre copains tout ne peut être que bien, voire mémé très
bien. Voila, le récit d'une folle journée que restera pour toujours
comme un jour qu'on devrait revivre plus souvent.
- le premier départ de l'une filles
C'était le jour de notre petite tunisienne LALA, notre petit rayon de
soleil, un cordon bleu lorsque elle se mettait à la cuisine. Qu'est ce
qu'elle nous à régalé; avec son humour, sa vision des choses propres
des filles de son pays et malgré ses démons, elle à su gagner non
seulement l'affection mais le respect de tout le monde, surtout le mien.
Artiste emmerite, lors du séjour, elle à appris que elle avait été primé
lors d'un concours RATP des affiches. cela m'a fait chaud au cœur. J'ai
été très content pour elle. Eh bien, elle à du nous quitter deux jours
avant la fin, afin de préparer son exposé à Paris, de retour au siégé de
l'association. Eh bien, c'est au cours du déjeuner car elle devait prendre
son train vers 15 heures, qu'on lui à chanté tous ensemble cette chanson
magnifique qu'est "j'entends siffler le train", -dont je vous ai déjà
parlé ci-dessus-, à table. L'émotion était palpable dans tous les visages,
dans les voix. J'ai failli craquer, -et je ne peux pas encore aujourd'hui
expliquer pourquoi-, c'était peut être toute cette émotion de l'événement.
En plus, je devais assurer à la guitare. Je n'imagine mémé pas ce qui
aurait pu se passer si j'avais craqué. j'ai fait partie de mon état après
à Yohan et il m'a rassuré que personne s'était aperçu de mon état et cela
m'a réconforté quelque part. Ouf, mon petit cœur à vraiment battu a "donf"
cet après midi la.
- le deuxième départ de l'une filles
Alors, les ami(e)s, pour ce paragraphe, je vais essayer de faire appel à
toute ma subjectivité légendaire, à tout mon calme,à toute ma flegme, à
faire abstraction de toute effusion émotive à l'égard de cette jeune
personne -mon chat préféré, vénéré, adoré-, que j'apprecie. Question
délicate vraiment, car àvec elle j'ai passé par des moments vraiment
magiques. Vous savez, j'ai toujours pensé que arrivé à un certain niveau
de communication, il n'y a plus de place pour la parole que deviens par
la mémé quelque chose de superflue, de dérisoire; arrivé à cet état, il
n'y a que de la place pour le silence, la bénédiction du silence et que
la place est laissée aux agissements, aux regards, bref, une certaine
forme de communication plus élevée, plus évoluée, plus pure. C'est ce que
j'ai ressenti avec cette fille. Ce que je déplore c'est que on à perdu du
temps à cause des malentendus, des dit-ons générés par des jalousies mal
placés, des intérêts personnels, des envies parfois maladives; dommage,
car on aurait pu en faire des choses merveilleuses, non seulement à niveau
personnelles mais au sein du groupe(des activités auxquelles j'aurais pu
me appuyer sur elle. Cela non seulement aurait été bénéfique pour nous
deux mais pour tout le groupe, surtout pour elle, que je le pense, à
vraiment besoin de s'investir dans des activités lui permettant d'exorciser
des démons que viennent hanter certains de ses nuits. Hélas, des fois
l'apparence d'un certain bonheur voire l'osmose entre deux êtres si
différents l'un de l'autre n'est pas toujours bien comprise ou acceptée
par tout le monde et cela deviens une source de jalousies, d'incompréhension
et cela me chagrine un peu. Mais encore une fois, vous savez et je me
répété -souvenez vous-, il y a des cons et un bon paquet, mais de ces cons
on va s'en occuper. Tiens, à propos des cons, ce sera l'objet d'un prochain
article sur ce blog, c'est une certitude, promis, juré car si vous voulez
que je vous dise quelque chose, ces "cons" continuent à agir avec ses coups
tordus et cela commence à m'agacer. Ben, bon j'arrête de vous souler avec
cette histoire de petits agissements malvenus de certains de ces "cons" que
ne me détourneront jamais de ma vision du monde à moi.
Donc, pour toi ma Caro chérie -cela me fait penser au film du mémé titre,
tiens, donc, une certaine prémonition??? a méditer-. Et comment je disais
en m'adressant chaque fois à toutes les filles du groupe sans distinction
et donc à toi, raison de plus, ma Caro "préférée, vénérée, adorée", pour
toi ce sont ces quelques lignes. Sache-le bien, ou que tu sois, quoique tu
fasses, je penserai toujours à toi, enfin tu comprendras si tu lis ces
lignes. J'espère pour toi que tu y arriveras à surmonter les quelques
vicissitudes éparpillés dans ta route actuelle; si tu y parviens et je te
le souhaite, cela ne te rendra que plus forte, cela ne peut que te blinder
pour la suite, tu sera plus armée pour toute la vie que tu as devant toi.
Pour passer à des choses plus agréables, je vous dirai que, elle aussi et
pour les mêmes raisons que le premier départ car elles devaient préparer
le même exposé, elle aussi devait prendre le train vers 17 heures. Ainsi
donc, l'heure tombait mal car juste en plein milieu -après le déjeuner et
avant l'heure de la baignade en mer-, de l'après midi et que le groupe
était éparpillé. J'aurais eu envie que pour elle spécialement, vous vous
imaginez facilement le pourquoi du comment, de faire si ce n'est mieux mais
au moins la même chose que pour LALA lors de son départ. Vous savez ce sont
des "petites choses simples de la vie" que nous font vivre justement des
petites moments magiques mais surtout que de tels petits gestes comptent
pour les filles. Cela est une certitude et que je sache, ma Caro préférée,
vénérée, adorée en est une; cela aussi est une certitude sauf, bien sur,
un avis contraire mais, cela aussi se saurait. Bien sur, je rigole mais,
l'essai de rester décontracté, cool, relax.
- hummmmm, ne ce serait-il un petit peu amouraché mon petit rolo?...la suite
plis
Oui, oui, je continue, donc rien que de la voir assise devant sa chambre à
attendre l'heure du départ alors que tout le monde se préparait pour partir
vers la mer pour la baignade, j'ai cru lire dans son regard, si ce n'était
le stress du départ, j'aurais dit une certaine tristesse comme partout lors
des départs. c'est dans ces moments que notre impuissance face aux événements
nous rendent à notre véritable place dans l'univers. Rien que de penser que
je serai privé de la vue de son visage et même si ce ne serait que pour une
seule journée, cela devenait difficile à accepter. Donc, des que je me suis
approché d'elle, j'aurai souhaité que ces derniers instants que j"ai passé
avec elle à parler des choses sans importance à cet instant précis tels que:
"rentre bien" ou "prends bien soin de toi" ou même "on se reverra dans deux
jours" auraient pu durer une éternité. Mais lorsque on est confronté à cette
fatalité de ce qui à été écrit, l'agacement nous tend ses filets et on à une
tendance à choisir cette facilité. Ainsi lorsque l'engouement des autres
autour d'elle à commencé à l'agacer car moi-même n'ayant pas l'occasion de
le lui parler des choses à nous des par l'absence d'une certaine intimité,
des que quelqu'un à manifesté la possibilité d'une hésitation chez elle à
rentrer plutôt que prévu, à généré chez moi une certaine joie face à la
possibilité de partager un jour de plus en sa compagnie et je me répété, des
fois on s'accroche à la plus minime forme de sauvetage face à l'inéluctable.
Sans rentrer dans les détails, je pense que tout le monde à deviné qu'on
avait besoin de rester tout seuls, donc j'en ai profité pour la prendre
dans mes bras et puis, et puis...Vous savez, lorsqu'on éprouve une certaine
forme d'affection ou attraction pour quelqu'un et même si c'est sans espoir
peut être, il fait beau, je ne peux pas mieux le dire, il fait très beau.
ce sont des moments comme cela que nous rendent la vie un petit plus
"vivable". De tels souvenirs, personne pourra ne nous l'enlever, ils
resteront dans nos vies pour toujours. Souviens toi de cela ma Caro préférée,
vénérée, adorée. J'espère finalement que ces quelques lignes puissent
répondre à tes attentes, si un jour tu as l'occasion de les lire. C'est la
meilleure maniéré de te dédicacer un coucou. Finalement, si tu te souviens
de ce matin, au petit déjeuner, je t'avais demandé ton avis devant tout le
monde sur le fait que si je devais garder ma Caro préférée, vénérée, adorée;
tu m'avais répondu texto: "oui, si tu ne veux pas d'une autre Caro"; à mon
tour j'ai te répondu "que comme elle était la seule Caro que j'avais, que je
la garderais donc".
Aujourd'hui, je te répété, je te rassure ma Caro préférée, vénérée, adorée,
je te garde les yeux fermés et pour toujours. Merci pour tout mon ange.
- wow, wow, wow, je préféré mieux cela mon petit rolo, cela c'est toi tout
craché. Qu'est-ce que elle est belle la vie n'est-ce pas rolo?.....
oh que oui....les gazelles sont belles, il fait beau, que demander de plus.....
POSTLUDE
********
Malgré les quelques déficiences et les difficultés que représentent la
vie en groupe, je pense que cette expérience m'a enrichi énormément, moi
qui pensait ne plus renouveler l'expérience de l'année dernier que ne
s'était pas bien passé du tout. C'est aussi la preuve du niveau de
qualité de ce groupe. Bien qu'avec des problèmes de tout un chacun, les
membres du groupe, chacun à leur niveau à su contribuer au bien être
commun; on est parvenu à être en synergie absolue et ma foi, c'était beau.
Je suis rentré avec un melon comme pas possible, j'ai rechargé mes
batteries pour ce qui reste de l'année. Aujourd'hui je me dis que peu
importe des lendemains de tristesse si notre petit cœur à eu son petit
lot d'allegresse. Et pour ces moments d'allegresse, j'en ai vécu,
croyez-moi. Finalement, je voudrais rendre hommage à chacun, chacune
des participant(e)s de ce séjour -et quand je dis TOUS c'est bien TOUS
car si je me suis montré un peu dur peut étre à l'egard de certains
membres du groupe, cela n'aura été que dans un bout constructif, ainsi
je l'espere au moins dans mon esprit-, sans distinction ou peut être avec,
car forcement, il y a ou il y aura des préférences à un moment donné.
Mais, ce qui importe c'est que je vous aime TOUS pour toutes ces
petites choses de la vie qu'on à eu la chance de partager. Vous
n'imaginez pas tout ce que vous m'avez apporté. Comme disait quelqu'un
à chaque fois qu'il recevait quelque chose sans l'avoir mérité mais que,
au moins, il à eu le merite de trouver cette belle phrase -je ne peux
pas lui enlever ce merite que lui revient de droit, comme quoi-, "LE
BON DIEU VOUS LE RENDRA". Je ne sais pas si je le mérite mais, en tout
cas j'espère de tout cœur que le bon dieu vous le rendra tout ce que vous
TOUS et TOUTES m'avez apporté.
Sincèrement, je vous souhaite le meilleur de ce monde à chacun et chacune
de vous, que dieu vous bénisse, surtout à ma CARO préférée, vénérée,
adorée, bien sur. Allez, à la prochaine
ROLO.
(*) l'article en question porte le titre de "Divagations sur ma dernière
présentation en public"
(**) canard en espagnol
(***) Renard en espagnol
Publié le 03/10/2008 à 12:00 par rolomusicblog
salut, me voila, me voici a nouveau. J'espere que je ne vous ai
manqué depuis la derniere fois; ainsi donc, je reprends la plume
pour vous parler cette fois-ci du bolero mexicain, style de
musique que personnellement j'adore et que, mémé si cela peut
paraitre pretentieux de ma part, je dirai modestement que
j'excelle plutot dans l'execution de cette musique, comme vous
le verrez par la suite. Le choix de cette thematique pour ce
volet s'est vite imposé par le fait que il y a quelques semaines,
j'ai realisé un exposé sur le bolero mexicain et latinoamerican
auprés de l'association à laquelle, je sens que je donne, peut
etre l'une de mes dernieres prestations car, le moment est venu
de m'envoler vers d'autres cieux plus propices a mon epanouissement
personnel. Je dis cela, car s'il existe au monde une chose a
laquelle j'y tiens,c'est mon independance, ma liberté cherie; mais
cela est une autre affaire que je developperai plus amplement lors
d'une autre chronique, promis, juré.
Ainsi donc, je disais que il m'a été demandé de faire un exposé
sur le bolero mexicain et pour le jour de l"evenement j"ai essayé
d'y mettre les moyens a ma disposition. Or, etant donné que j'etais
le premier à passer, j'ai decidé de frapper un grand coup, et pour
l'ocassion j"ai pris ma guitarre et ma boite à rythmes afin de
donner un peu plus d'interét a l'audience. La seance ainsi definie
s'est passée a peu prés comme suit:
- En premier, l'exposé au tableau avec les dates et evenements
remarquables et bien sur, la seance des questions à la fin
de celui-ci.
- ensuite, la pratique, avec ma guitare et la boite à rythmes;
pour ce faire, j'ai interpreté quelques morceaux representatifs
de cette style de musique. A remarquer que on à profité de la
boite à rythmes pour eclaircir un peu plus la notion de rythme
binaire(que ce soit à deux ou à quatre temps), cette partie
ayant été assuré par le maestro fernando, chef d'orcheste, dont
je suis fan et ami personnel. Tout cela à contribué à donner un
petit suplement d'interét à la session deja bien entamée qu'elle
l'etait.
Sincerement je pense avoir bien assuré ma prestation. Bien sur,
on peut toujours faire mieux, et s'il y aura une prochaine fois,
j'essairai de faire mieux et cela aussi je vous le promet. Voici
donc, à peu aprés, un aperçu de mon exposé sur le bolero mexicain,
tel que j'ai le fait.
PRELUDE
Avant de commencer, le contexte social de l'epoque. Si le BOLERO
latinoamericain à acquis definitivement ses lettres de noblesse
dans toutes les salles de danse du monde, il faudrait peut etre
remarquer le fait qu'il n'a pas été toujours le cas. C'est ainsi
qu'il lui à fallu passer par diverses etapes de formation, de
s'ameliorer, de se peaufiner, de s'adapter à chacune des generations
de cette vaste masse "d'aficionados" pour arriver a ce qu'il est
actuellement. Or, des generations pôur y parvenir il lui aura fallu
pas mal, comme on le verrà par la suite.
Ainsi donc, il s'ecoulaient les jours des années 1470-72 du seigneur
en Espagne, dans un contexte catastrophique pour une couronne pleine
des dettes, apauvrie et à la recherche des nouvelles sources de
richesses afin de faire face a la puissance anglosaxonne qui regnait
dans ce qu'on appellait à l'epoque "le monde connu". On dit, vite
fait, bien fait; pour ma part, pour la premiere partie, je crois
que cela à été le cas; en ce qui concerne la deuxieme partie, par
contre j'ai des doutes; quoi qu'il en soit, il fallait faire vite.
Ainsi dit, ainsi fait. c'est un marin genois qui repondait au nom
de Colon, un certain CHRISTOPHE COLON que à decroché la timbale
auprés de la couronne des rois catholiques Isabel de Castille et
Fernando d'Aragon. Ceux-ci lui ayant fourni trois carabelles,
dont leur voilures etaient frappés de la croix des templiers,
detail que je ne l'aurai appris que il a trés peu de temps. Pour
ce qui est des equipages, on avait été chercher la fine fleur des
prisons, ou des marins en perdition, bref des gens sans foi ni
loi prets à penetrer dans la soi disant "mer des tenebres", car
inconnue. Bon, bref, ainsi aprés une breve escale aux iles canaries,
question de s'approvisionner en eau, mais surtout afin de "charger"
ce qui s'averera comme les plus precieux des cadeaux pour l'amerique
de la part des espagnols, c-a-d ces esclaves noirs africains que
aporteront avec eux leur culture, leur sens de la rythmique des
tam-tams de l'afrique noire et que melangés aux valeurs propres
des amerindiens vont se fondre ensuite dans une mixture parfaite,
faisant des merveilles musicales dans le nouveau monde par leur
creativité, leur sensualité, leur inventivité. Il est clair que
ce sont les filles que elles, ont tout heritée de cette mixture;
pour preuve, regardez-moi cette cambrure des reins qui font des
ravages parmi les populations masculines du bled; eh bien, eh
bien tout cela viens evidement d'Afrique; aussi, toute cette
musique, ces rythmes endiablés, cela aussi pousse ses racines dans
le continent africain, du coté du centre ouest, du coté du Congo.
Une fois terminés ces operations d'approvisionnement, tout ce beau
monde ont pris la mer direction plein ouest. Normalement, ils auraient
du toucher terre du coté des plages colombiennes ou venezueliennes
mais, par l'actions des vents ils ont derivé vers le nord et donc,
ils ont touché terre du coté de Cuba, dans un endroit appellé
Guanahani ou San Salvador un quatre Octobre de l'année du seigneur
1492. Aprés trois siecles de domination sous le signe de l'ignominie,
de la destruction physyque et moral de la grande culture inca, du
pillage de ses plus precieux tresors, sans oublier l'extermination
systematique de la population local par des travaux forcés sous
l'emprise du fouet, le Viceroyaume espagnol d'amerique disparaitra
le jour de gloire du 28 juillet 1821, ou les dernieres vestiges de
l'armée royale, battus auparavant dans des batailles preliminaires
partout dans les autres pays limitrophes, en pleine retraite et au
bout des forces, furent vaincus à AYACUCHO, PEROU, centre vital du
viceroyaume et dernier bastion à tomber sous les armées de liberation
venues du nord sous le commandement du general venezuelien Bolivar
et du sud avec à leur tete le general argentin San Martin. Ces
deux chefs signeront l'acte de liberation de l'amerique latine de
cette periode obscure de notre histoire; mais, au bout de trois
siecles de domination , il est bien evident que les racines
hispaniques s'etaient definitivement bien implantées dans l'Amerique
et ma foi, c'est trés bien ainsi. Oh que oui.
Le bolero espagnol
C'est dans ce contexte historique ou, quelques années auparavant, en
1780, XVII siecle donc que, va apparaitre en Espagne dans la cour de
Charles III, l'ancetre du bolero latinoamericain, c-a-d le bolero
espagnol comme une musique à trois temps dediée au bal et au theatre.
C'est le maitre de dance du roi, un denommé Sebastien Lorenzo Cerezo
qui determine les regles et specifications de ce que sera ulterieurement
le BOLERO ESPAGNOL en creant au meme temps et comme un moyen de
difusion, la "escuela bolera" c-a-d, l'ecole du bolero. En ce qui
concerne le nom du BOLERO, il y a plusieurs theories plus ou moins
serieuses tels: l'idée des gilets ou chapeaux andalous ou, ces danceurs
des "bolas" mais le plus probable c'est que ce soit Cerezo lui meme
qu aurait donné le nom de BOLERO pour "danceur volant".
Enfin, tous les elements etaient prets pour donner naissance au bolero
latinoamericain et donc la fete pouvait commencer. Mais avant, il y
aura un evenenent que va definir la structure du bolero latinoamericain
que, comme les choses simples de la vie, aura son importance dans la
premiere ebauche de cette musique savoureuse, belle et enivrante qu'y
est devenue par la suite le bolero latinoamericain, simple mais efficace.
INTERLUDE
Le bolero cubain
C'est vers la fin de ce siecle en question et comme par hasard à
Cuba, c-a-d la ou les iberiques ont pour la premiere fois debarqué
en terres americaines, que pour la premiere fois dans le nouveau
continent, apparait un premier bolero latinoamericain. Mais, comme
je le disais quelques lignes auparavant, souvenez-vous de l'evenement
en question; eh bien, et bien, il s'est passé que dans son periple
depuis son Espagne natale vers le nouveau continent, ce premier
bolero espagnol, que j'appelerai de premiere generation, avait subi
une petite mutation, et non de moindres dirais-je; en tout cas, ce
petit changement à fait de lui ce qu'il est aujourd'hui.
Alors de deux choses l'une, cela depend de l'angle depuis lequel on
regarde les evenements et chacun vois et choisis la forme qui lui
conviens ou que lui arrange, peu importe la maniere pourvu que cela
marche, comme on dit. Ainsi donc, etant donné que le bolero espagnol
etait à trois temps, soit il à perdu un de ses temps au chemin et
dans ce cas-la il est devenu une musique à DEUX TEMPS, soit il à
gagné un temps supplementaire et donc c'est une musique à quatre
temps qu'il est devenu. En tout cas, Ce premier bolero latinoamericain
et cubain bien sur, est une variante binaire(deux ou quatre temps?
le voila le dileme que avait donné lieu à des eclaircisements sur
le sujet le jour de l'exposé par le chef d'orchestre Fernando, et
pour ce faire, ma boite à rythmes nous à rendu un grand service).
Ainsi, je me repete, ce bolero cubain, etait une variane binaire,
syncopée et marquée par la "CLAVE", cet instrument latinoamericain
que donne le tempo des musiques caribeennes et qui est constitué de
deux morceaux de bois que l'on frappe l'un contre l'autre. Pour ce
qui est du BINAIRE, personnellement je penche pour les quatre temps;
mais cela dit, la difference entre ces deux choix est trés subtil,
trés nuancée et ce n'est dans mon esprit l'idée de polemiquer
la-dessus, ce n'est pas mon propos et je n'ai pas non plus les
competences requises pour le faire. Je dis cela car, n'etant pas
un mordu de la theorie musicale, cela me saoule d'ailleurs, quand
je joue(à l'oreille), si cela sonne bien, c'est bon; pour le reste,
je laisse à des esprits plus eclairés que le mien de le faire. En
outre, j'ai mon propre avis sur le sujet et je le repete, cela ne
concerne que moi.
Voici donc ma version ou plutot ma vision des choses. A la difference
des européens, toujours à la recherche des difficultés, des analyses,
syntheses, bref de a masturbation cerebrale, les latinoamericains, plus
pragmatiques, se sont mis à la recherche de cette petite fantasie que
fait la difference la ou on trouve tout ce qu'il faut, c-a-d dans la
nature que nous entoure. J'avait mentionné auparavant l'inventivité
rythmique de ces premiers tresors africains apportés par les
"conquistadors" en amerique, eh bien, voici l'une de leurs contributions
à la culture musicale latinoamericaine. Certes, pour les européens c'est
loin de ce qu'on pourrait appeler une danse convenable, loin de la. Le
bolero à trois temps espagnol ennuyeux, repetitif avec une maniere de
danser trés peu gaie n'entrait pas du tout dans les formes canoniques
des dances candidates à s'imposer dans le vaste etendu de l'amerique
latine. Il fallait alors une danse plus sensuelle, plus chaude,
permettant de se rapprocher les partenaires, de faciliter le "contact".
- OK Rolo, mais, comment faire?.
Bah, je pense que des fois il suffit de regarder la nature, tu sais,
des fois il suffit de regarder tranquilement, le moment adequat, la
construction de l'univers; tous ces evenements qui nous entourent et
qui nous envoient des informations toutes pretes à etre recuillies et
exploitées. Le secret, si des secrets il y a, ce serait de regarder la
ou il faut, quand il le faut. A croire que quelqu'un s'etait penché,
le moment opportun bien sur, sur un evenement si simple, si naturel,
si familier que, des fois on pourrait se demander comment a-t-on pu
s'en passer auparavant. Il s'agit, bien sur de l'AMOUR, moteur de tout
ce qui existe dans l'univers; mais, il fallait y penser, c'est tout,
c'est si simple que cela. Voyons un peu comment a-t-on pu s'y prendre.
D'abord, dancer un bolero latinoamericain c'est comme faire l'amour à
travers la dance; or, si on parle de faire l'amour, cela ne peut pas
etre que BINAIRE. Ce tempo est etroitement lié à l'amour qu'on le
veuille ou non, pour preuve voici donc, quelques elucubrations sorties
directement du fond de mes petites cellules grises qui pourraient vous
guider dans les meandres dechirants, enivrants du bolero latinoamericain.
Ensuite, si on regarde un couple danser un bolero et donc, en train de
faire semblant de faire l'amour, on s'en apercois que tous les mouvements
sont binaires. Souvenez-vous, un dehanchement, c'est du binaire,
gauche-droit, droit-gauche....,; l'acte de l'amour en lui meme,c'est
aussi du binaire, donc, gauche-droit, droit-gauche....,haut-bas,
bas-haut,....; cela depends toujours de l'angle depuis lequel on
regarde les evenements, souvenez-vous aussi de cela. Ma foi, on ne
peut pas faire plus simple. Ensuite, à chacun de choisir son TEMPO,
deux ou quatre, et la aussi, cela depends toujours de l'angle depuis
lequel on regarde les evenements, souvenez-vous. Cela sonne comme
du deja dit, ma parole. Mise à part les ironies, pour moi c'est cela
la vraie intelligence que de trouver dans les choses simples de la
vie, les reponses à toutes nos inquietudes et nos attentes.
- Bien joué, mon petit Rolo, la tu t'es surpassé. Chapeau.
Merci mon grand, je continue donc. Naturellement, et la aussi comme
tout nouvelle expression artistique emergente plutot dans des milieux
marginaux latinoamericains que dans des milieux soi disant experimentals
européens ennuyeux, c'est dans la campagne cubaine et à une epoque ou
les quelques reminiscences de la recente perte de l'empire d'amerique
au detriment de la couronne espagnole etaient encore dans tous les
esprits, fin du XIX siecle donc et plus precisement en 1883, que
apparait dans la province de ORIENTE à l'est de l'ile, le premier
BOLERO CUBAIN, composé par un certain José Sanchez dont le titre etait
"Tristeza". De naissance proletaire donc, cela ne lui à pas empeché
de s'imposer tout de suite et cela en depit du traitement plutot
pejoratif initial a son egard de la part des citadins cubains car
considerée comme une musique "de la campagne pour les campagnards"
donc des illetrés, des sauvages lubriques ou degenerés.
Ulterieurement, le bolero cubain va adopter des pas de dance du "son"
et du "danzon" cubains afin de le rendre un peu plus "convenable"
pour sa difusion dans les salles de dance. Meme la RUMBA, née aux
USA, est dancé sur des themes du BOLERO CUBAIN.
De cette premiere epoque, le bolero cubain gardera son coté marginal
pour ce qui est de la maniere de le dancer; ceci, car en arrivant
dans les grandes villes, ses premiers "aficionados" se comptaient
bien sur, parmi les marginaux, les filles de joie, les voyous bien
"zapés". Normal jusque la mais, bientot justement son coté "voyou"
fera des ravages parmi toutes les couches sociales "habaneras",
la capitale du pays d'alors. C'est de cette epoque que nous arrive
l'expression de "dancer à la cubaine", reminiscences d'un passé
voyou un peu sulfureux et qui a fait justement sa legende.
De nos jours, les filles adorent justement avec des partenaires
plutot agés(un tonton, le grandpere,etc) car ils ont conservé ce
coté "voyou"(bien "zapés", tout de blanc vetus en general, chapeu
cubain blanc, longue veste, une grosse chaine pendant du gilet et
la grosse montre qui va avec, les cheveux gominés; bref, une certaine
classe voire meme la trés grande classe à la Aldo Maccione, propre
des gens "d'experience" qui plaisent aux filles) de dancer le bolero
cubain. On verra par la suite que en remontant vers le nord ouest
de l'ile et en arrivant au Mexique ce petit detaille produira un
effet analogue. Memes causes, memes effets. Memes pechés, memes
punitions.
POSTLUDE
Le bolero mexicain
De tous les temps, le Mexique, de part sa localisation, son importante
extension geographique et demographique, à été une plaque tournante
dans toute l"amerique latine. On peut affirmer aussi qu'artistiquement,
industriellement, socialement et presque dans tous les domaines il
l'a été avec ses lots des disparités et inegalités que tout cela
genere(riches plus riches, pauvres plus pauvres, pollution à outrance,
endettement galopante, criminalité en hausse, etc). Ainsi donc, pour
l'ensemble des artistes latinoamericains, s'il y avait un endroit ou
on devait se produire, c'etait le Mexique. Aprés, ce sera le tour de
l'Espagne, un petit detaille que aura son importance comme on le verra
par la suite, pour un retour aux sources, la ou tout aura commencé mais
cela, on le verra un peu plus loin. Aujourd'hui, c'est sont les Etats
Unis d'Amerique avec leur presque vintg cinq pourcent des hispanophones
que constituent les cibles privilegiés. C'est l'attrait d'une langue
commune que resserre les liens mais surtout, c'est cet enorme marché à
conquerir et dont tout le monde reclame leur part du gateau.
Les artistes cubains n'echapant pas à cette maniere d'agir, se produisaient
eux aussi au Mexique et lorsque ils ont debarqué dans la megapole
mexicaine avec leur bolero cubain, cela à dans un premier temps été
une source des scandales car dancé d'abord par les marginaux. Encore
une fois, memes causes, memes punitions ou memes pechés, memes effets,
eh euh,.....ou quelque chose de la sorte....???.
-Mais, dis-nous Rolo, avant l'arrivée du bolero cubain, c'etait quoi
le pam(paysage artistique mexicain) de l'epoque?.
Eh bien, l'essentiel de la musique mexicaine etait à l'epoque assuré
par ce qu'on connait comme la musique de la campagne mexicaine, c-a-d,
la musique "ranchera" interpretée par ces groupes mexicaines traditionnelles
qu'on appele des "mariachis". Donc, un "mariachi" c'est un groupe de
musiciens typique mexicaine que interprete de la musique de la campagne
mexicaine, denominée cette derniere "musique ranchera". A ce propos,
cela merite qu'on s'atarde un peu afin d'eclaircir les idées sur cette
musique ranchera. Afin d'etre le plus clair possible sur le sujet et
ceci, selon ma vision des evenements bien sur, je vais essayer de faire
l'analogie avec l'equivalent USA(etats unis d'amerique), c-a-d la
musique country pour une raison simple que le voici. Le nord du
Mexique etant geographiquement le prolongement de la campagne plus
ou moins desertique du sud du territoire USA et donc, les habitudes
des gens des deux cotes de la frontiere sont à peu prés les memes,
a voire :
- grandes proprietés faisant de l'elevage dans des "ranchs" aux USA et/ou
dans des "ranchos" au Mexique. Ensuite,
- les employés s'occupant du betail s'appelant des "cowboys" aux USA
et/ou des "charros" au Mexique. Aussi,
- les "cowboys" USA ecoutant de la musique de la campagne USA(musique
country) et/ou les "charros" mexicains ecoutant de la musique
"ranchera". Il y a aussi le fait que,
- les musiciens USA faisant partie de ces groupes de musique country
sont habillés comme les "cowboys" USA mais avec des paillettes
car des artistes et d'une maniere analogue, les musiciens mexicains
faisant partie de ces groupes de musique "ranchera" sont habillés
comme les "charros" avec des paillettes bien sur car des artistes.
Pour les resemblances on peut s'arreter la; la seule difference est
que du coté USA, ces groupes de musique country ne possedent pas un
nom generique(X,Y ou Z) tandis que au Mexique, on appele ces groupes
de musique "ranchera" des "mariachis" ou plus proprement un "mariachi".
Les musiciens faisant partie d'un "mariachi", ce sont tout simplement
des musiciens, c-a-d, celui que joue la guitare c'est un guitariste,
un trompetiste et ainsi de suite. Est-ce que c'est clair, mon cher..?
- Tout à fait Rolo,merci. Mais, et alors, ensuite?
J'y viens, au Mexique, à coté de la musique et son puissant syndicat
des artistes et musiciens mexicains, trés fermée aux etrangers, il y
aussi une puissante industrie cinematographique et televisuelle, que
regne sans partage dans toute l'amerique latine. Ces deux industries
etant trés gourmandes de musique, elles servent de support à la
difusion des chanson d'une maniere trés accentuée. Les choses ainsi
faites, avant l'arrivée du bolero cubain, l'essentiel de la production
cinematographique mexicaine etait constituée par des films à thematique
essentiellement liée à cette musique "ranchera" et à leur environnement
campagnard avec leur histoires campagnardes, aux decors et paysages
campagnards. Naturellement, la musique utilisée etait assurée par
des compositeurs, arrangeurs, chanteurs, chanteuses, des "mariachis",
completement dediés à cet genre de musique. Pour ce qui concerne les
histoires cinematographiques en ville, la musique utilisée etait
assurée par des grandes orchestres de musique cubaine composées d'une
quinzaine des musiciens donc, trés cheres pour les budgets,
interpretant des chansons du genre cha cha cha, rumba, guaracha
avec des histoires des voyous en ville, dans des grands cabarets
un peu louches. C'etait l'epoque des grandes danseuses cubaines ou
mexicaunes tels Anacaona, Tongolele; des grandes beautés, stars de la
musique cubaine-mexicaine.
- trés interessant tout ça mais, alors ce bolero mexicain??
J'avais dit que ce sont ces artistes cubains qui se produisant au
Mexique, ont été les premiers à transmettre au continent latinoamericain
cette nouvelle musique et, à le danser les premiers avec en prime les
scandales que cela produisait dans les esprits mexicains habitués aux
histoires a l'eau de rose des films à thematique "ranchera" ou
campagnarde. Mais alors, face à l'essor qui à pris cette musique,
des artistes locaux avec le savoir faire des ces artistes cubains
ont commencé à ecrire des chansons de ce genre. Ainsi, c'est vers 1927,
lors d'un concours à Mexico voué à lancer cette nouvelle musique, que
le boléro réussit la plus grande percée de par ses mélodies douces-amères
que deviennent de ce fait, la musique d'ambiance de la nuit, des bars,
des bordels et de tout ce sous-monde par excellence. Son côté "voyou"
ainsi que la connotation sexuelle des textes simples racontant des
histoires ou tout le monde s'y retrouve lui accordent par la suite
une enorme popularité parmi toutes les classes sociales. Deux jeunes
compositeurs, GUTY CARDENAS et AGUSTIN LARA font des ravages parmi
l'audience avec des compositions que, bien que non retenues par
le jury marqueront les esprits avec un bolero, creation de Guty
Cardenas dont le titre etait "NUNCA". Le premier bolero digne de
ce nom etait lancé et meme si l"autheur ne survivra à la notorieté
de son oeuvre car il mourra assasiné dans un bar quelques années
plus tard, cest dire l"ambiance sulfureuse dans laquelle le
bolero mexicain aura vu le jour.
C'est AGUSTIN LARA, pianiste de bar, le visage balaffré par une prostituée
avec un tesson de bouteille que lui donnait un air de mauvais garçon,
ce qui lui assurait une certaine notorieté parmi les filles de joie
dont il frequentait de par son travail aux bordels, qui va lancer
definitivement le BOLERO MEXICAIN à travers une production musicale trés
fournie, avec des chansons remplies d'une connotation sexuelle, sadique,
masochiste; les hommes etant presentés comme victimes de la passion des
femmes sans vergogne, de petite vertu.
-Une revanche personnelle contre ces femmes qui l'avaient repoussé
auparavant et que le moment venu, il leur reglait les comptes, eh Rolo?
On serait enclins à le dire, ..oui, d'une certaine maniere. Car, vous
savez, ce n'est pas tout le monde qui est sortie de la cuisine de
Jupiter. En tout cas, il ne l'etait pas. Pas si grand, plutot maigrichon,
un visage plutot anodin; c'est dire qu'il ne faisait pas l'unanimité
parmi la gens feminine, loin de la. Tout cette rancoeur, toute cette
frustration, il la transvasée dans des textes un brin masochistes aux
allures sadiques soutenues par des melodies dechirantes, enivrantes,
douce ameres, en mode majeur arrangées pour orchestres, que feront
de lui l'un de plus grands compositeurs du bolero mexicain pendant
plus de deux decades, des années quarante jusquaux années 70.
Au cinema des lors, a coté des films campagnardes, les films racontant
des histoires en ville ont fait appel àu bolero interpreté par des
petits groupes des musiciens de six ou sept musiciens, c-a-d la moitié
de l'effectif des grandes orchestres d'autrefois que, leurs apparitions
au grand ecran se faisaient de plus en plus rares.
Dans un premier instant, une partie de ces compositeurs, arrangeurs,
chanteurs, chanteuses de musique "ranchera" qui ont commencé à créer
des boleros, pas tout à fait mexicains car il conservait toujours
un gout cubain rien qu'a revoir les "sonoras", c-a-d ces petites
orchestres qui les accompagnaient, typiquement cubaines du meme
que, les arrangements etaient faits pour ces petites orchestres.
Des chansons de cette epoque sont toutes pour orchestre, tels
"besame mucho" de Consuelo Velasquez ecrite en 1941, traduite
dans plusieurs langues et interpretée par les plus grands
interpretes autour du monde, tels : Frank Sinatra, Nat King Cole,
Les Beatles, Dalida,etc.
-Mais alors, dis-moi Rolo, si cette epoque est la meilleure,
et aprés?
Personnellement, je pense que le meilleur reste à venir et,
justement j'y viens. A partir des années 50, A Mexico apparaisent
ce qu'on appele des "TRIOS MELODICOS", typiquement mexicains
et qui vont donner les lettres de noblesse au bolero mexicain,
non seulement à traversl'amerique latine mais partout dans
le monde à travers des tournées mondiales, tels "Los Panchos",
"Los tres caballeros" avec son guitariste leader uruguayen
Roberto cantoral, "Los tres Diamantes" "Los tres Ases",
"Los calaveras", etc. Ils etaient composés de trois
chanteurs/guitaristes, dont une voix primcipale et une voix
grave. Pour ce qui est de la partie instrumentale, au debut
ces trios utilisaient pour l'acompagnement deux guitares
4/4 et pour la guitare soliste une guitare 3/4. Ulterieurement,
un changement va s'operer dans cette structure instrumentale
par la creation typiquement mexicaine aussi, d'une nouvelle
guitare soliste avec des innovations techniques pour ameliorer
la qualité du son ainsi que le volume de l'instrument. Et c'est
en creant une guitare à la caisse plus petite qu'une guitare 3/4
mais au meme temps d'une epaisseur plus large de l'instrument que
les luthiers mexicains ont donné au monde un instrument à la
fois plus petit mais d'une sonorité innoui, mais surtout avec
des sons trés, voire meme trés aigues. Le"REQUINTO" etait né.
En agissant de la sorte, ces trios melodicos faisaient un balayage
trés etendu de la gamme sonore autant vocale avec ses trois
voix mais aussi instrumentale avec ses trois guitares.
le mexique etant la plaque tournante pour les musiciens de toute
l'amerique latine, la production musicale etait vaste et exporté
dans tout le continent. Ainsi, des chansons telles : "PERFIDIA",
"PIENSA EN MI", "SABOR A MI", "CONTIGO A LA DISTANCE", "LA BARCA",
"EL RELOJ",... ont devenues celebres dans le monde entier. Parmi
les solistes, on peut citer le chilien LUCHO GATICA, L'ecuatorien
JULIO JARAMILLO, l'argentin LEO MARINI, le portoricain TITO
RODRIGUEZ, NAT KING COLE, les cubains OLGA GUILLOT, VICENTICO
VALDEZ, BIENVENIDO GRANDA, DANIEL SANTOS,.....
-pas si vite, pas si vite, Rolo, est-ce que tu peux nous parler
un peu sur ces trucs des guitares 3/4, 4/4, s'il te plait..?
Bien sur, desolé, je vais un trop vite, peut etre?. Bien, pour
tous ceux ou celles a qui cela interesse, une guitare 3/4 est
une guitare appellée GUITARE D'ETUDE(de estudio), construite
pour les debutants et donc des dimensions plus petites, ideal
pour les enfants c-a-d pour un individu n'ayant pas encore
acquis leur taille adulte. Une GUITARE 4/4 est par contre,
une guitare conçue pour des individus ayant acquis leur taille
adulte et donc, des dimensions plus grandes, appelés GUITARES
DE CONCERT leur qualité de son plus grave est bien meilleure,
cet attribut étant un critere lié au prix de l'instrument.
Est-ce que ça va comme cela, mon cher?
-Trés instructif Rolo, merci. La suite, please...
Oui, bien sur. EH bien, vers la moitié des années 60, il y a eu
un retour au bercail pour une partie des ces musiciens venus de
toute l'amerique latine avec un savoir faire bien cimenté de
l'enorme essor du BOLERO MEXICAIN dans le monde entier. Chacun a
leur tour creant un BOLERO propre a leur cuisine locale, en
adaptant les textes mais conservant la meme structure musicale.
Ainsi donc, on à assisté à la naissance des BOLERO PORTORICAIN,
BOLERO COLOMBIEN, BOLERO CHILIEN, BOLERO pERUVIEN, et ainsi de
suite. Bref, c'est à cette epoque qu'on peut parler d'un BOLERO
LATINOAMERICANO, veritablement latinoamericain.
-On arrive à la fin, n'est-ce pas, chef?
Pas tout à fait. Le meilleur reste à venir. Eh oui. Et maintenant
je vais m'efforcer de garder toute ma objectivité legendaire car
j'aborde un sujet que je m'en lasserai jamais car je parlerai de
mon modele, mon maitre: le plus illustre representant que le
continent ait pu donner à l'amerique latine et au monde musical
en la personne de l'unique, the amazing, the one and only....
JOSE FELICIANO....
C'est donc à PORTORICO, "la isla del encanto"(l'ile enchantée),
que verra le jour artistiquement parlant car il est né dans cette
ile charmante quelques années auparavant. Cest vers l'age des 17
ans que le plus illustre des fleurons du BOLERO PORTORICAIN et
latinoamericain en general, que sa carriere international va
debuter en participant àu FESTIVAL DE LA CHANSON DE SAN REMO en
Italie dans les années 70 en interpretant une chanson d'un
compositeur local que obtiendra par la suite la deuxieme place;
le titre de la chanson etait "CHE SARA" dont la version française
est bien sur, "QUE SERA" interpreté par un denommé Mike Brandt.
c'est notre petit Jose Feliciano lui qui donnera les lettres de
noblesse au bolero latinoamericain, c'est celui qui va democratiser
le bolero latinoamericains dans toutes les couches sociales de
l'amerique latine, de plus hautes spheres jusqu'aux plus basses
et si je dis les plus basses, je pese mes mots, c-a-d les bistrots
mal famés voire meme pas ou peu frequentables surtout ceux
localisés dans les zones portuaires. C'est d'ailleurs dans ces
etablissements qu'on trouvait tous les disques dans ces enormes
machines americaines pleines de lumieres qui marchaient àvec des
pieces de monnaie pour choisir un disque. c'est la aussi qu'on
assiste à un genre de bolero dit BOLERO CHINGANERO ou DE CHINGANA
pejorativement mais que faisait des ravages dans les populations
les moins favorisées et qui etaient bien sur, les plus nombreux.
Cela pour une raison bien simple; tout le monde se reconnaissait
dans cette musique, dans ces textes simples à la portée de tout
le monde mais surtout par image qu'il donnait de lui tout seul
avec sa guitare, avec son handicap car etant non voyant, Il
donnait l'illusion que ces chansons etaient simples à jouer; en
effet, elles l'etaient mais la difference etait qu"il pouvait
se le permettre car etant un surdoué de guitare voire meme un
virtuose exceptionnel, lui tout seul faisait pour trois au moyen
des accords bien placés en qualité et en quantité. Pour cela Il
faut signaler que la ou un guitariste inexperimenté placait deux
ou trois accords, lui il placait une douzaine au moins; ajoutez
à tout cela sa voix dechirante; le melange faisait des degats
enormes parmi se supporters en trance. En tournant partout
dans le monde, il à été l'ambassador du BOLERO LATINOAMERICANO
le plus illustre de l'amerique latine. Parmi ses chansons les plus
connues : LA COPA ROTA, TU ME HACES FALTA, EL TELEGRAMA, PIEL
CANELA, ......ON peut trouver sur Internet en visitant l'un des
sites dediés à cet artiste d'exception toute sa discographie
comprennant plus d'une centaine d'albums à travers le monde en
plusieurs langues.
Pour finir avec cet exposé sur le bolero latinoamericain, il faut
faire un petit paragraphe sur le bolero de ce que je appelerai
un bolero de troisieme generation. Il s'agit du BOLERO MORUNO.
En fait, j'ai vous aviez parlé d'un retour aux sources du Mexique
vers les autres pays dans l'Amerique latine, et donc, un retour
local si on peut parler de la sorte. Il faudrait aussi se rappeler
que à l'epoque, une fois conquis le Mexique, la cible pour les
artistes latinoamericains etait la mere patrie, l'Espagne, ce
qui ne plus le cas aujourd'hui mais les USA de par leur inmense
marché hispanophone. Donc, une fois cette experience mexicaine
du bolero latinoamericain bien acquise, ils se sont attaqués à
la conquete de l'Espagne. Ainsi,un phenomene analogue a celui
des artistes cubaines vers le Mexique au debut du siecle aura
lieu mais cette fois vers l'Espagne, la ou tout à commencé; et
ce sera dans la region de l'Andalucie, parmi les populations
des gitans que ces compositeurs, musiciens et chanteurs latinos
en etroite collaboration avec des artistes locaux vont adapter
et composer des chansons avec des textes adaptés à la population
local. Le BOLERO MORUNO apparait ainsi avec des influences
morisques venues du Magreb, d'ou le nom de MORUNO, soit, qui
vient des MAURES. Les textes et la musique de cet bolero moruno
va aussi trés vite rentrér dans les moeurs de toutes les couches
sociales de par leur simplicité, de leur textes mais aussi du
fait que l'interprete par excellence à niveau international de
cette type de bolero n'est autre que notre surdoué de PORTORICO,
c-a-d, l'unique, le seul, the one and only...JOSE FELICIANO.
Donc, la boucle est bouclé. Parmi le repertoire de José
Feliciano, on trouve "AMOR GITANO", "CAMINO VERDE", "DOS
CRUCES", "MALAGUENA", "FRENTE A UNA COPA DE VINO", "GITANA",..
Voila, ca y est, j'ai fini avec cet exposé sur le bolero
latinoamericain, le bolero mexicain. Ballades romantiques,
musiques des sentiments et de passion, creant des ambiances
de seduction par leur rythmes et leur mélodies. Musiques
enivrantes, dechirantes. Bref, tous les adjectifs admiratifs
ne suffiraient pas pour definir ce que c'est vraiment le BOLERO
LATINOAMERICAIN. Ceci car depuis ses debuts ou, pour le
connaitre, il fallait plonger dans un univers de personnages
louches, de filles faciles et les lieux de débauche qui vont
avec, jusqu'a sa mutation voire son ascension vers les salles
de dance et l'acquisition de ses lettres de noblesse de par
son entrée dans les ecoles de dance, il lui aura fallu un
long chemin à parcourir, mais à la fin, tout ce que je peux
dire c'est : quel chemin parcouru; l'enjeu en valait la peine,
....oh que oui. En tout cas pour moi, le boléro, la plus
belle, la plus enivrante et la plus déchirante des musiques
de l’Amérique latine est tout simplement l'ame, l'esprit de
l'AMERIQUE LATINE....tout simplement.
Finalement, cette belle histoire du bolero latinoamericain,
j'ai essayé de vous la retransmettre à mon tour, telle qu'elle
me l'a été tranmise, telle que je l'ai comprise, telle que
je l'ai adoptée, telle que je l'aime ou, tout au moins et
comme on dit chez nous, c'est comme cela qu'on me la racontée.
Allez à la prochaine.
- Mille mercis mon petit Rolo, du pur bonheur........merci.
De rien......vraiment de rien.
Publié le 02/05/2008 à 12:00 par rolomusicblog
salut, me voila à nouveau sur cet blog. La derniere fois, si je me
souviens bien, je parlais de la tunisie. Eh bien, cette fois-ci
c'est en Turquie, ou j'ai passé quelques vacances dans des villes
tels Antalya et Kusadasi que se sont deroulé ces aventures dont
voici, une courte synthese que je soumets à votre apreciation en
faisant bien sur, appel à votre indulgence par la pauvreté de mon
style literaire et en ne tennant comme but ultime que le fait de
vous faire partager des experiences uniques à travers des rencontres
que d'un coté nous enrichissent personellement mais surtout, surtout,
que nous laissent comme un parfum enivrant que flotte dans l'ambiance
cherie de nos souvenirs des moments passés en des trés, trés bonnes
compagnies. Cela personne peut nous les enlever et c'est finalement
cela notre plus grand tresor, enfin je le pense. Pour en revenir à
ces deux villes dont je parlais plus haut, la premiere se trouve du
coté sud de la Turquie et donc plus mediterranéenne comme je les
prefere, elle est connue comme "la riviere turque"; située à une
quarantaine de kilometres de l'aeroport, au pied du mont taurus et
enclavée dans un parc des pinedes. L'hotel club ou j'etais logé se
trouve dans un endroit eloigné des populations locales, donc plus
calme, ce qui est exactement à mon gout. En ce qui concerne la
deuxieme c'est-a-dire Kusadasi, elle est du coté de la mer egéenne
face à la grece, plus agitée, avec plus de monde, plus cosmopolite,
au coeur presque de la ville, ce qui banalise un peu le charme des
lieux, un peu trop à mon gout.
Eh bien, c'est à Antalya que cette aventure liée toujours à une chanson
à eu lieu lors d'un periple que si je m'en souviens bien, se passé vers
la fin Avril et donc il faisait deja trés beau, chaud, agreable quoi.
Bref, deux semaines pleines de musique et des chansons que je garde
comme un de plus beaux souvenirs de ma vie. D'ailleurs, c'etait l'un
de mes premiers voyages de vacances depuis bien longtemps, presque dix
ans sans prendre l'avion, des angoisses à chaque decollage/aterrisage,
des angoisses de louper les departs, etc; depuis, j'ai fait des progres
dans ce domaine. Enfin, je le crois. Mais tout ce flux de joie àvait
pris un certain temps pour se degoupiller, eh oui. En fait, ce ne qu'au
troisieme jour que tout à commencé. Je vais essayer de mettre un peu
de lumiere au decor de cet histoire, c'est un peu marrant, vous verrez.
Pour commencer, je vous dirai que comme je suis un loup solitaire, enfin
je crois car des que le desir se fait sentir je prends un billet vers une
destination et hop, c'est parti mon kiki. Ainsi donc, les deux premiers
jours sont des journées de reperage des lieux, des gens, des equipes
d'animations, des ressources materiels et humains disponibles pour essayer
de faire quelque chose. Etant donné que une fois que tu às fait un hotel
club ou que ce soit dans le monde, ça y est, tu les a fait tous: les memes
chansons, les mémés animations, les memes histoires, les mémés sketchs et
cela se repete immuablement chaque année. Des fois je me demande si ces
gens-la n'ont pas un petit zeste d'imagination. Le seul petit rayon de
soleil dans cette grisaille creative etait l'une des animatrices turques,
celle qui assurait la gymnastique pour les femmes à la piscine tous les
jours vers onze heures du matin; la petite, car elle etait à peu prés
comme moi, c'est-a-dire petite, etait vraiment belle avec un corps plutot
musclé; mince mais musclé, avec une peau bronzée et une longue chevelure
brune qui allaient trés bien avec ses yeux bleus; mon dieu, qu'elle
etait belle à mourir quand elle enfilait son maillot deux pieces au
design athletique noir et jaune. elle etait une beauté athletique bien
que toute petite. Mais le meilleur etait le soir pour les animations du
club, ayant lieu dans la salle des spectacles aprés le diner comme
d'habitude dans les hotels club. Il faut dire que le soir elle mettait le
paquet, oh que oui. Eh bien, eh bien, le soir elle enfilait une tenue des
esclaves des harems turques, je suppose; ainsi, elle s'habillait avec une
espece de maillot deux pieces plein des bijoux et des voiles, des bombaches
en voile taille basse, la tete voilée, son visage couvert par un voile mais
transparent; ainsi habillée des voiles transparents ry bijoux, elle laisait
apprecier les rondeurs de son corps magnifique avec une elegance raffinée,
montrant tout et rien à la fois, ce qui laisse à l'imagination des hommes
une bonne partie du charme propre des filles orientales; sacré petite.
Ainsi vetue, elle faisait les cent pas pour accueillir les gens qui venaient
à la soirée et donc, on pouvait pas la rater sous aucun pretexte. Qu'est-ce
qu'elle etait belle à mourir cette petite qui portait un prenom turque
inpronomçable, que comme je l'imagine pour une fille devait avoir une
signification sympa ou quelque chose de beau. C'est en tout cas le seul
aspect chez les filles turques qui me posait des problemes, l'aspect
phonetique de la langue. Cela dit, ce petit probleme avec elle n'aura été
le seul cas, mais cela je n'allait le savoir que par la suite. Mais helas,
helas pour moi, l'aspect folklorique ni historique des lieux ne font pas
partie de ma tasse de thé, surtout en vacances; les cailloux(ruines ou
vestiges, surtout en vacances avec plein de monde et une chaleur à crever
ce n'est pas pour moi non plus), moi je prefere les faire dans une
bibliotheque ou regarder un reportage a la telé, c'est plus tranquile, mais
surtout c'est plus complet. Je dois reconnaitre que je n'avais aucune
chance auprés de ma belle naiade à ce moment-la sans imaginer que mon
tour viendrait plus tard, et donc j'ai decidé de nager comme un malade
toute la journée, boire de l'eau et la contempler faire sa gymnastique
le matin, et le soir venu, l'admirer dans sa tenue d'esclave à l'entrée
de la salle sans imaginer que à partir de ce moment-la j'ai commençais à
avoir, peut étre, une certain cote auprés d'elle, peut étre mon regard
de mouton egorgé devant son charme, sa beauté, allez savoir ou peut étre
mon charme naturel tout court, qui sait. Vous savez, des gens plus eclairés
que moi y ont laissé des plumes dans leur quete sur les mysteres insondables
de l'amour, moi à mon modeste niveau, je ne fais que l'accepter comme un
cadeau du ciel. Je dois dire aussi, dans une demarche de clarté et
objectivité possibles de ma part, que pendant ces deux premiers jours,
j'ai ne pas entré une seule fois dans cette salle, le spectacle proposé
des danses turques etant vraiment pas de mon gout. Ainsi donc, ces deux
premiers jours, une fois mon voyeurisme rassacié auprés de ma belle
esclave, j'allais pour me changer un peu les idées, faire un tour auprés
des magasins des souvenirs de l'hotel, que à cette heure etaient forcement
desertes car tout le monde ou au moins la plupart des gens etaient soit
dans la salle des spectacles pour passer leur soirée, soit en train de
finir de diner au restaurant de l'hotel.
Des fois, on dit que la ou on s'attends le moins, c'est la qu'on fait le
plus grands rencontres, moi je prefere dire que les grands esprits sont
faits pour se rencontrer, et meme si cela vous paraitra pretentieux de ma
part c'est dans cette apparente solitude que je vais rencontrer les
personnages de cette aventure et comme la nature fait bien les choses,
par analogie a cette perfection que sont les toiles d'araignées de par leur
resistence à l'usure, la precision de leur composants. Eh bien, c'est la
que la toile d'araignée allait capturer, englober, absorber, lier tous
les personnages aux evenements, a leurs interrelations etroitement, c'est
la que allaient se derouler les suites des evenements de ces deux
semaines de chansons, amours et souvenirs inperissables à Antalya.
Bon, euh, je disais que je me baladais par les etroites ruelles ou se
trouvaient les quelques magasins du club sans une idée fixe dans la
téte, quand tout d'un coup je commença à percevoir dans les oreilles les
douces melodies emanant d'une guitare sous le doigté d'un guitariste, que
j'ai pensais trés doué car la melodie non seulement etais trés belle mais
le musicien en question etais trés juste et montrait une certaine aisance
dans son jeu. Attiré par cette musique j'ai m'approchais petit à petit
afin de decouvrir un tel musicien; quand enfin j'ai le eu en face de moi,
il etait assis sur un petit tabouret autour d'une petite table presque par
terre en face d'un des magasins de souvenirs sans pretention qu'on trouve
dans les hotels clubs du monde ou les touristes brillaient par leur
absence à cette heure et c'etait aussi le motif pour lequel le gars en
question, passait son temps, en attendant l'arrivée des eventuels clients.
Dans un premier temps, je me suis planté devant lui afin d'en profiter de
sa musique et de son jeu; aprés il s'arreta pour faire une pause et aprés
les presentations d'usage, la question si je jouais la guitare etait posée
de suite; etant donné ma reponse positive, j'ai commencé à jouer une,
ensuite deux voire trois chansons. et cela à ainsi commencé. Chacun jouait
une chanson à tour de role. Ensuite, il à commencé à me faire chanter car
je dois dire qu'il avait la voix cassée à cause des cigarrettes qu'il
grillait l'une aprés l'autre. De temps a autre, un visiteur venait se
balader auprés de nous, ensuite deux ou trois et d'un coup j'ai eu
l'impression que les groupes des visiteurs se faisaient plus compacts à
chaque fois attirés, peut etre par le bruit ou plutot par la musique tel
que j'ai le fait moi-meme la premiere fois . Aussi, les clients se
faisaient plus reguliers; dans ce cas-la, le pote me demandais de continuer
à jouer et il partais s'en occuper de ses clients et une fois terminé avec
eux il venaait me rejoindre, allumait son clope et on continuait à jouer.
C'est ainsi qui se terminé cette premiere journée ou plutot cette premiere
soirée vers minuit et rendez vous etait pris pour le soir suivant. Etant
donné qu'il etait employé pour s'occuper du magasin des souvenirs, il
devait faire les comptes de la soirée et moi j'ai rentré chez moi dormir
avec la tete pleine de chansons qu'on avait joué et chanté, que ce soit
comme soliste ou en duo. trés belle soirée; j'avais presque oublié ma
belle esclave la bas dans la salle des spectacles. c'est dire. Et cela
ne faisait que commencer, mais cela je n'allais le comprendre qu'aprés.
La troisiemme soirée et les suivantes seraient du méme accabit ainsi que
les journées, donc je ne m'etendrais pas sur le sujet sinon cela ferait
un roman entier, ce qui n'est pas le but de cet article. Toutefois, il
y à une chose qu'il faut remarquer ou plutot des personnages qui vont
faire leur aparition à partir de cette troisieme soirée et que par leur
presence devaient ajouter cette touche feminine si agreable.
Comme d'habitude, s'il y une chanson que je devrais associer à cet
article, elle est sans doute aucune une chanson française d'un chanteur
belge d'origine italienne qui repond au mon de Claude Barzotti et qui
à fait de son titre "l'italiano" un des tubes majors des années 80. Je
m'explique; donc, aprés avoir diné tout seul bien sur je me dirige vers
le magasin de mon pote et à ma surprise, il n'etait pas tout seul comme
la nuit precedente mais plutot accompagné et ma foi, bien accompagné.
Toujours sur sa petite table mais cette fois sur la table il y avait
bien sur son paquet des clopes mais il y avait aussi du thé, un bouquin
des chansons mais surtout il y avait à son coté une jolie brunette,
mince, joli minois turque au nom inprononçable, rieuse que portable à
la main etait l'une de deux infirmieres que travaillaient au service
medical de l'hotel situé au premier etage du magasin du pote. Leur
seul defaut de ces deux filles c'etait qu'elles ne parlaient que le
turc et moi le turc c'est plutot le neant, je ne comprends pas un mot.
Il y aussi un aspect trés important à ne pas negliger; comme dans
presque tous les pays musulmans, les gars sont plutot gatés en ce qui
concerne les moeurs. Ainsi eux, ils pouvent presque tout se permettre
à l'egard des filles etrangeres pour la drague et plus si affinités,
ce qui n'est pas le cas des filles du pays envers les etrangers.
Ainsi donc, il s'avere necessaire un comportement correct envers les
filles du pays afin d'eviter des problemes, surtout pour elles.
Cela dit, il fallait passer par le pote qui assurait la traduction
pour pouvoir comuniquer avec les filles, ce qui à mon avis introduit
de la "friture" dans la communication. Mais la question que je me
posais etait qu'est ce qui avait pu attirer ces filles à venir nous
rejoindre. J'imagine que le pote jouait et chantait les mémes chansons
à longueur d'année et que comme la nuit precedente les filles dans
leur bureau ont du ecouter une voix nouvelle, etrangere à tout ce qui
elles ecoutaient jusqu'alors et donc, je suppose toujours que l'une
d'entre elles, la plus decidée j'imagine, quoique par la suite elles
tournaient chacune a leur tour pour nous accompagner à optée pour
venir chez le pote afin de avoir des infos sur ce etranger qui jouait
et chantait ces chansons et simplement faire la fete avec nous. Ca y
est, le quatour etait au complet, la fete pouvait commencer.
Aussi, s'il y a quelque chose qu j'imagine à decidée cette premiere
fille à venir envers nous c'est le fait que la nuit precedente, le pote
m'avait fait chanter cette chanson "l'italiano". Et méme si je ne
connaisais pas l'integralité des textes de la chanson, le fait de la
chanter acompagné à la guitare l'avait sans doute marquée. Par la suite,
et toujours par l'intermediaire de la traduction du pote, la fille ma
raconté que cette chanson avait été un megatube en Turquie. Elle avait
chez elle la cassette, le cd et tout, et tout. De ce fait, la chanson
je devais le lui interpreter deux ou trois fois dans la soirée pour
elle. Vraiment elle etait aux anges, elle la transportait je ne sais
pas ou, dans quel neant. Ainsi passerent les soirées les unes aprés
les autres dans la joie et la gaieté. les nuits passant, les groupes
des vacanciers venant nous entourer et donc ecouter devenaient de
plus en plus nombreux et par la méme, les clients de mon pote aussi.
Je trouvait cela un juste retour des choses. Du coup si on s'arretait,
des gens nous disaient que nous devrions aller jouer dans la salle
des spectacles, c'est dire la qualité des spectacles offerts. Et
par la suite nous demandaient de continuer à jouer. De mon coté j'en
profitait pour chanter pour les filles. Qu'est-ce qu'on rigolait.
S'il y a une chose qui ma marqué de ces nuits c'est le fait que
l'opinion des gens est tellement volubile, tellement nuancée,
tellement instable que des fois je trouve cela justifié si c'est dans
le bons sens du terme. A commencer par le fait que pendant mes deux
premiers jours ou je languisais en revant à ma belle esclave sans
le moindre espoir en compagnie des quelques connaissances qu'on se
fait autour de la piscine pendant la journée et qui ne faisaient
qu'augmenter mon desespoir en me rappelant la beauté physique dont
faisait epreuve l'animatrice assurant la gymnastique. Ainsi, une
fois que ces amis que j'avais pu les apercevoir les deux premieres
soirées dans la salle des spectacles, avaient par la suite deserté
la salle pour venir nous ecouter. Des le lendemain, lors de notre
rencontre quotidien autour de la piscine, leur attitude etait
different à mon egard. c'est fou mais à la fois trés agreable de
sentir une certain admiration de leur part.
Si j'avait été gaté jusqu'alors, la cerise sur le gateau est venu
vers la cinquieme soirée, ou lors d'un arret de notre "concert"
quotidien pour la pause, qui je vois devant moi?? eh oui, ma belle
esclave en personne, incroyable mais vraie. Jusqu'alors on n'avait
pas eu le moindre dialogue entre nous, quoique, en tout cas pas
verbalement. Elle etait vetue d'un de ces vetements longs jusqu'au
sol, j'ai le vu ensuite pour couvrir sa tenue d'esclave dessous;
elle avait oté son voile et bijoux de sa tete. J'imagine toujours
que devant leur public qui desertait de plus en plus la salle des
spectacles pour aller ecouter ce groupe des "malotrous" qui avaient
l'air de s'eclater mais surtout d'amuser les visiteurs chaque soir
au meme moment que le spectacle et qui avait lieu face à un des
magasins, non mais quel culot, il en fallait avoir le coeur net.
Donc, si elle à fait preuve de la devisse de l'OM c-a-d "droit au
but", la premiere chose à été mon prenom et la sienne bien sur,
mais je le repete le sien toujours inprononçable pour moi. C'est
ainsi que à demarré notre amitié et tout le reste. Il etait question
qu'on s'avait deja remarqué autour de la piscine et surtout à
l'entrée de la salle des spectacles et tout, et tout, comme quoi
les filles, elles maitrisent tout comme des chefs. Mais helas,
le bonheur des uns font le bonheur des autres; ainsi donc, à la
vue de cette etrangere vis-a-vis de notre quatuor et je dis cela
car etant toutes les trois des employées de l'hotel, méme si ma
belle animatrice était plus en vue vis-a-vis du public, surtout
de la population masculine de par sa plastique et de son role
d'animatrice par rapport aux deux infirmieres aux roles plus nobles
peu etre mais moins en vue, une certaine jalousie ou tout au moins
les griffes dehors pretes à bondir, question de marquer leur
territoire, ces trois tigresses n'ont pas chercher à cacher leur
etat d'ame qui d'un coup prenaient place dans leur esprits. Des
comportements trés deminins me direz vous; je n'en suis pas sur.
Donc, elles se sont pas genées à le lui montrér leur derision
voire leur mecontentement. Vraiment les filles, elles se font pas
de cadeaux.
Moi, j'etais gaté, c'est le moins qu'on puisse dire. Pour la journée,
j'avais ma belle esclave et mes amis pour faire la fete et méme ma
nouvelle copine ma proposé de chanter dans la salle des spectacles
lors d'une des soirées, ce que j'ai fait en tant que soliste. J'ai
choisi cette maniere afin d'eviter de melanger l'eau et le vin,
et ainsi eviter de blesser des susceptibilités. Aucun d'entre eux
ne le meritaient pas, en tout cas pas pour moi. Tandis que pour
les soirées je ne pouvais pas mieux rever, en quatour avec mes potes.
C'etait tout ce qui demandait le peuple. Du pur bonheur.
Pour finir cette belle histoire, aprés deux cemaines des chansons,
rires, amours et amitié sous le beau cadre des chansons dans ces
soirées turques, j'ai eu mon plus bel hommage et comble du paradoxe,
de la part d'un mec. Je m'explique, c'est de la part de cet artiste,
de cet guitariste accompli car etant professionnel, que j'ai les eu.
C'est de sa bouche que j'ai les entendu lors de notre derniere soirée
passée à chanter. Cela s'est passée comme suit. A la fin de notre petit
"concert" quotidien pour le plaisir des visiteurs que nous entouraient
chaque soir, j'ai leur annoncé à lui et à la jolie fille infirmiere
turque qui nous accompagnait chaque soirée, son portable à la main
reliée en permanence à la deuxieme infirmiere resté en poste à l'ecoute
de quelque urgence et qui se reliaient afin de passer avec nous des
soirées sympas, que mon depart etait programmé quelques heures aprés
car je devais partir de l'hotel vers cinq heures du matin. A cet moment,
j'ai eu comme l'impression d'avoir cassé tout ce petit bonheur partagé
jusqu'alors. La pauvre fille, elle se mis à pleurer et on à tombé les bras
l'un de l'autre et j'essayé de la consoler du mieux que j'ai pu. Moi, qui a
horreur de voir pleurer les filles, cela me tuant vraiment, j'ai me suis
senti vraiment mal, j'aurais donné tout pour que le monde s'arrete tout de
suite. Heureusement, le pote ayant pris le temps de rassembler ses idées,
de conserver son calme,
nous a pris tous les deux dans ses bras et ma dit le suivant : "tu sais,
roland, le bon dieu t'a gaté, il ta donne une belle voix et des doigts
magiques. que le bon dieu benisse ta voix et tes mains. je lui remercie
de m'avoir accordé la grace de faire ta connaissance". Moi, evidamment,
je resté sans voix. Tout occupé qu'etais à essayer de consoler ma cher
amie, en entendant ces mots, à mon tour j'ai été incapable de contenir
mes emotions et peut etre que une petite larme à coulé dans mes joues;
je ne cherche pas à le cacher d'ailleurs car j'estime que de nos jours,
ces petits moments de plaisir sont si rares et que comme chaque jour
porte en lui son lot de bonheur, de tel sorte que si on à la chance de
trouver ce petit lot que me soit destiné,
aussi petit soit-il, il faut le vivre et l'apprecier à sa juste valeur.
A la fin il nous ne faisions qu'un tous les trois dans cet soirée turque
qu'arrivais à sa fin. Les quelques visiteurs que passaient par la en nous
regardant pensaient peut etre que nous etions ivres ou quelque chose de
la sorte mais peu nous importait à cet moment la. Vous savez, à un certain
niveau de communication, il n'y a plus de place pour les mots, il y a que
le silence qui s'impose c'est tout. C'est aussi simple que cela. Pour moi,
ces mots-la, vont m'accompagner, je le sais aujourd'hui jusqu'a mon dernier
soupir. Moi, que j'ai toujours eu du mal avec les compliments, comment
voulez vous ou mieux que voulez vous que je puisse repondre à un tel
hommage venant d'un tel artiste car je dois aussi le reconnaitre en toute
objectivité que lui, il etait bien meilleur guitariste que moi. Ma seule
reponse à été un silence de mort et un "merci mon ami, je reviendré bientot
mes amis, au mois de septembre prochain peut etre", promese non tenue
d'ailleurs car je n'ai pas revenu du tout a Antalya. Pourquoi? j'essai de
me convaicre à moi-meme sans tout à fait y parvenir que comme les morts,
les beaux souvenirs doivent y rester tels quels, c'est-a dire que toute
tentative de reprise des evenements vecus sont vouées à l'echec. Souvenez-
vous, Il n'a que la premiere fois qu'on se souvienne, c'est la version
original qui fait reference, les reprises me restent que tels quelle sont,
des pales copies.
En les laissant ainsi, ils conservent leur parfum de mystere et charme dans
notre imaginaire et de ce fait ils entrent definitivement dans notre petit
jardin secret des souvenirs gravés en lettres d'or pour l'eternité.
Aujourd'hui quand je pense, avec le recul du temps, je pense qu'il possedait
une sensibilité digne des plus grands artistes; en fait, il l'etait sans
aucun doute. Aussi je pense qu'il voyait en moi comme une proyection de lui
car ayant la voix completement abimée, c'est moi qui chantait toutes ces
chansons que lui, il n'arrivait plus à les interpreter comme il aurait sans
doute été son desir.
Cet aventure, pour en finir avec cet periple, n'en finirà qu'avec mon depart de
l'hotel vers cinq heures du matin mais non sans des evenements inprevus. Une
fois que j'ai eut quitté les potes, je m'etait dit "Ca y est, c'est fini, il
est l'heure de rentrer à la maison. Je dors un peu et puis c'est parti.". A
croire que mon pauvre petit coeur n'avait pas encore eu son lot quotidien des
emotions, d'amour et de tristesse, de chagrin aussi. Eh oui, c'etait sans
compter avec ma belle esclave que jusqu'alors etait passée dans un deuxieme
plan si j'ose le dire ainsi, ce qui n'est pas trés elegant ni sympathique de
ma part à son egard. Donc, au reveil par le gars que venait chercher les
bagagges pour les transporter vers le bus que devait nous emmener à l'aeroport,
le brouhaha des bousculades a l'accueil afin de rendre les cles des bungalows,
controls des consomations non reglés et tout ce qui se suit ma bien reveillé;
en fait, tout le personnel etait debout, animateurs y compris mais que les
gars et donc, les filles n'etaient pas concernées sauf, sauf mademoisselle la
belle esclave, eh oui, elle etait là et bien là. Elle avait du se reveiller
car elle n'etait en uniforme comme tout le monde mais en tenue pas tout à fait
de lit mais presque, avec un gros pull sur son survetement et des babouches.
Alors je l'ai vue plus belle que jamais car nature comme je prefere les
filles. j'aurais desiré tant que ces derniers instants durent une eternité.
En fait on a passe une demi heure ou trois quarts d'heure ensemble. Des
qu'elle ma vu, elle à pris les choses en main si j'ose le dire, ainsi elle
ma questionné sur mes bagagges, mà pris ma cle ensuite elle à murmuré en
turque quelque chose à un des gars afin qu'il s'occupe des controles en
question. l'instant d'aprés et avec une certaine authorité quoique avec
une tendresse infinie, elle ma pris par la main et direction l'un des jardins
turques de l'hotel on à reste en silence pendant une eternité et puis, et
puis.......ah que ce sont des beaux souvenirs,des trés
beaux souvenirs.....ah, peut etre qu'un jour je reviendrai a Antalya....
mais comment on dit souvent, ce sera l'objet d'un autre article. Pour l'instant,
la vie continue.....à la prochaine, enfin....si dieu le veut.....
Publié le 06/03/2008 à 12:00 par rolomusicblog
Ah la crete, terre benie des dieux, terre ensoleillée des vacances
chaudes et agreables, berceau des civilisations très avancées par
rapport a son temps mais surtout berceau de la civilization occidentale
car la plus ancienne connue en occident, il s'agit bien sur, de la
civilization minoenne. C'est dans cette petite ile ou les jours
se passent paisiblement, cela bien sur si on s'eloigne du vacarme
des zones balneaires ou l ' afflux des touristes fausse un peu cette
sensation de nonchalance propre des mediterranéens, si agreable à
vivre pour ceux que comme moi qui sommes habitués au stress des grandes
villes ont du mal à accepter cet etat d'esprit si different de notre
point de vue. C'est la que la notion de la legendaire « siesta »
mediterranéenne prend toute sa dimension; en tout cas, moi, j »ai
apprecié à sa juste mesure cette heure de la »siesta ». Certes, je
pense que c'est bien mieux si on à la chance de le faire en bonne
compagnie et que ce soit crapuleuse ou pas, s »enfermer dans l'obscurité
et laisser le silence s'installer, laisser la benediction du silence
s'installer, s'abandoner dans les bras de Morphée; et bien, cet ensemble
de petits plaisirs simples de la vie, on ne les trouve que dans les pays
mediterranéens. Cela fait partie de leur etat d'esprit si propre a eux.
Pour cela, je suis un mediterrannéen et bien plus que cela puisque
originaire des pays bien plus au sud et chez moi la chaleur, nous on
connait un paquet, alors, plus mediterranéen que moi, il faut en
chercher. Tout cela peut paraître pretentieux de ma part, mais croyez moi,
je suis un sudamericain,......c'est tout dit, voila.
Ainsi donc, cette charmante petite ile à été le temoin de mes vacances
l'été dernier. Parti en groupe, j'ai passé par tous les etats d'ame
possibles et imaginables qu'un etre humain normalement constitué est
capable d »endurer. Une experience inoubliable, bien si physiquement
cela à été dur, voire meme très, très dur car confrontés à une canicule
hors normes. Concernant cette aspect des etats d'ame, je veux dire par
la que la vie en groupe n'est pas toujours facile, loin de la, mais, en
essayant toujours de positiver je dirai que aprés tout ce que j'ai enduré,
je suis rentré avec un melon comme pas possible; mon ego gonfleé a bloc,
je suis rentré avec les batteries chargés a bloc pour le reste de l'année.
Heureusement, il y a la musique que rend ma vie un plus « vivable », plus
gaie, plus sympa. Pour l'ocassion, on etait deux à faire la musique; donc,
il a fallu organiser les animations pour le groupe au sein de l'hotel
une fois par semaine. C'est alors que j'ai pris ma chere et tendre, ma
grosse cherie si ronde, si exhuberante. Elle est d'origine espagnole,
elle a vingt ans, enfin... je crois; d'origines plutot modestes, au fil
des années je me suis attaché à elle car sachant m'acompagner pendant
ces derniers années, se laissant tripoter au gré de mes desirs a chaque
fois que je le lui ai demandée, me transportant vers des mondes inconnus
avec sa charmante voix chaude et vivante propre aux filles mediterranéennes,
j'ai du mal à me separer d'elle, et cela meme si j'ai une autre, plus
jeune celle-ci de au moins une bonne dizaine d'années, plus precisement
d'une bonne quinzaine d'années; eh oui, à croire que j'ai une preference
pour les jeunes et belles espanogles car cette derniere, elle aussi est
d'origine iberique, mais comme etant plus jeune, elle est un peu plus
sophistiquée, plus moderne, pleine des trucs hi-tech, plus legere que sa
consoeur mais aussi avec le meme charme, la meme voix chaude, chaleureuse
qui fait que je prends le meme plaisir avec l'une ou l'autre au gré de mes
envies. Je vous parle bien sur de mes guitarres; classiques toutes les deux,
dans un premier temps, j'ai voulu me separer de la premiere, mais j'ai pas
eu le courage de franchir le pas et alors j'ai decidé de la garder avec moi.
Fermée la parenthese de mes deux grosses...ou j'en etais???? Ah oui, il
etait question des animations musicales a l'hotel ou on etait logés. Eh bien,
j'ai eu le plaisir de jouer des airs latinoamericains, comme d'hab, des
chansons du type « Guantanamera », une chanson célebre partout dans le monde
que à l'origine à été ecrite par un monsieur, cubain devant l'eternel, qui
repondait au nom de Joseito Hernandez, vers les années trente et qui chante
à la beauté d'une jolie fille, la plus jolie d'aprés l'auteur, habitant
un village de pecheurs de Cuba que s'appele Guantanamo et que par une de
ces paradoxes que seulement les injustices d'un systeme qui cherche à imposer
ses idées partout les armes a la main, appartiens aujourd'hui à un pays du
nord de l'amerique s'autoproclamant les "gendarmes du monde" mieux connus dans
l'amerique latine comme les "batisseurs de ruines" avec leur modele
economique, social et tout ce qui se suit. Ce qui est desolant dans cette
histoire est que cette endroit paradisiaque de l'ile sert de decor à une
sordide prison faisant partie d'une base naval sur le sol cubain. J'arrete la
cette partie car cela m'enerve. De la chanson original, il ne reste que le
premier refran; par la suite, lors de la revolution cubaine on à ajouté des
versets d'un poete cubain, nero de la revolution, José Marti. C'est à lui qui
appartiens les celebres versets "Yo soy un hombre sincero, de donde crece la
cana"; Par la suite, les "soneros"(chanteurs du son) ajoutent des refrains au
gré de leur inspirations. D'autres chansons tels "Perfidia" ou aussi "sabor
a mi" qui reste ma preferée faisaient partie du repertoire. Mais le moment
le plus fort c'etait evidemment la derniere chanson, celle du depart; il s'agit,
et en cela j'essai de faire comme mon maitre JOSE FELICIANO, d'une reprise que
Jose à realisé d'un tube planetaire de un autre groupe de legende americain,THE
DOORS. Cette chanson est "light my fire"; c'est vraiment l'apotheose, cette
melodie, trés differente de la version original car si je peux me le permettre,
je pense que le public connait mieux cette chanson par la version de José plutot
que la version des doors; d'ailleurs, c'est avec cette reprise que José eut été
primé comme l'artiste pop de l'année 1982 aux USA, vainqueur pour l'ocassion du
trophée Grammy pour l'artiste pop de l'année. c'est donc avec toute cette joie et
emotion que j'interprete cette chanson a la guitarre pour finir mes animations.
Comme le public etait pour l'occasion composé des irlandais, anglais, allemands,
grecs bien sur et français(nous le groupe), cela s'est passé plutot bien.
Aussi, chaque aprés midi, au sein du groupe, chaque chambre appartenant à un
couple accueillait l'ensemble du groupe avec du cafe, boissons, amuse-gueules;
eh bien, c'etait aussi l'occasion d'animer la reunion avec la guitare avec mes
chansons et ma foi, les filles ont bien apprecié. Pour finir avec cette histoire
des animations cretoises, on à organisé un mini concert intime privé reservé
au groupe une soirée dans l'enceinte du gymnase de l'hotel avec tenue correcte
et tout, et tout comme il faut quoi....Pour ce qui est les affaires du coeur, si
je dois etre sincere, ce qui est le cas autant que possible de ma part, j'ai
laissé une partie de mon petit coeur dans cette petite ile; oh oui, à la fois
j"ai enterrée, lapidée, ensevelie mon beau chat sauvage ou plutot une belle
chatte sauvage que ma brisé le coeur avec son comportement, avec une petite larme
versée en terre cretoise. Mais à la fois, j'ai aussi tombe sous le charme, peut
etre en recherche de reconfort dans d'autres bras plus accueillants, d'un pair
des yeux verts reveurs d'une charmante cretoise. Qu'elle est belle la vie,
surtout en vacances lorsqu'on est aimé, que la vie vaut-elle d'etre vecue
lorsque on a la chance d'entendre le sourire de l'etre aimée à longueur de
journée; ce sont des tels choses simples de la vie qu'elle merite d'etre vecue.
Mais helas, il y des jours ou le soleil ne brille comme tous les jours, helas la
belle n'etait plus libre, et cela à la vue de tout le monde ne passe toujours
pas trés bien, et mémé si dans le torrent de la passion exacerbée on est tenté
de nager à contre-current, je le comprends ou plutot je l'ai comprise parfaitement
quand elle m'a fait savoir qu'elle ne quiterai jamais sa petite et charmante
ile, comme elle le disait par ses racines et sa famille. Comme je la comprends.
Je me dis que finalement mieux vaut avoir vecu des moments trés forts avec elle
que rien du tout et que peu importe un lendemain de tristesse si mon petit coeur
a eu son lot d'allegresse; je dis cela car le depart a été trés dur, trés dur voire
meme tres, tres dur. Car.....il y a encore des trucs à raconter, mais tout cela
sera l'objet d'un autre article sur mes aventures cretoises. allez à la prochaine.
Publié le 25/01/2008 à 12:00 par rolomusicblog
[FONT=Courier]
Voici un mot qui devrait vous dire quelque chose car "quinceanera", cela veut dire
à peu près une fille de quinze ans où que on peut rapprocher du mot en espagnol
de "colegiala", souvenez vous de la chanson "la colegiala"(la lycéenne) que a
été un grand tube dans toute l'europe dans les années 80. Et même si cette tube
venu de chez nous, puisqu'il s'agit d'une chanson péruvienne d'un compositeur
appelé Adrian Torres qui jouait avec un groupe de la même époque que moi à Lima.
Et même si "la colegiala" n'est pas à proprement dire de la salsa car c'est une
chanson appartenant a un style de musique qu'on appelle "la chicha", c-a-d un
mélange de musique folklorique et musique des caraïbes que actuellement fait
un tabac en amerique du sud.
C'est en décidant d'écrire la suite de l'article sur la salsa et en cherchant de
rassembler des idées que j'ai décidé d'écrire là-dessus quoique un peu succinct
à mon goût et que j'espère vous plaira, dans cet article. Mais avant tout,
salut tout le monde. Voici la suite des mes péripéties dans ce passionnant voyage
dans les méandres de mes souvenirs, entamé une soirée de noël pas très loin de
nos jours, une de ces soirées dans laquelle on s'est trouve dans l'incapacité
de faire quoi que ce soit; d'ailleurs, le choix est très restreint, a savoir,
une téloche avec une programmation plus que médiocre, la radio peut être avec
une tendance actuelle a abuser de la pub toutes le tranches de 15 minutes et
enfin le froid de cette hiver que nous oblige a rester enfermés dans la quiétude
de nos logements. S'il fallait choisir, moi, je préfère cette dernière et c'est
ainsi donc que ce noël dernier j'ai décidé de chercher dans les tiroirs de mes
souvenirs, des traces sur cette demoiselle que ma ébloui des notre premier
contact et dans le bras de laquelle j'ai éprouvé les désirs les plus fous. Voici
donc la suite mes aventures avec mademoisselle la salsa.
Avant de continuer, il existe une tradition trés forte dans toute l'amerique
latine; il s'agit du quinzieme aniversaire des filles. Pourquoi je parle de cette
tradition?. Tout simplement parce que parmi les engagements pris par les groupes
de musique, les quinzieme-anniversaires constituent une partie non negligeable
de leur activité annuelle. Ce sont justement ces images des fetes des quinzieme-
anniversaires qui me reviennent avec toutes ces formes des filles agées des
quinze, seize, dix-sept, dix_huit ans dans la plenitude de leur beauté, qui se
dehanchent sous le rithme de cette dance qui se deja etabli comme incontournable
dans toute reunion à cette epoque. Ce sont justement ces images des meres de ces
filles regardant leur progeniture maquillées pour la premiere fois, enrobées dans
leur premiere robe longue pleine de couleurs reserrant une taille fine propre à
cette age avec un air reveur, l'extase dont les visages des filles faisaient preuve
à propos de cette danse dans les bras de leur cavaliers. C'etait tres, trés beau
à regarder. Depuis mon poste de guitarriste, j'ai essayais de rester concentré
sur mon jeu, mais force est de constater qu'on ne peut pas rester insensible a des
tels manifestations de beauté. Et dire que cela recommençait chaque semaine.
Ainsi, j'associe cette danse avec la beauté de cette jeunesse eternelle que à
tout le temps cherchée a briser les tabous, les interdits, les barrieres. En tout
cas, c'est comme cela que je voyais les evenements. Vous me direz que despuis mon
poste de guitarriste je ne pouvais pas participer directement a ces manifestations,
c'est-a-dire, entamer les approchements auprés des filles qui ne demandent que à
simplement "vivre" à cette age. Eh bien, je vous assure que c'etait au contraire,
puisque des l'arrivée des musiciens, en general une demi heure avant minuit. Ah,
euh........j'oubliais le plus important; cette grande fete ne prenais son depart
que à minuit du samedi soir. Eh oui, c'est comme cela que ça se passe. Aussi, il
n'empeche que meme si les invités commençaient à se pointer des dix heures trente
ou vingt trois heures et que en attendant, l'entourage feminin de la famille dans
son integralité s'affolait aux derniers retouchements que ce soit sur la robe,
que ce soit sur le maquillage ou la coiffure de la "quinceanera"(la fille dont
on celebrait le quinzieme anniversaire) car elle devait, pour sa premiere fois
en public, étre la reine de la soirée; par ailleurs, une deuxieme equipe s'occupait
du pere de famille de maniere analogue. Et tout ce cahin-cahaa durait jusqu'a
l'appel du groupe(roulement du batteur a trois reprises) qui demarrait la suite
des evenements. Ce couple pere-fille merite que je m'attarde un peu sur cet aspect
de cet ceremonial car il s'agit vraiment de tout un ceremonial que cette nuit
des "quinceaneros"(fetes des quinzieme anniversaire des filles). Je vous le dis
donc, que chez les latinoamericains, un pere de famille peut tout rater dans sa vie,
mais il n'aura pas le droit de rater le quinzieme anniversaire de sa fille. Ah non,
tout, tout tout mais pas cela. Vous avez, il s'agit en quelque sorte l'honneur de
la famille qui est en jeu, la releve de la famille, la continuation de la dynastie,
bref, c'est du nom de la famille qu'il s'agit, du nom du pere de famille, du chef
de famille. A cet moment le pere de famille depose en quelque sorte dans les mains
de sa fille le destin de la famille. A partir de ce moment, on peut faire la cour
à la fille. Cette ouverture vers l'exterieur s'explique par le fait que jusqu'a
cette nuit, pour les filles le pere represente le premier homme de leur vie, leur
hero puisque chef de famille et donc quelqu'un d'important et que c'est à cet
super "papa" qui reviendra l'honneur de l'introduire dans le monde des adults, de
la presenter à tous par l'intermediaire d'un speech preparé, repeté, travaillé au
prealable et que c'est dans ses bras qu'elle fera ses premiers pas de dance
au rithme d'un beau "blue danube" joué par le groupe de musique. Que ce beau tout
cela. Que voulez vous, cela fait partie de ces traditions que font partie de l'etat
d'esprit des latinoamericains quelque chose de different. Je le revendique haut et
fort. Je suis un latinoamericain et fier de l'etre. Oh oui, eh oui, je m'emporte,
je m'emporte, mais ce sont les tripes qui parlent, c'est l'appel du sang, l'appel
des racines, des origines, des "roots" quoi....... Je vais essayer de me reprendre,
donc, vers minuit et pour repondre à l'appel du groupe de musique, appel qui
reviendrait d'ailleurs aux trois coups dans un theatre, ce superbe couple pere-fille
unis par le bras font leur rentrée sous une musique de fond acompagnant leur parcous
jusqu'au centre de la grande salle ou aura lieu tout a l'heure le gran bal qui ne
demarrera que aprés le speech de presentation prononcé par le pere de famille suivi
par le champagne pour la famille et aprés la seance des photos famille et bien aprés
la premiere dance dans le bras du pere, freres, cousins, soit avec les males de la
famille. Une fois tout le ceremonial terminé, place à la musique. Oh oui, le bal peut
commencer jusqu'aux premieres heures du matin. Aujourd'hui, je vois tout cela comme
un entrainement pour ce couple pour le jour ou la fille prendrai pour de bon son
envol definitif dans la vie lors d'une ceremonie analogue dont les enjeux seront bien
differents, ceux d'une autre famille a leur tour, ceux du marriage; tout simplement
de la vie. Autre aspect que j'ai remarqué c'est le fait que lors du bal, c'etaient
bien sur, les jeunes gens les premiers à se lancer dans la frenesie de la dance de
la salsa, et cette danse le permettant, à travers ces dehanchements, ces contacts
pus ou moins raprochés que les premiers emois n'etaient pas loins de tous ces jeunes
gens entre eux; mais, il y avait aussi une partie des peres de familles et filles
que n'avaient pas encore passé par cette epreuve; pour eux il s'agissait de essayer
de tout retenir au moindre detail, ils etaient la afin de tout noter pour etre prets
le jour ou ils seraient les acteurs primcipaux de cette ceremonie; en attendant, ils
dancaient entre eux afin de s'entrainer le mieux possible a cette danse. Il entrait
aussi en ligne de compte pour les filles qui n'avaient pas encore passé par cette
epreuve que dans son imaginaire elles ne pouvaient trouver un meilleur maitre que
leur hero de pere, lui etant un homme "d'experience"; pour les autres c'etait le
meme idée, car les peres de famille presents accompagnant leur progeniture etaient
considerés comme des grands danceurs de salsa par cette jeunesse feminine et donc
convoités par leur savoir faire sur les meandres des variantes de cette danse
et donc forcement appelés a se devouer a former cette jeunesse. Comme quoi, la vie
est une eternelle suite d'apprentisages. Pour finir avec cette paragraphe et pour
repondre à la question si j'ai passait à coté de toute cette mouvance de par ma
condition de musician; je pense que c'etait pas le cas, car des le premier temps de
pause qu'on faisait, on etait tout de suite entouré de toute une cohorte des filles
desireuses de faire connaissance d'avec les musicians, de demander un morceau bien
precis a jouer et plus si affinités. Mais encore une fois je le precis, pour moi
c'etait tres beau, tres beau de regarder toute cette jeunesse en mouvement au rithme
de cette danse et depuis mon poste de guitarriste, et par musique interposé, je ne
peux pas mieux le dire, par mademoisselle la salsa interposé, j'ai eprouvé les
desirs les plus fous, j'ai pris mon pie comme pas possible. Pas de regrets, j'ai
recommencerai tout à nouveau dans la moindre minutie. Decidement aucun regret.
Aussi, il est aussi important de remarquer que a cette epoque, il y avait nullement
trace de cette espece de tare qui representent actuellement les jeux video au point
que ce sont les filles les premieres a s'en plaindre, sur la lobotomisation des
gars à propos des ces satanés jeux video car delaissées. Donc, il est fort logique
que tout ce qu'on attendait c'etait la date de cette evenement. Cela determinait
la tenue à porter, la ou les filles qui seraient presentes, les gars qui seraient
susceptibles d'etre approchés, car c'etait l'occasion des rencontres plus ou moins
occasionnels, car les meres de famille attendaient de leur filles que'elles soient
presentées a des gars plus ou moins convenables; tous les reves etaient permis si
on avait la chance d'etre convoitée par quelqu'un de bien; le nom du groupe qui
devait assurer l'animation etait aussi trés importante, surtout si le repertoire
du groupe comptait sur les dernieres tubes "salsa" venues de new York. En ce qui
concerne les tubes de l'epoque, les conversations concernaient les noms des groupes
de legende de la salsa tels, WILLIE COLON(el malo, el malote - le mechant, le
gros mechant et son trombon meurtrier) et son chanteur de legende HECTOR LAVOE (el
jibarito), el GRAN COMBO de Puerto Rico, l'orchestre de RICHIE RAY et son chanteur
BOBBY CRUZ. Si vous voulez avoir plus de documentation sur cette epoque, la grand
toile est un reservoir inmense a puisser sur ces grands artistes de la salsa.
Pour en finir, je dois dire que toutes ces images ont continué a se derouler pendant
une dizaine des années eta pris fin quelque temps avant mon depart du Perou vers le
vieux continent, la ou des nouvelles aventures m'attendaient, plus saveureuses les
unes que les autres, plus excitantes, mais celles-la seront l'objet d'un autre
article.